(Minghui.org) J’ai commencé à pratiquer le Falun Dafa en mai 1997, et j’ai aujourd’hui 78 ans. Je vis dans une petite ville du nord-est de la Chine. J’aimerais partager mes expériences de cultivation, car j’ai également beaucoup de choses à rapporter à Maître Li.
Mes débuts dans la pratique
Avant de pratiquer le Falun Dafa, je souffrais de nombreuses maladies et je m’énervais facilement. Je me disais parfois : « Si seulement il existait une divinité capable de me débarrasser de mon mauvais caractère. »
Un jour, j’ai remarqué un groupe de personnes qui passaient devant chez moi et je leur ai demandé, spontanément, où elles allaient. L’une d’elles m’a répondu : « On va pratiquer le Falun Dafa ! »
J’ai demandé ce que cela signifiait et on m’a expliqué : « Dafa nous enseigne à cultiver la bonté et à être de bonnes personnes. Il a également le pouvoir extraordinaire de guérir les maladies et de vous maintenir en bonne santé. »
« Puis-je me joindre à vous ? » ai-je demandé. Ils ont répondu à l'unisson : « Bien sûr que oui ! »
Je me suis donc rendue avec eux sur le point de pratique. Au cours du deuxième exercice (Pratiquer le Falun comme un pieu), il faut maintenir quatre positions de « roue » pendant sept minutes chacune, et j’ai réussi à le faire.
Quelqu’un m’a dit : « Tu es formidable ! » Je me suis alors dit : « Si je peux tenir la roue, je peux aussi faire les autres exercices. Mais je n’ai jamais été à l’école et je ne pourrai pas étudier les enseignements. » Cette limitation m’inquiétait.
J’ai acheté un exemplaire de l'enregistrement des conférences du Maître et je les écoutais partout où j’allais. Je me suis ensuite rendue compte que je ne pouvais pas tout retenir en me contentant de les écouter, j’ai donc acheté un exemplaire du Zhuan Falun et j’ai demandé aux pratiquants s’ils pouvaient m’apprendre à lire. Lorsque j’ai fait part de mon souhait à mon mari, il m’a répondu : « Comment pourrais-je t’apprendre si tu ne sais pas reconnaître un seul caractère chinois ? » J’ai alors demandé de l’aide au Maître dans mon cœur.
Au début, je mémorisais seulement quelques mots à la fois. Avant d’aller me coucher, j’essayais de les réciter pour voir si je m’en souvenais encore. J’allumais ensuite la lumière pour vérifier que c’était bien le cas. Cela renforçait ma détermination. Je répétais ce processus encore et encore.
Une nuit, j'ai allumé la lumière vingt fois et j'ai remarqué que les mots du livre s'agrandissaient et brillaient d'une lueur dorée. Finalement, j'ai pu lire le Zhuan Falun dans son intégralité. Toutes mes maladies ont également été guéries. J'ai ressenti une profonde gratitude envers le Maître.
Protéger le Fa
Au début de l’année 1999, des policiers sont venus chez moi pour me harceler. L’un d’eux m’a demandé : « Qui vous a enseigné cela ? » Je lui ai répondu que j’avais appris le Falun Dafa sur un point de pratique. Il a ensuite voulu savoir ce que je pensais de la pratique des exercices. Je lui ai répondu : « J’en ai grandement bénéficié, et toutes mes maladies ont disparu. »
Le Parti communiste chinois (PCC) a commencé à persécuter les pratiquants de Dafa le 20 juillet 1999. Le Parti a diffusé énormément de propagande calomnieuse contre le Falun Dafa. Souhaitant prendre la parole et rétablir la réputation du Maître, je me suis rendue au Bureau des recours d’un département provincial. À mon arrivée, les policiers m’ont empêché d’entrer. Je me suis alors dit : « Je veux aller à Pékin. N’y a-t-il pas un bureau des recours là-bas ? N’y a-t-il pas un endroit où les citoyens ordinaires peuvent s’exprimer ? Je veux dire la vérité et dire aux gens que le Falun Dafa est merveilleux, et que Authenticité-Bienveillance-Tolérance est merveilleux ! »
Trois pratiquants et moi-même avons pris un taxi pour Pékin. À notre arrivée, j’ai constaté que la plaque signalétique du Bureau des recours avait été retirée. Nous avons séjourné dans un appartement que des pratiquants locaux avaient loué pour nous et avons rencontré des pratiquants venus de tout le pays. C’était début octobre. Nous nous sommes ensuite rendus avec d’autres pratiquants sur la place Tiananmen pour valider le Fa.
