(Minghui.org) Je suis une pratiquante de Falun Gong (aussi appelé Falun Dafa). Je travaille dans une grande entreprise avec de nombreuses succursales dans le monde entier. Ci-dessous, vous trouverez une lettre que j’ai écrite au président du conseil d’administration avant le dernier Nouvel An chinois. Il m’avait demandé de faire un rapport sur une tâche urgente. Sur la dernière diapositive de ma présentation PowerPoint, j’avais écrit : « Mon travail passe peut-être inaperçu, mais il permet aux autres de briller, et je trouve cela formidable ! » Après avoir lu ces mots, il a été profondément touché et il a répété à plusieurs reprises qu’il voulait me verser une prime. Je lui ai répondu : « Ce n’est pas nécessaire. Mon salaire est déjà plus que suffisant. » Mais il me l’a finalement accordée malgré tout.

Après la présentation, j’ai demandé au président du conseil d’administration : « Savez-vous que je pratique le Falun Gong ? Les pratiquants de Falun Gong sont persécutés, et tout ce qui est montré à la télévision est faux. » Il a répondu : « Oui, je le sais. Mais n’en parlez pas publiquement… » Je lui ai tendu une petite clé USB en lui disant qu’elle contenait mon témoignage et je lui ai demandé d’y jeter un coup d’œil. Il a accepté. Outre cette lettre, la clé USB contenait également des vidéos et des livres numériques clarifiant la vérité. Par mesure de sécurité, j’ai légèrement modifié cette lettre que je vous partage ci-dessous :

Monsieur le Président du Conseil d’administration,

Je suis très honorée de faire partie de votre entreprise. J’aimerais partager quelques réflexions. Vous savez peut-être que je pratique le Falun Gong. Le Falun Gong est diffamé et persécuté en Chine par le PCC, je souhaite vous faire part de mon expérience personnelle.

Au printemps 1998, j’ai eu la chance de lire le Zhuan Falun pour la première fois. Ce livre a répondu à des questions qui me taraudaient depuis l’enfance. « Puisque l’on naît pour mourir, quel est le sens de tous ces efforts ? Pourquoi tombe-t-on malade ? La science est si avancée, et pourtant pourquoi certaines maladies restent-elles incurables, et pourquoi des maladies encore plus graves continuent-elles d’apparaître ? D’où viennent les maladies ? Peut-on en trouver la source pour les éradiquer ? » Ce livre a apporté aussi des réponses à un bon nombre des plus grands mystères du monde. J’y ai également appris que l’univers est régi par le principe Authenticité-Bienveillance-Tolérance et que seul le respect de ce principe permet de progresser vers le bien. Dès lors, je me suis imposée une discipline rigoureuse. Mes parents ont dit que je suis devenue une personne complètement différente.

Avant de commencer la méthode, j’étais extrêmement autoritaire. En troisième année au collège, j’ai soulevé le bureau d’un garçon et l’ai jeté par terre, puis je l’ai même battu jusqu’à ce qu’il pleure. J’ai ensuite intégré un lycée provincial réputé. Malgré une discipline stricte, j’étais toujours l’élève qui donnait le plus de fil à retordre aux professeurs. Ils ont tout essayé pour me maîtriser : me faire asseoir sur l’estrade, me mettre debout face au mur, installer un bureau dans le bureau de la direction pour que je puisse y étudier, et finalement, me placer derrière le garçon le plus turbulent de la classe. À la fin, même ce garçon n’en pouvait plus et s’est plaint au professeur principal : « Veuillez la déplacer. Elle n’arrête pas de me piquer avec une aiguille dans le dos. » À cette époque, j’avais l’impression que personne au monde ne pouvait me contrôler.

Après avoir lu le Zhuan Falun, j’ai été profondément bouleversée. J’ai compris que la vie dans l’univers obéit à des critères et que je ne devais plus me comporter de manière insouciante. Je voulais devenir la meilleure version de moi-même et continuer à m’améliorer. J’ai commencé à aider mes parents dans leurs tâches ménagères, à étudier diligement à l’école et à je suis devenue consciencieuse. En étudiant continuellement le Fa et en cultivant mon xinxing, ma nature rebelle s’est peu à peu transformée.

