(Minghui.org) Bonjour, Maître compatissant ! Bonjour, compagnons de cultivation !
J’ai commencé à pratiquer le Falun Dafa en 1994 et j’ai eu la chance d’assister à la deuxième série de conférences que le Maître a données cette année-là à Jinan.
Plus de trente ans se sont écoulés, mais ces jours-là restent aussi vifs que jamais. Chaque instant est encore frais dans ma mémoire. Le Maître a purifié mon corps et mon esprit, a transformé ma compréhension de la vie et a touché mon cœur par sa compassion, sa modestie et sa gentillesse. Depuis lors, je lui en suis profondément reconnaissante et je vis dans la grâce infinie de Dafa.
À la fin de la série de conférences, le Maître a demandé à chacun d’entre nous d’écrire ce que nous avions retiré de ce cours. Très peu de personnes avaient du papier ou des stylos, mais tout le monde s’est empressé de chercher de quoi écrire. Du fond du cœur, nous voulions exprimer notre gratitude au Maître. Devenir un pratiquant formé personnellement par un Maître aussi grand était la plus grande bénédiction de notre vie, et j’étais déterminée à cultiver jusqu’au bout.
Plus de 400 pratiquants ont assisté au cours. Le dernier jour, le Maître nous a dit qu’il avait lu chacun de nos articles de partage d’expériences, pas un seul n’avait été laissé de côté. La salle s’est immédiatement remplie d’applaudissements.
Nous avons été profondément émus que le Maître, malgré son emploi du temps chargé, ait pris le temps de lire le partage de chaque élève avec tant de compassion et d’attention. Les larmes me sont montées aux yeux, et j’ai senti une chaleur se répandre dans tout mon corps.
Après les conférences, le Maître a pris des photos avec des pratiquants de différentes régions. Encore aujourd’hui, chaque fois que je regarde cette photo, ces jours inoubliables me reviennent à l’esprit comme si c’était hier.
Le Maître m’a appris à lâcher prise complètement
Il y a environ trois ans, mon frère aîné, sa femme et ma sœur cadette ont commencé à se disputer pour savoir qui devait vivre dans ma maison en Chine. Mon frère m’a appelée, espérant que je réglerais le différend. Cela m’a mis en colère.
Je me suis dit : « Vous vivez déjà gratuitement chez moi, et pourtant vous vous disputez encore pour savoir qui profitera le plus de moi. Et maintenant, vous venez me faire part de votre conflit ! »
J’ai dit : « J’habite si loin, je ne peux pas revenir. Réglez ça entre vous. Ne m’impliquez pas là-dedans. »
Mais après avoir raccroché, j’étais bouleversée. Je repensais à la façon dont la maison de mes parents avait été accaparée par le fils de mon frère aîné, etc. Avec le recul, je me rends compte que je me suis laissée emporter par des émotions humaines ordinaires. Le lendemain matin, alors que j’étais encore bouleversée en repensant à cette affaire, le Maître m’a donné avec compassion une indication. Deux mots chinois, signifiant « lâcher prise complètement, sont apparus clairement devant mes yeux. »
Cela m’a rappelé un article de Minghui sur le roi Shipi. Afin de sauver une colombe, il a volontairement offert sa propre chair, morceau par morceau. Lorsque cela n’a plus suffi, il a fini par offrir tout son corps sans hésitation. À ce moment-là, j’ai compris les conseils compatissants du Maître. Un roi de l’Antiquité pouvait aller jusqu’à abandonner son propre corps pour sauver un animal. Le Maître me demandait de lâcher prise complètement.
À cette époque, j’ai développé de graves saignements rectaux, dont je savais qu’ils étaient une manifestation du karma. C’était assez grave. J’ai commencé à regarder à l’intérieur. J’ai réalisé que je n’avais pas agi conformément aux enseignements du Maître ; je ne devais pas me laisser distraire par les gens ordinaires. Mon fils m’a également encouragée. « Ne te dispute pas avec eux », m’a-t-il dit. « Concentre-toi simplement sur ta cultivation. Laisse-les gérer cela comme ils l’entendent. »
J’ai donc véritablement lâché prise. En même temps, j’ai continué à émettre la pensée droite. J’ai surmonté cette épreuve, et les symptômes de la maladie ont également disparu. Avec le recul, je sais que c’était une épreuve majeure pour moi. Mais je comprends aussi que plus l’épreuve est grande, plus le progrès est important. Après avoir surmonté cette épreuve, mon gong s’est accru et mon corps s’est rétabli.
