(Minghui.org) J’ai commencé à pratiquer le Falun Dafa en 1997. Tout au long de mon parcours de cultivation et du processus consistant à me défaire de mes attachements, j’ai acquis des compréhensions droites fondées sur le Fa, j’ai éliminé mes attachements et je me suis harmonisée avec le principe Authenticité-Bienveillance-Tolérance. Remplie d’une gratitude infinie envers Maître Li, je partage ici mes expériences de cultivation. N’hésitez pas à me signaler mes éventuelles lacunes.
Appliquer le principe du Falun Dafa dans mon travail
Embauchée à titre exceptionnel
Mon mari et moi avions tous deux perdu notre emploi, nous avons donc déménagé dans une autre ville pour en trouver un nouveau. J’ai rencontré la propriétaire d’une pharmacie qui a fait une exception et m’a embauchée. Elle m’a dit : « Vous êtes la seule employée à ne pas avoir fait d’études de médecine. Je vous ai embauchée parce que vous avez de l’expérience dans la vente et le marketing, et que vous semblez vive d’esprit et perspicace. »
Au travail, je respecte le principe Authenticité-Bienveillance-Tolérance dans tout ce que je fais. Je m’efforce de maîtriser mes connaissances professionnelles, je demande humblement conseil à des collègues plus expérimentés, et je n’ai pas peur de mettre la main à la pâte ni de travailler dur. J’aborde chaque détail de mon travail avec diligence et un sens aigu des responsabilités.
Guidée par Dafa, je traite les clients avec courtoisie et je garde en permanence un état d’esprit serein. La plupart des clients qui se rendent au magasin sont des personnes âgées. Lorsque j’interagis avec eux, je parle doucement, je leur témoigne du respect et je tiens compte de leurs besoins.
Lorsque les clients se sentent déprimés, je leur apporte patiemment mon soutien, en leur expliquant que les causes de la maladie sont à 70 % d’ordre mental et à 30 % d’ordre physique. Lorsque des conflits surgissent, je leur enseigne l’importance de rester calme, d’éviter les disputes et de faire preuve de plus de compréhension envers les autres, car lorsque l’esprit est en paix, le corps se rétablit naturellement.
Si le temps le permet et que le client est réceptif, j’aborde plus en détail la culture traditionnelle chinoise et j’évoque le sujet du Falun Dafa ainsi que les raisons des « Trois retraits ».
De nombreux clients apprécient mon approche honnête et digne de confiance dans le service, ce qui a entraîné une augmentation du nombre de clients fidèles et une hausse significative du chiffre d’affaires.
Un jour, un client est venu au magasin souhaitant être servi par moi, mais je n’avais pas encore commencé mon service. Le responsable de service a expliqué au client que je travaillais l’après-midi et lui a proposé de l’aider pour tout ce dont il avait besoin. Le client a insisté pour m’attendre, en disant : « Je lui fais confiance. » Cet après-midi-là, il avait attendu dans le magasin avec sa petite-fille pendant un bon moment avant mon arrivée. Quand je l’ai appris, j’ai été profondément émue.
Préserver cette confiance est ma responsabilité, c’est la force motrice qui anime mon dévouement au travail et qui a favorisé une relation positive entre moi et les clients. Je dois cet engagement aux enseignements de Maître.
Être promue responsable de pharmacie
Mon travail dans tous les domaines a été salué par ma patronne et mon responsable. Deux mois plus tard, ma patronne m’a proposé à deux reprises de devenir responsable de magasin. J’ai refusé les deux fois, car les trois responsables qui m’avaient précédée avaient démissionné les uns après les autres, principalement en raison du faible chiffre d’affaires. Au cours des sept ou huit dernières années, le chiffre d’affaires n’avait jamais dépassé les 100 000 yuans. Bien sûr, si la patronne ne gagne pas d’argent, les employés non plus.
La troisième fois que la patronne m’a parlé, elle m’a dit avec sincérité : « Fais-moi cette faveur. » Je n’ai pas eu d’autre choix que d’accepter. J’espérais toutefois qu’elle trouverait un candidat plus approprié dès que possible, car je ne me sentais pas à la hauteur de ce poste.
À ma grande surprise, après ma nomination au poste de gérante, nos ventes ont augmenté mois après mois. Six mois plus tard, elles se situaient entre 180 000 et 190 000 yuans et ont même atteint 200 000 yuans.
Demander une augmentation avec droiture et dignité
Le patron gagnait plus d’argent et les employés étaient mieux payés, mais après plusieurs mois, mon salaire n’avait pas changé. Face à l’attitude de la patronne, j’ai réfléchi au principe selon lequel « sans perte, pas de gain ».