Mon expérience de l’examen d’entrée en master

Il y a plus de vingt ans, j’ai passé pour la première fois l’examen d’entrée en master, pour postuler à un programme d’excellence dans un institut de recherche affilié à l’Académie des sciences de Chine. J’ai obtenu plus de 350 points à l’examen écrit et j’ai été convoquée à un entretien. Un professeur nous a alors expliqué : « Notre institut est très exigeant dans sa notation. Une note de 350 ici équivaut à 370 dans d’autres universités. Tous les candidats convoqués à un entretien seront admis. Ceux qui ont obtenu une note inférieure ont déjà été transférés dans d’autres établissements. » Avant l’entretien, j’avais discuté avec plusieurs autres candidats, dont certains étaient étudiants à l’université de Tsinghua.

Lors de l’entretien, j’ai dit au jury : « Je crois qu’il faut s’efforcer d’être une bonne personne. Cela signifie qu’il faut être une bonne fille à la maison, ; une bonne élève à l’école ; une bonne employée au travail. Je vais faire de mon mieux dans tout ce que je vais entreprendre. » Telle était ma compréhension après avoir étudié le Fa pendant une année.

Après l’entretien, j’ai dit à mon cousin aîné : « Je ne sais pas si je vais réussir. Pourrais-tu m’aider à contacter une autre université ? » Mais mon cousin était persuadé qu’une fois l’entretien passé, je serais certainement admise. Pourtant, je n’ai pas été acceptée. Un professeur de l’institut m’a appelée pour s’excuser : « À cause d’une erreur de procédure, 20 étudiants n’ont pas pu être admis. Quand nous avons essayé de contacter d’autres universités, toutes les places étaient déjà prises… » et il n’arrêtait pas de s’excuser.

Je suis allée voir mon cousin et j’ai découvert qu’il n’avait pas contacté d’autres universités pour moi. Rongé par la culpabilité, il m’a offert 10 000 yuans (1478 dollars) et m’a assuré pouvoir utiliser ses relations pour me faire entrer à l’université. Il m’a dit : « Vu nos relations avec cette université, on peut facilement éliminer un autre candidat en prétendant qu’il a échoué à l’entretien et te donner sa place. »

J’ai répondu : « Il n’en est pas question. S’il reste une place à l’université, j’irai. S’il n’y a plus de place, je ne peux pas prendre la place de quelqu’un d’autre. Je suis une pratiquante de Falun Gong. Je ne peux pas faire une chose pareille. »

J’avais fait d’énormes sacrifices pour préparer mon admission en master, et voilà que j’avais échoué. Allongée sur mon lit, j’étais anéantie. Et puis j’ai pensé que je devais étudier le Fa. J’ai pris le Zhuan Falun et j’ai commencé à lire. Au bout d’un moment, mon cœur s’est apaisé et ouvert. Mon attachement à la gloire et à l’intérêt personnel s’est évanoui d’un coup. Je me suis sentie légère, détendue et en paix. J’ai écrit au professeur qui m’avait convoqué : « Ne vous en faites pas. Ce n’est pas de votre faute. Veuillez vous occuper d’abord des autres étudiants et de moi en dernier. Je pratique le Falun Gong, je dois donc être compréhensive. De plus, je peux accepter la situation et passer à autre chose. »

Au départ, mon père s’est inquiété de ma capacité à surmonter ce revers, mais en voyant à quelle vitesse je me suis remise de ma déception, il m’a dit : « Tu dois remercier le Falun Gong de t’avoir aidée à traverser cette épreuve. Un de mes camarades de classe a perdu sa place à l’université parce que quelqu’un d’autre l’a prise et il a fini par développer une maladie mentale. »

Trois ans plus tard, j’ai postulé à nouveau et j’ai été admise dans un autre institut de l’Académie chinoise des sciences, dans le même domaine. Mon score total me plaçait première parmi tous les candidats d’examen scientifique de cet institut.

