(Minghui.org) Quand ma fille Rong avait 11 ans, elle a commencé à mouiller son lit toutes les nuits. Je l’ai emmenée dans des hôpitaux de nombreuses provinces et villes. J’ai essayé la médecine traditionnelle chinoise, la médecine occidentale, l’acupuncture, les guérisseurs traditionnels et toutes sortes de remèdes maison. Je me suis même rendue dans des temples. Rien n’y faisait. Après sept années de souffrance, elle mouillait toujours son lit. Ma fille était épuisée et déprimée. Je me sentais à bout de forces, tant physiquement qu’émotionnellement, et je pleurais souvent en cachette, me demandant quand tout cela prendrait fin.
En 1996, mes deux sœurs aînées ont commencé à pratiquer le Falun Dafa et m’ont encouragée à faire de même. Elles m’ont expliqué que le Falun Dafa est une méthode de cultivation et pratique avancée de l’école de bouddha, qui enseigne aux gens à être bons et qui améliore le corps et l’esprit. Elles pensaient également que cela pourrait résoudre le problème de Rong. Mais après avoir dépensé toutes nos économies pour essayer de la soigner, j’avais perdu toute confiance en quoi que ce soit. J’ai dit à mes sœurs : « Vous pouvez emmener Rong chez vous et la laisser pratiquer avec vous. Je n’ai pas besoin de pratiquer. » Comme elles ne parvenaient pas à me convaincre, elles ont emmené ma fille au point de pratique tous les samedis et dimanches. Elle pratiquait déjà depuis un certain temps quand j’ai remarqué qu’elle avait un meilleur teint et qu’elle avait plus d’énergie, mais je doutais toujours que la pratique du Falun Dafa puisse l’aider.
Un soir, je suis allée chez ma sœur aînée alors que mes deux sœurs faisaient le deuxième exercice, la méditation debout du Falun. Ma sœur aînée m’a demandé : « Que vois-tu ? » J’ai répondu : « Au-dessus de ta tête, je vois des étoiles argentées, et une fleur violet doré qui tourne dans le bas de ton ventre. » Mes sœurs m’ont expliqué que c’étaient des Falun installés par le Maître. J’ai demandé pourquoi je pouvais voir ces choses alors que mon œil céleste n’était pas ouvert. Elles m’ont répondu que j’avais une affinité prédestinée avec Dafa et m’ont encouragée à envisager sérieusement la pratique. J’ai répondu : « Peut-être plus tard. »
Une nuit, j’ai rêvé que je me rendais dans un grand temple où j’ai vu un homme grand, à l’air bienveillant, vêtu d’un costume bleu. Il enseignait le Fa à un groupe de personnes. J’ai demandé à quelqu’un s’il pouvait guérir les maladies. La personne m’a répondu que oui, et je me suis réveillée en me sentant heureuse.
Le lendemain, je suis allée chez ma sœur aînée et je lui ai raconté mon rêve. Elle m’a tendu le livre Zhuan Falun en me disant : « Regarde donc cela. » Quand j’ai ouvert le livre, j’ai été stupéfaite et je me suis exclamée : « C’est l’homme de mon rêve ! » J’étais abasourdie et je me demandais comment j’avais pu rêver de son Maître. Elle m’a dit que le Maître m’avait donné un indice. Je trouvais cela incroyable, et les larmes ont coulé sur mon visage. Mon esprit s’est vidé. Une fois calmée, j’ai décidé de pratiquer le Falun Dafa. C’était l’été 1998.
Mes expériences extraordinaires
J’ai lu le Zhuan Falun à plusieurs reprises et j’ai été remplie d’une joie indescriptible. J’ai compris qu’il s’agissait d’un livre divin qui enseigne aux gens à suivre le principe universel Authenticité-Bienveillance-Tolérance, à être de bonnes personnes, à penser d’abord aux autres, à éviter de se battre pour des intérêts personnels, à ne pas riposter lorsqu’on est frappé ou insulté, et à apprendre à endurer. Ma fille et moi allions tous les soirs au point de pratique pour étudier le Fa et pratiquer les exercices. Peu de temps après, le problème de Rong a miraculeusement disparu. Elle est devenue joyeuse et avait plus d’énergie. Tous les aspects de sa vie se sont améliorés. C’était comme si elle était devenue une personne complètement différente.
Le Falun Dafa a transformé la vie de ma fille et la mienne. En étudiant le Fa et en pratiquant les exercices, toutes mes maladies ont également disparu, notamment mes insomnies, mon épaule gelée, ma sciatique, mes problèmes gynécologiques et un kyste dans le bas-ventre. Le Maître a purifié mon corps. Chaque fois que des proches ou des amis me demandaient comment ma fille s’était rétablie, je leur répondais qu’elle pratiquait le Falun Dafa. Ils disaient tous que le Falun Dafa était extraordinaire et miraculeux.
Un matin, pendant les exercices collectifs, alors que je faisais le deuxième exercice, je suis progressivement entrée dans un état de tranquillité. J’ai soudain vu une immense mer de fleurs. Elles étaient d’une beauté incroyable. J’ai réalisé qu’il s’agissait de fleurs de prunier. Une fois la musique de l’exercice terminée, j’étais toujours imprégnée par cette scène. Sur le chemin du retour, je n’arrêtais pas de penser à la beauté de ces fleurs. Après le petit-déjeuner, alors que je partais travailler, j’ai levé les yeux et j’ai remarqué l’image de fleurs de prunier collée au-dessus de ma porte. Je me suis soudain souvenue que derrière cette image se trouvait un talisman bouddhiste que quelqu’un m’avait écrit dans un temple des années auparavant, lorsque j’y avais emmené ma fille parce que je voulais qu’elle guérisse. Je l’avais complètement oublié. Je l’ai immédiatement retiré. Le Maître avait utilisé les fleurs de prunier pour m’éclairer. Le Maître est toujours à nos côtés et sait tout de chaque pratiquant. Le Maître a consacré d’immenses efforts pour que nous puissions cultiver avec diligence et réussir. Je suis profondément reconnaissante de la protection compatissante du Maître.