Dans la société actuelle, les critères moraux se détériorent. Il est courant que les employeurs retiennent les salaires, traitent mal les travailleurs, augmentent leur charge de travail, les obligent à faire des heures supplémentaires et prolongent leurs horaires de travail. Cependant, les employés n’osent pas exprimer leur mécontentement.
En tant que disciples de Dafa qui cultivons le Fa, nous avons pour mission d’aider le Maître dans la rectification de Fa et le salut des êtres. C’est dans cet esprit que j’ai abordé ma patronne ouvertement et avec assurance pour discuter de mon salaire. Nous avons eu trois entretiens, et j’ai obtenu une augmentation à chaque fois.
Ma supérieure m’a demandé : « Sais-tu pourquoi je t’ai augmentée à chaque fois que tu l’as demandé ? »
J’ai répondu : « Je ne sais pas. »
Elle a dit : « C’est précisément parce que tu fais un excellent travail. »
J’ai rétorqué : « C’est exactement pour cela que je suis en droit de demander une meilleure rémunération, n’est-ce pas ? »
Elle a éclaté de rire et s’est exclamée : « Bien dit ! »
J’ai adopté l’approche la plus directe pour surmonter les réticences initiales de ma patronne à m’augmenter. Une fois son attitude rectifiée, l’activité a prospéré et elle a obtenu exactement ce qu’elle espérait. En fin de compte, c’est le destin qui nous a réunies.
Ma famille est bénie pour m’avoir soutenue.
Je pratique depuis plus de vingt ans, mon fils m’a toujours soutenue et m’a aidée à sauver des personnes. Durant sa scolarité, il a partagé des informations sur Dafa avec plusieurs de ses camarades de classe, les a aidés à démissionner de la Ligue de la jeunesse communiste ainsi que des Jeunes Pionniers, et m’a remis la liste de ceux qui avaient démissionné.
En voyant les bonnes actions de mon fils et les fruits de ses efforts, je ressens une grande satisfaction et une immense joie de savoir qu’un si grand nombre de personnes ont été sauvées. Ayant grandi dans le foyer d’une pratiquante de Dafa, mon fils a mûri précocement, comprenant à quel point j’étais occupée, il m’aidait dans les tâches ménagères dès qu’il le pouvait.
Un été, alors que mon fils n’avait qu’une quinzaine d’années, deux membres masculins de la famille ont été envoyés dans des camps de travail pour leur pratique du Falun Dafa. Ma mère a acheté une cargaison de charbon pour l’hiver, bien que personne à la maison n'était en mesure de déplacer ce lourd charbon.
Comprenant que ma mère âgée et moi ne pouvions pas transporter le charbon jusqu’au lieu de stockage, mon fils a pris l’initiative d’accomplir cette tâche seul, sans rien dire. Il a mobilisé toutes ses forces, hissant, tirant et traînant la charge, recourant à toutes les méthodes possibles. Il a travaillé tout l’après-midi, jusqu’à ce que ses vêtements soient trempés de sueur.
En le voyant aussi épuisé, ma mère a pleuré de chagrin en murmurant : « C’était le travail de ton oncle, mais le mal l’a enfermé dans un camp de travaux forcés, et maintenant, c’est toi, un simple enfant, qui dois t’en charger. » Ses paroles nous ont émus aux larmes, mon fils et moi.
Cependant, je crois que le principe selon lequel le bien est récompensé et le mal puni est une loi de l’univers. Alors que mon fils venait de terminer ses études professionnelles et se retrouvait sans emploi, la chance a souri et une opportunité de travail s’est présentée tout près de chez nous.
L’ancien employeur de mon mari a décidé de le réembaucher. Le dirigeant de l’entreprise a dit : « J’ai appris que vous aviez un fils qui cherche du travail ; faites-le venir travailler ici, lui aussi. » Il s’agissait d’une grande entreprise publique du secteur financier.
Cette bonne fortune inattendue a permis de résoudre les graves difficultés que traversait notre famille. Je sais que ce sont les actions de mon fils qui lui ont valu les bénédictions de Dafa.
Mon mari soutient également ma pratique de Dafa. Depuis plus de vingt ans, il m’a vue sortir avec d’autres pratiquants pour clarifier la vérité et distribuer des dépliants ainsi que d’autres documents sur le Falun Dafa afin de sauver les gens. Bien que j'ai senti qu’il s’inquiétait pour moi, il n’a jamais tenté de m’en empêcher.
Ce qui me réconforte le plus, c’est qu’il a pris l’initiative de m’aider au moment où j’en avais le plus besoin, en m’accompagnant rendre visite à un pratiquant détenu dans un camp de travaux forcés. Il a habilement détourné l’attention des gardes, me donnant ainsi l’occasion de discuter de questions importantes avec ce pratiquant. À cette occasion, j’ai pu lui remettre un exemplaire des enseignements du Maître.
Traduit de l’anglais
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