Mes deux mariages

Lorsque j’ai épousé mon premier mari, le Parti communiste chinois (PCC) avait déjà lancé sa persécution à grande échelle contre les pratiquants de Falun Gong. Mon premier mari savait qu’avant notre mariage, je pratiquais le Falun Gong. Il m’appréciait beaucoup et pensait qu’après notre union, il parviendrait à me persuader d’abandonner cette pratique. Mais j’ai résisté à ses pressions et je suis restée fidèle au Falun Gong. Comme je refusais d’abandonner ma croyance, il a fini par divorcer.

La famille de mon ex-mari était très pauvre. Lorsque nous avons acheté notre maison, la majeure partie de l’argent provenait de ma famille. Au moment de notre divorce, la valeur de la maison était passée d’un peu plus de 70 000 yuans à 400 000 yuans. Logiquement, la maison aurait dû être partagée équitablement entre nous deux. Si j’avais gardé la maison, j’aurais dû lui verser 200 000 yuans ; s’il l’avait gardée, il aurait dû me verser 200 000 yuans. Cependant, il a gardé la maison et n’avait pas d’argent à me donner. Finalement, je n’ai récupéré que la somme que ma famille avait initialement investie lors de l’achat. Il m’a dit : « Je t’ai même donné 5000 yuans de plus. » Je lui ai répondu : « Je n’ai même pas demandé les 200 000 yuans. Pourquoi est-ce que je me soucierais de tes 5000 yuans ? » Seul quelqu’un qui pratique véritablement le Falun Gong peut se détacher sereinement de l’argent et faire preuve de considération envers les autres.

Il y a quelques jours, ma mère m’a appelée et m’a dit : « Les prix de l’immobilier ont chuté brutalement dans le coin. Je pense qu’un jour ils retomberont au niveau qu’ils avaient quand tu as acheté cette maison. » En entendant cela, j’ai pensé : « Heureusement que je ne lui ai jamais demandé 200 000 yuans. Sinon, j’aurais profité de lui. Comment aurais-je pu vivre avec ma conscience ? »

Deux ans après mon divorce, j’ai épousé mon mari actuel. Il pratiquait le Falun Gong comme moi. C’était une personne formidable, altruiste et attentionnée envers les autres.

Un jour, je suis allée dans un camp de travaux forcés rendre visite à un compagnon de cultivation, persécuté au point d’être au seuil de la mort. J’ai été arrêtée et mon domicile a fait l’objet dune perquisition illégale. Les autorités comptaient me condamner à sept ans de prison.

Comme j’étais enceinte, mon mari a décidé d’endosser toute la responsabilité. Pendant une année, il a été persécuté dans un camp de travail. Ce camp était un lieu d’une cruauté extrême. On y encourageait les détenus criminels à persécuter des personnes innocentes comme les pratiquants de Falun Gong. À son retour de prison, il a cessé d’étudier le Fa et de pratiquer les exercices. Il s’est mis à jouer au mah-jong. Lorsqu’il était de mauvaise humeur, il me battait, me laissant souvent couverte de bleus. Une fois, il m’a même fracturé des os. Il m’a battue ainsi pendant dix ans.

Je savais que cela ne reflétait pas sa véritable nature. La persécution du Falun Gong par le PCC en était la cause. Je suis restée à ses côtés, je lui ai pardonné et j’espérais qu’il reprenne sa pratique, car seul le pouvoir du Falun Gong pouvait le transformer fondamentalement. Mais il n’a pas progressé. Finalement, je n’ai plus pu le supporter et j’ai perdu tout espoir. J’ai donc décidé de divorcer.

Quand je lui ai annoncé la nouvelle, il a été anéanti et il s’est mis à acheter des billets de loterie. Il a dépensé toutes nos économies, il a atteint le plafond de ses cartes de crédit et a même emprunté de l’argent à des usuriers. Notre famille s’est retrouvée endettée de plusieurs centaines de milliers de yuans en un rien de temps. Quand j’ai appris ce qu’il s’était passé, j’étais abasourdie. J’ai pensé au divorce, car si je partais, je n’aurais plus à supporter cette dette colossale.