Lors d’une arrestation massive de pratiquants à Pékin, plus tard dans le mois, nous avons été arrêtés et emmenés au poste de police. Un policier m’a donné plusieurs coups de pied en me disant : « Tu n’étais pas censée rendre visite à des proches ? Pourquoi es-tu allée à Pékin ? » Avant de partir pour Pékin, j’avais dit à mon mari : « Si quelqu’un vient me chercher, dis simplement que je suis partie rendre visite à des proches. » Ce jour-là, ils m’ont illégalement placée en détention dans un centre de détention.
Près d’un mois plus tard, j’ai été emmenée dans un camp de travaux forcés local, où j’ai été illégalement détenue pendant un an.
Au camp de travail, j’ai été contrainte de rester debout dans le couloir parce que j’avais refusé d’être « transformée ». J’ai commencé à réciter le Fa dans ma tête. Je n’ai pas émis le moindre son, mais dès que j’ai bougé les lèvres, ils m’ont couvert la bouche avec un chiffon. J’ai protesté en disant : « Qu’est-ce que vous faites ? » Ils m’ont répondu : « Tu n’as pas le droit de bouger les lèvres. » J’ai protesté en disant que je n’avais pas émis le moindre son.
On nous a ensuite demandé de rédiger des « rapports de réflexion ». J’ai dit : « Je ne sais pas écrire. » Ils ont alors envoyé quelqu’un pour écrire à ma place. Je lui ai dit : « Écris simplement ces mots : je pratiquerai fermement le Falun Dafa, le cœur inébranlable. »
La personne m’a demandé : « Veux-tu rester ici pour toujours ? » J’ai répondu : « Cela dépend de mon Maître. »
Très vite, cela faisait déjà un an que j’étais au camp de travail. Cependant, ma peine a été prolongée d’une année supplémentaire parce que j’avais refusé d’être « transformée ». Un gardien m’a dit : « Ton mari est tellement inquiet et stressé par ta situation qu’il est tombé malade et a été hospitalisé. L’hôpital a émis un avis d’état critique, et ton mari dit qu’il veut te voir une dernière fois. Ce sont tes enfants qui nous l’ont dit. »
Le camp de travail m’a autorisée à rentrer chez moi trois jours. Lorsque je suis arrivée à l’hôpital, je me suis rendue jusqu’à l’entrée du service, mais j’ai eu peur d’entrer. Je savais que mon mari serait agité. Le lendemain, j’ai vu qu’il était très malade. Il m’a dit d’une voix faible : « Ne t’oppose pas au PCC, tu ne peux pas les affronter ! »
Je me suis dit : « Peu importe ce que dit le PCC, seule la parole du Maître compte. »
Le troisième jour, vers 13 heures, j’étais sur le point de retourner au camp, mais l’état de santé de mon mari s’est aggravé. Le médecin a dit : « Essayons une dernière injection, nous évaluerons son état dans vingt minutes. »
Vingt minutes plus tard, mon mari avait repris connaissance. J’ai dit à mes fils : « Ne vous inquiétez pas, votre père va bien, il n’est pas encore prêt à partir. » L’un d’eux a demandé : « Et s’il arrivait quelque chose ? » J’ai répondu : « Si on en arrive là, vous pourrez faire tout ce qu’il faudra. »
De retour au camp de travail, j’ai demandé l’aide du Maître : « Maître, ne laissez pas mon mari mourir tout de suite. S’il venait à mourir, les gens ordinaires penseraient qu’il est mort à cause de moi. N’aurais-je pas terni l’image de Dafa ? »
Quelques jours plus tard, lors d’une réunion générale au camp de travail, le directeur m’a interpellée et m’a annoncé que mon mari était revenu à la vie. J’ai fondu en larmes. Le Maître était passé par le directeur pour m’annoncer que mon mari s’était rétabli.
Me débarrasser de mon attachement à mon intérêt personnel
Ma famille vit dans une zone rurale. Nous possédons 650 m2 de terre jouxtant celle de la sœur de mon mari, qui est deux fois plus grande. Une année, nous avons subi une perte totale de la récolte, et le village a accordé une aide de 200 yuans par 650 m2 pour l’achat de semis. Ma belle-sœur a gardé les 200 yuans qui nous revenaient, ce qui m’a mise en colère.
