(Minghui.org) Depuis que le Parti communiste chinois (PCC) a pris le pouvoir en 1949, il a tué plus de 80 millions de personnes au cours de nombreuses campagnes politiques, ce qui en fait l’un des principaux responsables de violations des droits de l’homme. Ce bilan humain en temps de paix dépasse le nombre de morts des deux guerres mondiales.

Le PCC a également réprimé la liberté de pensée en Chine (Campagne anti-droitiste, 1957-1959), il a détruit la culture (Révolution culturelle) et il a écrasé la démocratie (Massacre de la place Tiananmen). Aujourd’hui, le régime tente d’anéantir la liberté de croyance en persécutant le Falun Gong (Falun Dafa) depuis 1999.

De nombreuses personnes ont été induites en erreur par la propagande du PCC et elles ont développé des incompréhensions au sujet du Falun Gong. Certaines considèrent que la persécution n’est qu’une question de droits de l’homme. Mais lorsqu’on lit les récits et témoignages de pratiquants publiés sur Minghui.org, il devient clair que la cause profonde de cette persécution réside dans le conflit fondamental entre l’idéologie du PCC et l’humanité.

La philosophie du PCC fondée sur la lutte des classes et la brutalité est en contradiction avec les valeurs traditionnelles de l’humanité, y compris le principe universel Authenticité-Bienveillance-Tolérance tel qu’enseigné par le Falun Gong. La persécution du Falun Gong s’inscrit dans la continuité de la volonté du PCC, depuis des décennies, d’éradiquer les valeurs traditionnelles.

Cette persécution est également la campagne la plus longue du PCC et la seule qui n’ait pas abouti. Si le PCC continue de défier les valeurs inhérentes à l’humanité et s’il accroît son influence mondiale, une société pourra-t-elle encore rester libre ?

Vingt-sept ans de persévérance

Selon un récent article de Minghui intitulé « Dix faits que vous ignorez peut-être et qui ont conduit à la persécution du Falun Gong par le PCC », le PCC a tenté de réprimer le Falun Gong dès 1996. Mais il a échoué, car les bienfaits de la pratique étaient largement connus du grand public, y compris des hauts responsables du PCC.

Mais le PCC a continué à chercher des moyens de diffamer le Falun Gong, notamment en publiant un article diffamatoire dans une revue en avril 1999. Lorsque les pratiquants à Tianjin ont tenté de clarifier les faits auprès du rédacteur en chef, des dizaines d’entre eux ont été arrêtés. D’autres pratiquants se sont rendus à Pékin le 25 avril 1999 pour adresser un Appel pacifique au gouvernement central. Bien que leurs préoccupations aient été prises en compte par le Premier ministre, l’ancien dirigeant du PCC, Jiang Zemin, a lancé trois mois plus tard, en juillet 1999, une persécution à l’échelle nationale.

L’Appel pacifique du 25 avril 1999 est remarquable, car il montre la détermination des pratiquants à pratiquer leur croyance même s’ils vivent dans une société dirigée par un régime totalitaire : le PCC. La répression se poursuit et les pratiquants du monde entier organisent chaque année des activités pour commémorer l’Appel pacifique qui a eu lieu il y a vingt-sept ans et pour sensibiliser l’opinion aux violations des droits de l’homme qui se poursuivent en Chine.

Selon des articles sur Minghui.org, les pratiquants de Falun Gong à travers le monde ont organisé des rassemblements, des défilés et des veillées aux chandelles autour du 25 avril de cette année dans près de 100 villes de plus de 30 pays. Ces activités ont eu lieu en Amérique du Nord, en Europe, en Asie, en Océanie et en Amérique latine. Les pratiquants ont exhorté le PCC à mettre fin à la persécution qui dure depuis vingt-sept ans et ils ont invité le public à signer des pétitions pour contrer la répression transnationale orchestrée par le PCC.

En Amérique du Nord, les pratiquants ont organisé un grand défilé le 25 avril à Flushing, quartier qui abrite la plus grande communauté chinoise de New York. Certains spectateurs du défilé ont indiqué que cette activité avait aidé à éveiller les Chinois et le grand public aux atrocités commises en Chine. L’événement à Washington, D.C. a été soutenu par des membres du Congrès américain, tels que Michael McCaul et Chris Smith. « L’effort brutal du PCC pour éradiquer le Falun Gong restera dans l’histoire comme l’un des pires crimes du XXIe siècle », a souligné Chris Smith.

Des activités similaires ont été organisées à Taïwan, au Japon, en Australie, en Nouvelle-Zélande, en Allemagne, au Royaume-Uni, en France et en Europe du Nord.

Les efforts pour freiner la persécution et la répression transnationale

En plus de dénoncer la persécution en Chine, les activités organisées par les pratiquants en 2026 ont mis en lumière les efforts du PCC pour exporter sa persécution du Falun Gong à l’échelle mondiale, ainsi que les efforts d’autres gouvernements pour freiner la répression transnationale orchestrée par le PCC. Des agents agissant au nom du PCC continuent de harceler et d’intimider Shen Yun Performing Arts, ses artistes, les théâtres ainsi que les pratiquants de Falun Gong qui s’efforcent de sensibiliser le public à la persécution de leur croyance.

Le Congrès des États-Unis fait progresser un projet de loi connu sous le nom de « Falun Gong and Victims of Forced Organ Harvesting Protection Act » (Loi sur la protection du Falun Gong et des victimes de prélèvements forcés d’organes), qui prévoit de sanctionner les responsables du PCC impliqués dans les prélèvements forcés d’organes en gelant leurs avoirs aux États-Unis et en leur interdisant l’entrée sur le territoire américain.

Ces actes de répression transnationale devraient servir d’avertissement à la communauté internationale. « La République populaire de Chine (RPC) est donc plus qu’une simple rivale stratégique pour les États-Unis et le reste du monde libre : elle est une rivale systémique qui cherche à démanteler l’ordre international stable dont les États-Unis sont les garants depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale », a déclaré le coprésident de la Commission exécutive du Congrès sur la Chine (CECC), Chris Smith, lors de la publication du rapport annuel de la CECC à l’occasion de la Journée des droits de l’homme, le 10 décembre 2025.

« Comment une nation prédatrice et mercantiliste qui recourt au travail forcé, vole la propriété intellectuelle et subventionne massivement des entreprises d’État peut-elle être membre de l’Organisation mondiale du commerce ou de tout ordre fondé sur des règles ? La réponse est qu’elle ne le peut pas, tant que le Parti communiste maintient son monopole du pouvoir », a déclaré M. Smith.

Traduit de l’anglais