Mais je me suis souvenu de l’enseignement du Maître :

« Vous avez toujours de la compassion et vous agissez avec bienveillance envers autrui ; quoi que vous fassiez, vous vous préoccupez des autres et chaque fois que vous avez un problème, vous vous demandez si les autres peuvent le supporter et si cela peut leur causer du tort ; alors dans ce cas, il n’y aura aucun problème. C’est pourquoi, comme vous pratiquez le gong, vous devez être exigeant envers vous-même selon des critères élevés, selon des critères de plus en plus élevés. » (Quatrième Leçon, Zhuan Falun)

Je me suis dit : « Si je prends notre enfant et si je le quitte, tout le monde va comprendre. Mais que va-t-il lui arriver ? S’il perd sa femme et son enfant, et qu’il n’a plus d’argent – comment peut-il le supporter ? »

J’ai commencé à regarder à l’intérieur. Je l’ai méprisé pendant toutes ces années. Il l’a certainement senti, et naturellement, il n’a pas été heureux. C’est ma faute. Le mariage est sacré. Comment ai-je pu envisager de divorcer ? Même s’il avait continué à me battre pendant des années, je ne devais jamais oublier l’année d’emprisonnement injuste qu’il avait subie à cause de moi. Comment ai-je pu avoir l’idée de divorcer ? Il y a un vieux proverbe qui dit : « Une goutte de bonté mérite une source de gratitude », sans compter que je pratique le Falun Gong. Je dois simplement essayer de le comprendre et de l’aider à s’en sortir. Il a commencé à acheter des billets de loterie parce qu’il est malheureux. Sinon, comment peut-on ruiner sa vie ainsi délibérément ? En poursuivant mon introspection, j’ai réalisé que c’était ma faute, et le ressentiment que j’avais envers lui a disparu.

Les jours suivants, il est resté alité, refusant de manger et de boire. Accablé par cette dette colossale, il a décidé de se laisser mourir de faim. Bien que je ne savais pas comment pouvoir rembourser une telle somme, je lui ai dit : « Qui ne fait pas d’erreur dans la vie ? Ne le prends pas si mal. Voyons cela comme le remboursement d’un prêt immobilier, ou comme si nous avions investi dans une entreprise qui a fait faillite. Si tu arrêtes de faire des erreurs, nous rembourserons cette dette ensemble. » Chaque jour, je l’encourageais. Finalement, un jour, il m’a dit : « S’il te plaît, prépare-moi quelque chose à manger. » Les larmes me sont venues aux yeux. Il avait enfin changé d’avis.

Après cela, il s’est mis à la recherche d’un emploi. Il a essayé plusieurs choses et finalement, il a trouvé un poste d’essai dans la même entreprise que moi. Mon salaire couvrait nos frais de subsistance, tandis que son salaire servait entièrement au remboursement de la dette. Je l’ai également persuadé de vendre notre nouvelle maison et d’acheter à la place un vieil appartement de 50 mètres carrés.

Auparavant, alors que je travaillais dans la capitale provinciale et qu’il avait perdu son emploi, tout ce que je gagnais en plus de nos dépenses courantes servait à rembourser la dette. Il y a peu, j’ai constaté qu’il restait 30 000 yuans (4434 dollars) à payer. Je me suis souvenue que je pouvais retirer de l’argent de mon fonds de prévoyance logement dans la capitale provinciale. En consultant le compte, j’ai trouvé exactement 30 000 yuans. Nous avons donc remboursé la totalité de la dette. Nous étions tous les deux très heureux. Nous étions enfin libérés de nos dettes.

Un mariage qui a surmonté les épreuves ensemble mérite d’être chéri. Mon mari a été profondément touché par tout ce que j’avais fait pour lui. Il m’a dit : « Avant, je me demandais comment j’ai pu me retrouver avec une si mauvaise épouse. Maintenant, je comprends que tu as vraiment changé grâce à la cultivation. Tu es devenue une si bonne personne. Je veux m’y remettre moi aussi. »

Après avoir repris l’étude du Fa, il a recommencé à appliquer le principe Authenticité-Bienveillance-Tolérance. Il a cessé de jouer au mah-jong. Il est redevenu comme l’homme que j’avais connu au début : altruiste et bienveillant. Notre mariage est redevenu paisible et harmonieux.