Quelque temps plus tard, la subvention a été augmentée de 100 yuans par 650 m2. Cette fois-ci, je suis allée récupérer les 300 yuans correspondant à ma parcelle, en me disant : « Maintenant, on est quittes ! » Contre toute attente, ma belle-sœur est venue chez moi réclamer l’argent, affirmant que je lui devais 200 yuans. Même si cela ne me réjouissait pas, je me suis dit qu’en tant que pratiquante, je ne devais pas me disputer avec elle. Je lui ai donc donné l’argent. Sinon, je ne l’aurais jamais fait. Merci, Maître, de m’avoir permis d’éliminer cet attachement !
Avec trois autres pratiquants, nous sommes sortis pour clarifier la vérité aux gens. Nous étions fatigués et affamés après avoir tant marché, alors j’ai trouvé un restaurant de nouilles où nous avons pu manger. J’ai payé le repas à tout le monde. Quelques jours plus tard, un pratiquant m’a dit : « Le propriétaire du restaurant de nouilles s’est plaint auprès de moi en disant que nous ne l’avions pas payé pour nos repas. » Je me suis dit : « Je l’ai bel et bien payé, alors pourquoi dit-il le contraire ? »
Les coïncidences n’existent pas, peut-être lui devais-je de l’argent dans une vie antérieure. Le lendemain, j’ai fait un détour exprès pour lui remettre l’argent. Merci, Maître, de m’avoir aidée à considérer cette situation du point de vue d’une pratiquante !
Surmonter une épreuve
En 2020, ma compagne de cultivation, Mme Chen, rénovait sa maison, et ma curiosité a pris le dessus. J’ai donc décidé d’aller voir ce qu’elle avait fait.
À peine étions-nous arrivés chez elle et avions-nous échangé quelques mots que plusieurs policiers ont fait irruption et ont menotté Mme Chen. Un agent m’a demandé : « Pratiquez-vous ? » J’ai répondu : « Oui », et ils m’ont menottée moi aussi.
J’avais apporté un petit sac contenant des amulettes, des DVD clarifiant la vérité et une photo du Maître, que j’avais posé sur le canapé, de sorte que les policiers ne l’avaient pas remarqué. J’ai supplié le Maître : « Maître, votre disciple traverse une épreuve. Je vous en prie, protégez-moi. Ne les laissez pas voir le sac et son contenu. »
Tout en parlant de Dafa à un policier, je me suis lentement dirigée vers le canapé. Un jeune policier regardait son téléphone, j’ai donc discrètement glissé le sac derrière le dossier du canapé. Aucun des policiers n’a fouillé le canapé.
Mme Chen et moi avons toutes deux été emmenées au poste de police. J’ai dit : « Je n’ai commis aucun crime. Je suis allée rendre visite à une amie. Pourquoi m’arrêtez-vous ? » Je n’ai cessé d’émettre la pensée droite et j’ai demandé à plusieurs reprises l’aide du Maître. J’ai également expliqué aux policiers les faits concernant Dafa chaque fois que j’en avais l’occasion.
Le lendemain, un policier m’a annoncé qu’il allait me ramener chez moi. En arrivant sur place, j’ai vu plusieurs policiers grands et costauds debout dans la cour. Lorsque je suis entrée chez moi, ils m’ont suivie à l’intérieur et ont illégalement fouillé mon domicile. Ensuite, ils m’ont arrêtée et m’ont ramenée au poste de police.
Au poste de police, j’ai commencé à émettre la pensée droite. Un policier m’a dit : « Ne le fais pas de manière trop ostensible. Il y a des caméras de surveillance. » Je ne l’ai pas écouté. J’ai demandé l’aide du Maître : « Maître, ce n’est pas ici qu’un pratiquant devrait rester. Je n’ai pas encore terminé ma mission. Je dois aider à sauver davantage d’êtres. »
L’après-midi du troisième jour, ils m’ont fait m’asseoir dans le hall et m’ont dit : « Tu peux rester ici aussi longtemps que tu veux, mais ne sors pas par la porte. » Ils m’ont ensuite raccompagné chez moi à 18 heures. Merci, Maître, pour votre protection bienveillante une fois de plus, qui m’a aidé à surmonter cette épreuve.
J’en suis arrivée là au cours des vingt huit dernières années. Chaque fois que j’ai été confrontée à des dangers ou à des tribulations, c’est toujours sous la protection bienveillante du Maître que j’ai réussi à m’en sortir. Je n’ai pas de mots pour exprimer ma gratitude envers notre grand et compatissant Maître !
Traduit de l’anglais
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