(Minghui.org) Peu après la rentrée scolaire de ma fille, en septembre dernier, est arrivée la Journée des enseignants. De nombreux parents ont offert aux enseignants des cadeaux coûteux ou au moins 1000 yuans en argent comptant. Sous le régime du Parti communiste chinois (PCC), les valeurs morales sont en déclin, la corruption est omniprésente et les pots-de-vin ont infiltré tous les secteurs de la société, même le domaine autrefois sacré de l’éducation.
Certains parents disaient : « Si nous ne faisons pas de cadeaux aux enseignants, ils ne traiteront pas bien nos enfants. » D’autres disaient : « Je veux simplement avoir l’esprit tranquille. Sinon, que se passera-t-il si les enseignants traitent mal mon enfant ? »
En tant que pratiquante de Falun Dafa, comment aurais-je pu prendre part à cette tendance malsaine de la société ? Je devais agir avec droiture et défendre la bonté. J’ai toujours enseigné à ma fille à suivre le principe Authenticité-Bienveillance-Tolérance, et j’espérais qu’elle grandirait pour devenir une personne honnête, bienveillante et tolérante.
Je n’ai pas donné d’argent aux enseignants. Les enseignants de ma fille étaient responsables et très attentionnés envers les enfants. À chaque fête, ma fille fabriquait des cartes de vœux pour ses enseignants. Lorsque son enseignante ne se sentait pas bien, ma fille lui offrait des fleurs. Tous ces gestes venaient sincèrement de son cœur.
En tant que pratiquante, je sais que ne pas soudoyer les enseignants est aussi dans leur propre intérêt, car les gens doivent échanger leur précieuse vertu contre les avantages obtenus de manière malhonnête.
Gérer les conflits entre les enfants
Ma fille est née prématurément. Son développement intellectuel et physique était donc en retard par rapport aux autres enfants de son âge. Lorsqu’elle est entrée à l’école, elle a eu de la difficulté à s’adapter à son nouvel environnement. Ses enseignants m’ont dit qu’elle avait du mal à se concentrer en classe ; il lui arrivait parfois de s’endormir ou de s’agiter sur sa chaise. Certains parents se sont plaints auprès de moi qu’elle se disputait souvent avec leurs enfants.
Je savais que ma fille avait de la difficulté à comprendre ce que les autres disaient et qu’elle peinait à s’exprimer. Il lui arrivait parfois de parler de manière décousue ou, lorsqu’on lui posait une question, de répondre simplement qu’elle ne savait pas. Lorsqu’un conflit survenait avec un autre enfant, celui-ci pouvait raconter sa version des faits, tandis que ma fille était incapable d’en dire beaucoup. On supposait donc que c’était elle qui était en tort.
En tant que pratiquante, chaque fois que je rencontrais ce genre de situation, je me plaçais du point de vue des autres parents. Je faisais preuve de compréhension à leur égard et je leur présentais mes sincères excuses. J’expliquais patiemment à ma fille comment gérer ce genre de situation. Je lui enseignais la différence entre le bien et le mal, en lui expliquant ce qu’elle pouvait faire à l’école et ce qu’elle devait éviter.
Lorsque certains parents disaient que ma fille avait pris les affaires de leur enfant, j’achetais le même objet en double, je lui demandais de le leur remettre et je lui expliquais qu’elle ne devait pas prendre les affaires des autres. Si un autre enfant prenait son pain, son lait ou ses fruits, je lui préparais une double portion pour la fois suivante afin qu’elle puisse la partager avec cet enfant.
Un jour, ma fille a eu un conflit avec une élève d’une autre classe. On m’a dit qu’elle avait frappé cette enfant dans les toilettes. Selon la version de l’autre fillette, elle voulait aller nettoyer quelque chose, mais ma fille l’empêchait de passer. Lorsque l’élève lui a demandé de se déplacer, ma fille a refusé. Cela a provoqué le conflit et, apparemment, ma fille a frappé l’autre enfant.
Encouragée par son enseignante principale, ma fille s’était déjà excusée auprès de l’autre enfant. L’enseignante principale m’a ensuite demandé de présenter personnellement mes excuses aux parents de cette fillette après les cours.
En me rendant à l’école, je réfléchissais à la façon de faire face à la colère des autres parents et à ce que je devais faire. Même si, en apparence, le problème venait de ma fille, en tant que pratiquante cultivant son esprit et son corps, je savais que cela pouvait être lié à mes propres attachements.
Ma fille entrait souvent en conflit avec d’autres enfants et je recevais de nombreuses plaintes de la part des enseignants et des autres parents. Je me suis demandé à quel attachement cela pouvait correspondre chez moi. Pendant le trajet en autobus puis en marchant jusqu’à l’école, j’ai réfléchi et j’ai découvert plusieurs de mes attachements. J’avais un fort esprit de compétition ; chaque fois que je me disputais avec mon mari, il fallait que j’aie le dernier mot. J’étais aussi attachée à la réputation et au fait de sauver la face. J’aimais que les autres me félicitent. Je trouvais souvent les situations injustes et j’éprouvais de la jalousie lorsque d’autres avaient des occasions ou des récompenses que je n’avais pas, surtout lorsque je travaillais très fort alors qu’ils semblaient fournir beaucoup moins d’efforts.
Pendant que je regardais à l’intérieur, l’enseignante m’a envoyé un message m’informant que l’autre parent avait finalement dit qu’il n’était plus nécessaire de nous rencontrer. J’ai compris que j’avais réussi à reconnaître mes attachements.
La douleur de mon mari disparaît
Tôt un matin de mars de l’année dernière, mon mari a ressenti une violente douleur à l’abdomen. La douleur était si intense qu’elle était presque insupportable et il n’arrêtait pas de gémir. Il s’est dit que la douleur finirait par disparaître, alors il a essayé de l’endurer. Comme il était encore très tôt, le reste de la famille dormait encore.
Lorsque notre fille et moi nous nous sommes levées vers 6 h du matin, mon mari souffrait toujours terriblement. Il avait déjà eu une appendicite aiguë auparavant, mais la douleur était alors intermittente. Cette fois-ci, la douleur était constante ; il a donc décidé d’aller à l’hôpital pour se faire examiner.
Voyant sa souffrance, je lui ai demandé de réciter : « Falun Dafa est bon, Authenticité-Bienveillance-Tolérance est bon. » Mon mari croit que Dafa est bon, car un membre de ma famille s’est remarquablement rétabli après avoir commencé à pratiquer le Falun Dafa. Il a donc commencé à réciter silencieusement ces phrases. J’ai appelé un taxi pour l’emmener à l’hôpital. Lorsque nous sommes montés dans le taxi, il gémissait encore, mais tout est devenu calme pendant la seconde partie du trajet. Au moment où nous sommes arrivés à l’hôpital, la douleur avait disparu.
Puisque nous étions déjà sur place, mon mari a décidé de faire un examen complet malgré tout. Nous sommes allés aux urgences et il a passé une tomodensitométrie. Deux heures plus tard, le médecin nous a expliqué qu’un petit calcul provenant de son rein droit s’était bloqué dans l’uretère, ce qui avait provoqué cette douleur intense. Cependant, le calcul avait finalement été évacué spontanément.
Après notre retour à la maison, mon mari a dit : « C’était incroyable ! Je me suis senti tout à fait bien en arrivant à l’hôpital. C’était comme un déclic. Merci de m’avoir rappelé de réciter ces phrases. Elles sont vraiment extraordinaires ! »
Plusieurs mois ont passé et il n’a plus eu aucun problème depuis.
Traduit de l’anglais
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