Avec ma pratique du Falun Gong, j’ai pu surmonter ces épreuves, je ne suis pas devenue une femme amère et pleine de rancœur, rongée par la haine, et nous n’avons pas eu besoin de divorcer. Nous avons même acheté une petite voiture d’occasion récemment. C’est le Falun Gong qui a sauvé notre famille.

Mon travail

Au travail, je m’efforce de respecter les exigences élevées du Falun Gong. Étant responsable depuis longtemps de la gestion des achats de matières premières, les fournisseurs ont tendance à me percevoir comme une personne importante. À mes débuts dans une autre entreprise, un fournisseur a tenté de m’offrir une enveloppe rouge pour le Nouvel An chinois. J’ai refusé, en lui expliquant : « Je pratique le Falun Gong. Je n’accepte pas de cadeaux. » Des années plus tard, lors d’une nouvelle rencontre, il m’a confié : « Quand j’étais dans la capitale provinciale, j’ai vu les policiers arrêter des pratiquants de Falun Gong. Je leur ai dit : “Quel est le problème avec le Falun Gong ? Chaque année, quand je distribue des enveloppes rouges, tout le monde les accepte, sauf les pratiquants.” » Il y a quelques années, lorsque notre entreprise, située dans la capitale provinciale, a fait l’acquisition d’équipements importants, j’étais également chargé d’évaluer les fournisseurs. L’un d’eux a voulu me verser 5000 yuans (739 $), que j’ai à nouveau refusé.

En mai et en juin de cette année, je travaillais au bureau central. Mon mari était absent et mon fils préparait son examen d’entrée au lycée ; il avait donc besoin de quelqu’un pour s’occuper de lui. Je devais prendre un congé prolongé et je souhaitais retourner dans ma ville natale pour trouver un emploi afin de pouvoir m’occuper de mon fils. Un ancien collègue m’a conseillé : « N’en parle pas à ton patron. Trouve d’abord un autre emploi, puis présente ta démission. Sinon, tu risques de te retrouver coincée. »

J’ai repensé à l’enseignement du Maître :

« Penser aux autres pour chaque chose, d’abord bien prendre en compte les autres, et ensuite penser à soi. » (Enseignements du Fa à la conférence de Fa d’Australie)

J’ai estimé qu’il me fallait d’abord informer l’entreprise. Ce poste était crucial et j’étais la seule personne à l’occuper. Si j’annonçais ma démission subitement, même en respectant la procédure légale et en accordant un mois à l’entreprise pour assurer la transition, le délai serait insuffisant. Des pertes pour l’entreprise auraient des répercussions importantes. En tant que pratiquante, je ne pouvais pas faire cela. Je me suis donc adressée directement au directeur et je lui ai expliqué en détail ma situation familiale et mes projets en toute honnêteté et transparence. En ayant d’abord pensé aux autres, j’avais la conscience tranquille !

Une invitation de mon ancien employeur

Il y a sept ans, je travaillais pour une entreprise de ma région lorsque j’ai eu un grave accident. C’était tard le soir, après avoir fait des heures supplémentaires, et alors que je rentrais chez moi en trottinette électrique, un petit caillou au sol m’a fait tomber. La chute a été violente et j’ai eu une fracture du genou droit. Comme l’accident s’est produit sur le chemin du retour et que j’en étais responsable, au sens de la loi, ce n’est pas considéré comme un accident du travail, et je n’ai eu droit à aucune indemnisation. Mais mon patron a voulu m’aider et m’a demandé de déclarer aux enquêteurs que je m’étais blessée au travail. J’ai répondu : « Chez nous, nous suivons le principe Authenticité-Bienveillance-Tolérance. Je ne peux pas mentir. Ce n’est pas un accident de travail, et je ne peux donc pas accepter d’indemnisation. »

Je n’ai pas pu me faire opérer de ma jambe. À l’époque, à cause de nos dettes, je n’en avais pas les moyens. J’ai simplement pratiqué les exercices de Falun Gong, et ma jambe a guéri. Les proches de mon mari étaient terrifiés. L’un d’eux a dit : « Si tu ne te fais pas opérer et que tu finis par être handicapée, qui s’occupera de toi ? » Mais grâce aux exercices, ma jambe a vraiment guéri. Beaucoup de gens ont été témoins, le Falun Gong est miraculeux.

