(Minghui.org) Je vis dans une petite ville du nord de la Chine. En grandissant, j’ai cherché en vain à découvrir des vérités supérieures et le sens de la vie. Je me sentais perdue et désemparée.
J’avais 30 ans en 1998 lorsque ma mère, qui suivait un traitement médical pour toutes sortes de maux, a également développé une maladie cardiaque. Alors qu’elle souffrait, une parente lui a raconté l’histoire d’une amie qui pratiquait le Falun Dafa.
Elle lui a expliqué que cette amie souffrait auparavant de plusieurs maladies graves, mais qu’elle avait rapidement retrouvé la santé après avoir commencé à pratiquer la méthode. Elle a également ajouté que de nombreux habitants du village de cette amie avaient eux aussi commencé à cultiver et pratiquer le Falun Dafa. La parente a proposé à ma mère d’essayer elle aussi.
Ma mère a contacté cette amie et lui a emprunté la première conférence de la série de conférences vidéo de Maître Li Hongzhi. Comme beaucoup de gens apprenaient le Falun Dafa à l’époque, tout le monde devait regarder les conférences à tour de rôle, une vidéo à la fois.
Lorsque j’ai regardé la conférence avec ma mère, j’ai eu l’impression de reconnaître Maître Li, comme si je le connaissais depuis très longtemps. J’ai trouvé son sourire très réconfortant.
Le contenu de la conférence a immédiatement capté mon attention. La véritable essence de la cultivation et pratique, les mécanismes de l’univers… J’étais rivée à l’écran et j’en avais même oublié ma mère. Je ne savais pas pourquoi, mais je savais que chaque mot prononcé par le Maître était un secret céleste.
Une fois la conférence terminée, j’aurais voulu pouvoir regarder les neuf leçons d’un seul coup. Chaque jour, j’attendais avec impatience de découvrir une nouvelle leçon le soir venu.
Après avoir regardé les neuf leçons, toute la confusion que je nourrissais depuis l’enfance s’est dissipée. J’étais comblée de joie. J’avais enfin trouvé ce que je cherchais : le sens de la vie ! Je savais que j’allais cultiver et pratiquer avec diligence, et rien ne pourrait m’en empêcher.
« Je ne savais pas que la cultivation et pratique du Falun Dafa apportait autant de bienfaits ! »
J’ai commencé à me conduire selon le principe du Falun Dafa : Authenticité-Bienveillance-Tolérance. Avant cela, je pensais être un modèle parfait. Tout le monde me considérait comme une personne au grand cœur, à l’esprit pur, et détachée des soucis de ce monde.
Mais dès que j’ai commencé à cultiver, je me suis rendu compte que je m’étais éloignée des valeurs et de la morale traditionnelles. En effet, bon nombre de mes comportements et de mes pensées étaient loin de répondre aux critères requis pour être une personne véritablement bonne.
Mon lieu de travail comptait de nombreux employés, mais peu de travail, et beaucoup de gens se relâchaient. En particulier, il était courant que les jeunes arrivent en retard et partent tôt. Jouer aux cartes, grignoter et bavarder étaient également des activités courantes.
Dès le jour où j’ai commencé à cultiver, j’étais la première à arriver. Le couloir et les escaliers étaient toujours sales, car personne ne les nettoyait ; j’ai donc pris l’initiative de les nettoyer à plusieurs reprises.
Mes collègues arrivaient et me jetaient des regards surpris. Pendant les heures de travail, je ne passais plus mon temps à m’amuser avec eux et je ne participais plus à des activités inappropriées.
Bien que mes collègues aient été surpris par mes changements, ils ont peu à peu compris que cela venait du fait que j’avais commencé à cultiver et pratiquer le Falun Dafa. Ils ont compris que je me comportais selon des critères moraux plus élevés.
Un jour, alors que je venais de finir de nettoyer les toilettes et de passer la serpillière, j’ai croisé le directeur au pied de l’escalier. En montant les marches, émerveillé par la propreté de l’escalier, il s’est exclamé : « Je ne savais pas que la pratique du Falun Dafa présentait autant d’avantages ! Plus de retards et, en plus, tu fais même le ménage ! » Le sourire qui illuminait son visage était réconfortant.
À mesure que mon xinxing s’élevait, j’ai peu à peu développé de la bienveillance envers mes collègues. En les voyant se disputer la renommée et les gains personnels, je comprenais qu’ils créaient du karma sans s’en rendre compte ; j’éprouvais donc de l’empathie à leur égard.
En suivant les enseignements que le Maître m’avait transmis, j’ai saisi chaque occasion pour aider subtilement ces personnes à comprendre la vérité sur la persécution et à développer des pensées positives à l’égard du Falun Dafa.
Dans un environnement marqué par l’athéisme et la culture du Parti communiste, beaucoup de gens ne croyaient en rien. Mais je me suis assurée que tout le monde sur mon lieu de travail connaisse la bonté du Falun Dafa. Après que le PCC a commencé à persécuter le Falun Dafa, tout le monde, des employés aux dirigeants, a fait de son mieux pour me protéger.
