(Minghui.org) Je suis une octogénaire et j’ai commencé à cultiver et à pratiquer le Falun Dafa en mai 1999 après que ma nièce m’en a parlé. Ma famille exploitait un petit atelier et, malgré ma mauvaise santé, je devais faire les courses et cuisiner. Quelques semaines après avoir commencé la cultivation et pratique, toutes mes maladies ont disparu, y compris mes épines osseuses, mes problèmes gynécologiques, mes violents maux de tête, mes problèmes aux mains et mes douleurs aux pieds. C’était vraiment incroyable !

Le Parti communiste chinois (PCC) a lancé la persécution du Falun Dafa en juillet 1999. Comme j’étais une nouvelle pratiquante, je ne comprenais pas bien les principes du Fa, alors j’ai eu peur et j’ai rendu les livres de Falun Dafa à ma nièce. J’ai arrêté de pratiquer pendant deux ans. Non seulement toutes mes maladies sont revenues, mais j’ai développé d’autres problèmes de santé. Ma nièce m’a dit : « La seule façon de résoudre tes maladies est de faire les exercices. » J’ai donc repris les exercices, l’étude du Fa et la clarification de la vérité. Je n’ai plus été malade depuis. Grâce à ces expériences, j’ai compris combien le Falun Dafa est précieux et j’ai juré de ne plus jamais l’abandonner. Merci, Maître !

Après que ma santé s’est améliorée, j’ai dit à mes proches, à mes amis et à toutes les personnes que je rencontrais que le Falun Dafa est bon. En 2004, lorsque le livre les Neuf commentaires sur le Parti communiste a été publié, je transportais de grands sacs remplis d’exemplaires et je les distribuais chaque jour. Parfois, je prenais l’autobus jusqu’à un marché très fréquenté situé à plusieurs dizaines de kilomètres pour les distribuer. Le marché était bondé et je distribuais les livres sans crainte. J’ai fait cela pendant plus de dix ans. J’encourageais aussi les gens à démissionner du PCC et de ses organisations affiliées pour leur sécurité. J’ai même parlé au secrétaire du Parti de notre village et je l’ai aidé à démissionner. Certaines personnes me disaient : « Vous n’avez peur de rien ! » Je sentais qu’il n’y avait rien à craindre, parce que mes pensées étaient uniquement tournées vers le salut des gens.

Lorsque les pratiquants locaux prévoyaient accrocher des banderoles, une autre pratiquante et moi sommes allées en ville acheter quatre rouleaux de tissu jaune. Nous étions toutes deux âgées, pourtant chacune transportait deux rouleaux et nous sommes revenues en autobus. Pour économiser l’encre, nous écrivions les banderoles à la main. Nous avons fabriqué des banderoles de cette façon pendant de nombreuses années. Nous sortions aussi pour les accrocher, distribuer des documents et expliquer la vérité aux gens.

Ma nièce et moi sommes sorties un soir pour accrocher des banderoles. Nous nous sommes perdues et ne retrouvions plus le chemin du retour. Nous avons commencé à réciter le poème suivant :

« Les chemins de cultivation sont différents

Pourtant tous sont dans Dafa

Sans attachement à quoi que ce soit

Le chemin sous nos pas devient naturellement clair. »

« Sans obstacle », Hong Yin II

Pendant que nous récitions, nous avons retrouvé notre chemin. C’était vraiment miraculeux ! Je continue encore aujourd’hui à sortir chaque jour pour clarifier la vérité et distribuer des dépliants. Merci, Maître, pour votre protection !

Mon horaire quotidien comprend un réveil à 3 h du matin, suivi de ma toilette, puis des exercices. Après avoir émis la pensée droite et pris mon petit-déjeuner, je me joins à d’autres pratiquants pour sortir parler aux gens et leur clarifier la vérité sur le Falun Dafa. Nous sommes habituellement deux, parfois trois ou quatre. Il m’arrive aussi d’y aller seule. Je ne sais pas écrire et, lorsque j’aide des personnes à démissionner du PCC et de ses organisations affiliées, je ne peux mémoriser que quelques noms. Je fais donc généralement équipe avec d’autres pratiquantes afin qu’elles puissent m’aider à noter les noms des personnes qui démissionnent. Je rentre à la maison vers midi. Après le dîner, je me repose pendant deux heures, puis j’étudie le Fa. Je ne vais pas me coucher avant d’avoir émis la pensée droite à minuit, et parfois pas avant 1 h du matin.

Alors que je parlais du Falun Dafa à des gens, j’ai été illégalement arrêtée par des agents du PCC et détenue injustement. Il y a eu des fois où j’ai réussi à m’en sortir grâce à la pensée droite, et il y a eu d’autres fois où je n’ai pas réussi à surmonter l’épreuve. Pourtant, après être tombée, je me suis relevée et j’ai continué à faire ce que je devais faire.

J’ai mis sur pied un groupe d’étude collective du Fa chez moi afin que les pratiquants puissent progresser ensemble et lire le Fa ensemble, comme le Maître nous l’a enseigné. Notre groupe existe depuis plus de dix ans maintenant. Une fois, des agents du PCC sont venus chez moi pour me harceler. Mon mari sort habituellement tous les jours après le dîner, mais ce jour-là il était à la maison et regardait la télévision dans la pièce à l’avant. Lorsque les agents du PCC ont frappé à la porte, il a refusé de les laisser entrer et leur a dit qu’il était le seul présent, alors ils ne sont pas entrés.

Pourquoi les agents du PCC ont-ils été si conciliants et se sont-ils abstenus d’entrer ? C’est parce que le Maître nous protégeait. Tant que nous suivons le chemin que le Maître a arrangé pour nous, il nous protégera. Merci, Maître, de nous protéger à chaque étape ! Nous devons chérir cette occasion rare et précieuse de cultiver avec diligence et sincérité.

Traduit de l’anglais