Mon chef appréciait beaucoup mon caractère et il m’a proposé un poste au sein du Département des technologies confidentielles de l’entreprise. Après mon départ pour la capitale provinciale où j’ai occupé un autre emploi, il a insisté pour que je revienne. Il m’a même dit : « Quand vous déciderez de revenir dans notre province, vous serez toujours la bienvenue pour travailler chez nous. »

Durant cette même période, la propriétaire d’une autre entreprise où j’avais travaillé auparavant continuait de m’appeler, espérant que je rejoigne sa société. La rémunération qu’elle proposait était extrêmement généreuse et comprenait même des actions. Incapable de résister à sa sincérité, je suis allée la rencontrer et je lui ai dit : « Je travaille actuellement pour une entreprise de la capitale provinciale et je viens de les aider à acquérir du matériel d’une valeur de plus d’un million de yuans. Si je pars maintenant, cela les mettrait dans une situation catastrophique, je ne peux tout simplement pas le faire. »

D’autres personnes m’ont donné des conseils. Elles m’ont dit que je pouvais simplement invoquer une urgence familiale et que mon employeur comprendrait. Mais je n’en ai pas tenu compte. Je dois me comporter en accord avec le principe Authenticité-Bienveillance-Tolérance. Je dois d’abord considérer les autres et je ne peux pas leur mentir.

Après la levée des restrictions liées à la pandémie de COVID-19, la grande majorité de mes collègues ont été infectés. Je ne l’ai pas été, et j’ai même aidé à livrer des médicaments à mes collègues. À ce moment-là, mon mari n’avait pas encore repris son activité agricole. Il a été contaminé à la maison, et je suis retournée m’occuper de lui. Nous mangions dans la même assiette, et pourtant je n’ai pas été affectée.

Pourquoi cela peut-il être si miraculeux ? Parce qu’à travers la cultivation, j’ai compris d’où vient la maladie. En vivant conformément au principe de l’univers, Authenticité-Bienveillance-Tolérance, en m’efforçant d’être une bonne personne et en améliorant continuellement ma moralité, j’ai naturellement une bonne santé et je suis à l’abri de toute maladie.

Conclusion

Monsieur le président, vous avez consacré votre vie à la cause de la santé humaine. Je vous recommande sincèrement la lecture du Zhuan Falun. Il ne s’agit pas d’un ouvrage ordinaire. C’est un livre qui guide les personnes sur le chemin de la cultivation et à l’élévation spirituelle. Ce livre sera assurément une source d’inspiration pour votre vie personnelle et professionnelle. Hors de Chine, de nombreux pratiquants de Falun Gong sont des universitaires titulaires de diplômes supérieurs. Ce sont des personnes instruites, cultivées et perspicaces.

Depuis l’Antiquité, la foi véritable a constitué l’un des fondements les plus importants de la stabilité morale au sein de la société humaine. Tout au long de l’histoire, le confucianisme, le bouddhisme et le taoïsme ont prospéré de concert en Chine, contribuant à l’émergence d’une brillante civilisation chinoise. Mais après l’arrivée au pouvoir du PCC, la foi du peuple en des êtres divins a été détruite. Il a incité la population à lutter contre le Ciel et la terre. Privée de principes spirituels pour la guider, la moralité du peuple chinois a rapidement décliné.

Le PCC a perverti certains de ses membres, car ils sont dépourvus de croyance et, par conséquent, de toute retenue morale. Par appât du gain et pour leur propre plaisir, ils se livrent à la corruption, abusent de leur pouvoir et vont jusqu’à ôter des vies. En réalité, qu’on y croie ou non, le principe selon lequel le bien sera récompensé et le mal puni est une loi céleste immuable. Pourquoi tant de responsables impliqués dans la persécution du Falun Gong ont-ils été destitués les uns après les autres ? Parce que ce principe céleste s’accomplit. La nation chinoise, forte de 5000 ans de civilisation, a été défigurée par le PCC. Si vous souhaitez comprendre la véritable histoire du PCC, je vous recommande la lecture des Neuf Commentaires sur le Parti communiste.