Des miracles se sont manifestés pendant que je mémorisais le Fa
Une fois, alors que je lisais le Fa, je suis devenue somnolente. J’ai émis la pensée droite, mais cela ne semblait pas aider. Puis, j’ai eu cette pensée : « Je devrais mémoriser le Fa. » Au début, mémoriser le Fa était très difficile. Parfois, je n’arrivais même pas à mémoriser une page par jour. Mais je n’ai pas abandonné et je n’ai pas cherché à aller vite. Au contraire, j’ai mémorisé chaque mot avec soin. En mémorisant le Fa, j’ai découvert bon nombre de mes attachements, notamment la rancœur, l’esprit de compétition, de plainte, la peur, la recherche du confort, la paresse, l’exaltation, la vanité et le désir de dépasser les autres.
Un jour, j’ai ressenti une gêne au niveau du cou. En le touchant, j’ai découvert une petite bosse au côté droit. Comme cela ne me faisait pas mal, je n’y ai pas prêté attention et j’ai continué à mémoriser le Fa. Au bout d’un certain temps, cependant, la bosse a grossi. Cela me faisait mal lorsque je baissais la tête pour me laver les cheveux, et la nuit, je ne pouvais dormir que sur le côté droit, car il m’était impossible de m’allonger sur le côté gauche. La bosse est devenue très visible, atteignant la taille d’un œuf (4,5 à 4,8 cm). Ma famille s’est inquiétée et m’a incitée à aller à l’hôpital pour passer un examen. Je me sentais perplexe, alors j’ai fait une échographie. Le médecin a diagnostiqué un kyste thyroïdien et a dit qu’une intervention chirurgicale était nécessaire pour éviter qu’il ne devienne cancéreux. Ma famille et moi avons ressenti une pression et une peur immenses. Mon mari m’a demandé si je voulais me faire opérer. J’ai répondu que non, et que je préférais un traitement conservateur. Même si c’était ce que j’avais dit à voix haute, au fond de moi, je me demandais pourquoi des facteurs pervers trouvaient des failles dans ma cultivation pour interférer avec moi et me persécuter.
Même si j’étudiais le Fa et je pratiquais les exercices, je n’avais pas véritablement cultivé mon cœur et je m’accrochais encore à de nombreux attachements. Je n’agissais pas vraiment en accord avec le Fa. Cependant, je comprenais clairement que « ceux qui cultivent vraiment n’ont pas de maladie, mes Fashen ont tout enlevé. » (« Enseignement du Fa pour les assistants de Falun Dafa à Changchun », Explication sur le sens intérieur du Falun Dafa)
J’ai compris que c’était une épreuve visant à tester ma croyance dans le Maître et le Fa. J’ai fermement décidé de ne pas me faire opérer et j’ai demandé à rentrer chez moi. Lorsque ma famille a entendu cela, leur expression a immédiatement changé. Ils m’ont dit : « Si tu vas à l’hôpital, tu devrais écouter le médecin. Si une opération est nécessaire, alors fais-la. Cela ne t’empêchera pas de pratiquer. » J’ai répondu : « Le Maître prend soin de moi. Une fois rentrée chez moi, après avoir pratiqué, je me rétablirai. » Voyant ma détermination, ma famille m’a avertie de ne pas les blâmer plus tard si quelque chose m’arrivait.
Après avoir ajusté mon état d’esprit, je me suis concentrée sérieusement sur la mémorisation du Fa et j’ai écarté toute pensée liée à la maladie. Avec une croyance inébranlable dans le Maître et le Fa, j’étais convaincue qu’il n’y avait aucune épreuve que je ne puisse surmonter. Peu importait la douleur, je l’ignorais et je continuais à mémoriser le Fa avec assiduité. Un jour, un membre de ma famille m’a annoncé avec surprise : « Ta grosseur a disparu ! » Je ne sais pas quand elle s’est dissipée.
Comme l’a dit le Maître :
« La cultivation dépend de soi, le gong dépend du maître. » (Première Leçon, Zhuan Falun)
Je sais que c’est le Maître qui a éliminé cette mauvaise substance. Je suis profondément reconnaissante de la protection du Maître.
Mes proches, mes amis et mes collègues étaient stupéfaits et m’ont demandé si j’avais été opérée. Je leur ai répondu que non. Ils se demandaient comment cette masse avait pu disparaître. C’est avec joie que je leur ai expliqué qu’elle avait été guérie par le Falun Dafa et le Maître. J’ai profité de l’occasion pour leur clarifier la vérité sur la persécution, et ils ont tous accepté de démissionner du Parti communiste chinois et de ses organisations affiliées. Ils ont dit que le Falun Dafa était vraiment miraculeux.
Je suis profondément reconnaissante envers le Maître, si compatissant et si grand, pour son salut. C’est vraiment une immense bénédiction pour moi de pouvoir cultiver le Falun Dafa dans cette vie. Sous la protection du Maître, nous avons traversé épreuve après épreuve. La seule façon dont je peux rembourser le Maître est de cultiver avec diligence, de bien faire les trois choses et d’être à la hauteur des attentes compatissantes du Maître.
Traduit de l’anglais
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