Apprendre à reconnaître mes torts
Avant de commencer à pratiquer le Falun Dafa, je pensais remplir assez bien mes rôles à la maison. Je ne prenais pas au sérieux la renommée et le gain personnel, je faisais preuve de tolérance envers les autres et j’avais le sentiment d’être une mère dévouée. Mais après avoir commencé à pratiquer le Falun Dafa, j’ai regardé à l’intérieur et j’ai découvert que j’avais une quantité de conceptions et de comportements ordinaires que je devais corriger.
Par exemple, un autre enfant a un jour harcelé mon fils à la maternelle. Ma mère, mon mari et moi avons essayé de lui apprendre à gérer la situation. Ma mère lui a dit : « Tu es si grand, riposte ! Tu peux le renverser d’un simple coup de coude ! »
Mon mari lui a dit : « S’il t’embête encore, donne-lui un coup de poing sur le nez ! » Et moi, je lui ai dit d’en parler à son institutrice. Tout ce que nous lui avons enseigné tournait autour de la riposte.
Peu de temps après, ma mère et moi avons commencé à pratiquer le Falun Dafa. En privé, j’ai dit à mon fils : « Nous avons eu tort. Ta grand-mère et moi, nous ne savions pas qu’il ne fallait pas t’enseigner ces choses-là, mais maintenant nous le savons. Tu dois suivre le principe Authenticité-Bienveillance-Tolérance et regarder en toi pour voir si tu as fait quelque chose de mal de ton côté. Si c’est le cas, tu dois t’excuser auprès de lui et ne plus recommencer. »
Mon fils était un gentil petit garçon. Même s’il n’avait que 5 ans, il comprenait ce que je voulais dire.
Faire passer les autres avant soi et leur témoigner de la bienveillance
Ma belle-mère était impétueuse et avait mauvais caractère. Je ne voulais pas que mon mari soit pris entre deux feux, alors je ne me disputais jamais avec elle. Mais cela m’a amenée à commencer à lui en vouloir. Lorsque j’ai fait part de mes griefs à mes collègues, ils m’ont répondu : « Plus tu cèdes à ses caprices, plus elle t’intimide. » J’ai trouvé que cela avait du sens.
J’ai annoncé à mon mari : « Quand ta mère sera vieille, je ne m’occuperai pas d’elle, même pas un seul jour ! »
Mais après avoir commencé à cultiver, j’ai dit à mon mari : « J’avais tort. J’ai compris qu’il existe des principes éthiques supérieurs dans ce monde. Nos aînés, aussi mal qu’ils puissent se comporter, restent des aînés, et nous devons les traiter avec respect. Ce n’est pas juste que je lui en veuille. »
J’ai alors commencé à traiter ma belle-mère avec bienveillance, et elle est peu à peu devenue plus aimable.
Sa maladie et son décès m’ont permis de chercher des moyens de cultiver mon caractère. Comme je pratiquais le Falun Dafa, je l’ai bien traitée et je n’ai aucun regret.
Lorsqu’elle s’est retrouvée alitée pour la première fois, je suis allée lui acheter un bassin. J’ai vu un joli bassin en plastique bleu de bonne qualité et je me suis dit : « Si c’était pour moi, je l’achèterais sans hésiter ; mais pour ma belle-mère, je vais en acheter un moins cher et plus pratique. »
Soudain, j’ai pris conscience que cette pensée égoïste et déformée ne correspondait pas à ma véritable nature. Ce n’étaient pas là les pensées et les actions d’une véritable pratiquante.
J’ai donc fini par acheter le bassin bleu. La sœur aînée de mon mari l’a vu et m’a dit : « Ah, tu n’aurais pas dû en acheter un aussi beau ; quel gaspillage ! Utilise-le plutôt pour laver les légumes. » Ma belle-mère l’a beaucoup apprécié.
Quelques jours avant son décès, je lui ai tendu le bassin de lit, et elle m’a dit : « Ce bassin que tu m’as acheté est vraiment joli ! »
Ce qui m’a rendue heureuse, c’est que j’ai découvert, à travers ces petites choses de la vie, que j’avais appris à « vivre pour autrui ». Je suis infiniment reconnaissante envers le Maître !
Avant de nous quitter, ma belle-mère ne manquait jamais une occasion de me faire des éloges en public. Elle disait : « Il y a un dicton qui dit : “Avoir une bonne belle-fille vaut mieux qu’élever un bon fils.” C’est tout à fait vrai ! » Le fait qu’elle puisse tenir de tels propos témoignait véritablement de la puissante vertu de Dafa.
Mes beaux-parents sont décédés depuis de nombreuses années. Même aujourd’hui, lorsque je me rends dans leur ancienne maison de campagne, les villageois, en particulier les personnes âgées, me font des signes de tête approbateurs.
J’ai compris que, parmi les trois choses que le Maître nous demande de faire : étudier le Fa, émettre la pensée droite et clarifier les faits, clarifier les faits ne consiste pas simplement à faire savoir aux gens ce qui arrive réellement aux pratiquants de Falun Dafa en Chine.
Les personnes prédestinées dans notre vie : famille, collègues, voisins, proches et amis sont témoins de notre comportement au quotidien. Si nous cultivons bien, nos actions droites constituent le meilleur moyen de valider la beauté du Falun Dafa et de jeter les bases de leur salut.
Traduit de l’anglais
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