En 1992, M. Li Hongzhi a présenté le Falun Gong, également connu sous le nom de Falun Dafa, à Changchun, dans la province du Jilin. Il s’agit d’une pratique spirituelle de niveau élevé. Depuis sa première présentation au public, elle a aidé de nombreuses personnes à retrouver la foi, à améliorer leur santé et leur moralité. Aujourd’hui, elle s’est répandue dans plus de 100 pays à travers le monde et le Zhuan Falun a été traduit dans plus de 50 langues.

Pourquoi l’humanité est-elle confrontée à tant de catastrophes aujourd’hui ? Parce que la moralité humaine a décliné. Pourquoi affirmons-nous que le Falun Gong sauve des vies en cette ultime période de déclin ? Parce que le Falun Gong élève véritablement la moralité des individus tout en améliorant leur santé. De tout temps, les gouvernements et les individus qui ont persécuté les croyances justes ont connu une fin tragique. La Rome antique a persécuté les chrétiens et a fini par s’effondrer sous le poids d’épidémies dévastatrices. À l’instar de la Rome antique, Le PCC a commis des crimes impardonnables en calomniant et en persécutant le Falun Gong, et finalement il sera éliminé.

Le PCC a asservi le peuple chinois en exigeant de ses membres, qu’ils rejoignent le PCC, la Ligue de la jeunesse communiste ou les Jeunes Pionniers, qu’ils prêtent serment et qu’ils consacrent leur vie au Parti. Nous encourageons chacun à démissionner de ces organisations. Cela leur permettra de se détacher du PCC et de traverser sereinement les épreuves futures. Cette démarche vise à protéger les personnes de bonne volonté et n’a rien à voir avec la politique. Les pratiquants n’ont aucune ambition politique.

Ma lettre est déjà bien longue, et pourtant, il reste encore beaucoup à dire. Si cela vous intéresse, je serais ravie de vous offrir un exemplaire du Zhuan Falun afin que vous puissiez découvrir ce qu’est réellement le Falun Gong. Cette clé USB contient également des films, des vidéos et des livres numériques qui vous permettront d’approfondir vos connaissances. Si vous voyagez à l’étranger, je vous recommande d’assister à un spectacle de Shen Yun Performing Arts, une compagnie internationale qui se consacre à la redécouverte de la culture traditionnelle chinoise.

Au fil des années, mon directeur de thèse et les propriétaires de différentes entreprises où j’ai travaillé ont, pour la plupart, été des personnes bienveillantes. Après avoir pris connaissance des faits concernant le Falun Gong, nombre d’entre eux se sont efforcés de me protéger, ce qui m’a profondément touché. Ils en ont tous été grandement bénis. Certains ont été élus académiciens de l’Académie chinoise des sciences ; d’autres ont vu leurs enfants connaître un succès exceptionnel et ont fondé des familles heureuses et harmonieuses. Bien sûr, il m’est aussi arrivé, de temps à autre, de rencontrer des personnes qui m’ont signalée pour leur propre profit.

Pour conclure, je tiens à vous dire que lors des festivités du Nouvel An 2023, lorsque nous nous sommes rencontrés pour la première fois, j’ai immédiatement su que vous êtes une personne prédestinée. C’est pourquoi j’ai pris un risque personnel considérable pour vous révéler ces choses. J’espère sincèrement que vous lirez attentivement cette lettre ainsi que les documents d’information qui y sont joints. Cela concerne votre carrière, votre famille et même votre vie. Après en avoir pris connaissance, je vous prie de bien vouloir les partager avec vos proches et vos amis, car je souhaite que tous puissent vivre en sécurité, et connaître le bonheur et la sérénité.

Cordialement,

Votre employée

Le 7 décembre 2025

Traduit de l’anglais