(Minghui.org) Je savais depuis un certain temps que l’appel de cette année pour des articles commémorant la Journée mondiale du Falun Dafa avait commencé. Après avoir lu des articles profonds d’autres pratiquants, je voulais moi aussi aussi apporter ma contribution, mais j’avais toujours l’impression de n’avoir rien de significatif à dire.
Mon travail me prend du temps, et je ne fais pas très bien les trois choses : parfois je suis assidu, mais à d’autres moments je me relâche. Dans le passé, il m’est arrivé d’écrire des articles, mais je les ai toujours trouvés plutôt fades — je les ai même trouvés secs et sans intérêt, dépourvus de l’étincelle d’une histoire captivante. C’est pourquoi cette fois-ci je n’avais pas prévu de prendre la plume. Pourtant, avant même de m’en rendre compte, la date limite de remise d’articles était presque arrivée.
Un jour, j’ai fait un rêve dont je me souviens particulièrement bien, composé de deux scènes distinctes. L’une semblait être un petit bureau de l’époque républicaine, rempli d’éditeurs qui semblaient discuter de la commande d’articles. L’autre scène semblait être un salon où un groupe de personnes était assis en cercle, un peu comme notre groupe d’étude, et quelqu’un partageait ses expériences, disant en substance qu’il serait dommage de ne pas les écrire.
Quand je me suis réveillé, j’ai ressenti un sentiment de malaise. Était-ce un signe qui m’incitait à soumettre un article ? J’ai réfléchi à cela à la lumière du Fa. Ce n’est pas que je n’aime pas soumettre des articles. Après tout, les questions concernant la validation du Fa méritent naturellement ma pleine coopération, mais je n’avais vraiment rien à écrire. Donc je n’avais toujours pas écrit une ligne.
Cette nuit-là, j’ai fait un autre rêve, où j’étais dans une salle d’examen avec de nombreux collègues debout à l’extérieur. Un par un, ils sont allés aux entretiens et ont répondu aux questions des examinateurs. Un collègue qui était entré plus tôt a déclaré que pour réussir l’entretien, il ne suffisait pas de faire du travail de vérification ; beaucoup de questions étaient liées à la conception.
Quand je me suis réveillé, j’ai réalisé à quel point ce rêve était réaliste. Vérifier des dessins, c’est comme lire le travail des autres, tandis que concevoir, c’est comme écrire les siens. Apparemment, je devais prendre cela au sérieux. À ce moment-là, il ne restait plus que trois jours avant la date limite.
J’ai relu le thème des partages de cette année : « Notre histoire ». « Pourquoi, les uns après les autres, avons-nous commencé la cultivation ? Pourquoi la pratique du Falun Dafa est-elle si importante pour nous ? Quels changements positifs Dafa nous a-t-il apportés ? En tant que pratiquants de Falun Dafa, comment gérons-nous les situations dans nos familles, nos milieux de travail et nos communautés ? » En effet, après toutes ces années de cultivation, n’ai-je pas changé ainsi que le monde autour de moi ?
Les histoires de cultivation émouvantes et profondément touchantes des disciples de Dafa qui ont bien fait sont vraiment précieuses et méritent d’être chéries. Pourtant, la majorité des pratiquants de Dafa cultivent jour après jour, année après année, dans les gestes quotidiens du travail et de la vie de tous les jours.
Au cours du processus de rédaction et de révision de l’article que j’ai soumis, j’ai progressivement acquis une compréhension plus profonde de la cultivation de Dafa — une forme sans forme.
J’en suis venu à saisir plus pleinement la signification profonde de l’enseignement de notre Maître qui nous demande de cultiver tout en nous conformant autant que possible à l’état des gens ordinaires, ainsi que la relation solennelle entre notre cultivation et celle des futurs pratiquants.
Au cœur de ce processus, j’ai soudain pris conscience des changements subtils, auparavant imperceptibles, qui s’étaient produits en moi avant et après que je commence à cultiver. J’ai été profondément ému en prenant conscience que Dafa m’avait fondamentalement transformé, sans même que je ne m’en aperçoive. Suite à mon expérience de remise d’un article, j’ai eu l’impression qu’un changement subtil s’était produit dans ma façon de penser concernant à la fois mon travail et ma vie quotidienne. Je suis devenu plus ouvert d’esprit, plus posé et plus à l’aise.
Le soir même où j’ai soumis avec succès ma contribution, j’ai fait un autre rêve. Je me suis retrouvé dans une pièce où une personne, qui semblait être un examinateur, examinait mon article. Dehors, par la fenêtre, je voyais une ferme abondante avec des cultures et des arbres fruitiers, et beaucoup de gens qui allaient et venaient.
J’ai eu le vague sentiment que c’était précisément parce que j’avais participé à la rédaction d’un article qu’on m’accordait la possibilité d’entrer dans ce lieu et de l’observer. Je me suis rendu compte que tant que nous nous cultivons conformément à Dafa, maintenons un cœur appliqué à valider le Fa et utilisons nos forces respectives pour accomplir nos devoirs — comme Dafa est sans forme — nous récolterons les fruits qui sont légitimement les nôtres.
Je suis profondément reconnaissant au comité de rédaction de Minghui d’offrir chaque année une occasion aussi précieuse de se cultiver. J’espère sincèrement que les gens du monde entier liront les articles écrits par les disciples de Dafa, et, en ce moment historique crucial de renouveau cosmique, choisiront la bonté et un avenir radieux. Je suis profondément reconnaissant au Maître pour son salut compatissant. Le Maître est grand et le Fa est grand !
Traduit de l’anglais
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