L’affection familiale a entraîné une épreuve, l’émission de la pensée droite a révélé la puissance du Fa
L’année suivante, mon plus jeune petit-fils s’est inscrit à l’université. Mes deux petits-fils avaient grandi sous ma garde, et j’étais particulièrement attachée au plus jeune. Je n’arrêtais donc pas de lui donner des conseils. Je lui disais de ne pas partir trop loin, que ce serait difficile s’il n’avait pas de famille à proximité, et qu’il y avait aussi de bonnes universités près de chez nous. Comme son frère aîné était déjà parti, j’espérais qu’il resterait dans la région.
Je pensais avoir bien réfléchi à la question, et que mes conseils étaient ce qu’il y avait de mieux pour lui. Mais j’avais oublié l’enseignement du Maître selon lequel chacun a son propre destin. Je n’ai pas lâché prise sur cet attachement à l’affection familiale, et les forces anciennes s’en sont emparées.
À cette époque, j’étais occupée par un projet de Dafa. Je passais moins de temps à étudier le Fa, et lorsque j’émettais la pensée droite, j’avais du mal à apaiser mon esprit. Puis, un jour, ma vue s’est soudainement troublée.
Quand je regardais une personne, j’en voyais deux ou trois. Quand je marchais, le chemin devant moi semblait disparaître. Tout semblait déformé. Je me demandais comment je pourrais même traverser la rue en toute sécurité.
Le lendemain, mon fils m’a apporté à manger. Il se tenait à moins d’un mètre de moi. Je l’ai regardé et j’ai failli dire : « Pourrais-tu m’emmener à l’hôpital pour voir ce qui ne va pas ? » Les mots m’étaient montés aux lèvres. Cela m’a surprise. Je me suis immédiatement souvenue du Fa du Maître dans Enseignement du Fa à la Conférence de Fa à San Francisco en 2005 :
« En réalité, s’agissant des anciens élèves d’avant la persécution, je vous ai tous poussés jusqu’à vos positions, même pour les nouveaux élèves qui sont venus après, si vous pouvez agir avec la pensée droite et un comportement droit, vous êtes tout à fait capables de vous protéger vous-mêmes. » (Enseignement du Fa à la Conférence de Fa à San Francisco en 2005)
J’ai décidé de ne pas le dire. Je savais que même une seule pensée qui ne serait pas conforme au Fa pouvait avoir des conséquences. Je me suis dit : « Je suis une pratiquante de Falun Dafa. Comment pourrais-je compter sur des gens ordinaires ? »
J’ai également compris que cette interférence ne concernait pas simplement ma vue. Si je ne voyais pas clairement, je ne pourrais pas lire le Fa. Je ne pourrais pas clarifier la vérité ni aider le Maître à sauver les êtres. Les forces anciennes essayaient de me persécuter et d’interférer avec ma mission. Je n’ai donc rien dit.
Il se trouve que la famille de mon fils est partie pour un voyage d’une semaine. Pendant cette semaine, je suis restée seule à la maison. Je ne prenais que des repas simples. Comme je ne pouvais pas lire, je passais mon temps à faire les exercices et à émettre la pensée droite, utilisant l’émission de la pensée droite pour éliminer l’interférence.
Une semaine plus tard, lorsque mon fils et sa famille sont revenus, ma vue était revenue à la normale. Cela m’a vraiment semblé miraculeux. Puisque ma vue s’était rétablie, je me suis dit : « Pourquoi ne pas retirer également mes lunettes de lecture ? » C’est ce que j’ai fait. À ce jour, je ne porte plus les lunettes de lecture à grossissement de +3,00 dioptries dont je dépendais autrefois. Je ne sais même plus où elles se trouvent.
Cette expérience m’a permis de comprendre à quel point chaque pensée est vraiment importante. Nous devons prendre nos propres décisions. Lorsque nous prenons la bonne décision, le Maître peut nous aider. Cette épreuve m’a également aidée à identifier de nombreux attachements dont je devais encore me détacher. Le Maître chérit chacun d’entre nous et continue de nous guider vers des niveaux plus élevés.
Dépasser les conceptions humaines
J’ai récemment été confrontée à une autre épreuve. De nombreuses petites bosses sont soudain apparues sur mon cou et le haut de ma poitrine. Certaines personnes ont dit qu’il s’agissait d’une allergie aux rayons ultraviolets. Mais je me suis dit : « Comment est-ce possible ? Je reste à l’intérieur la plupart du temps. Même les zones couvertes par mes vêtements présentent des bosses. » Par le passé, lorsque j’allais à la bibliothèque pour présenter Dafa et faire les exercices, je passais de longues heures sous un soleil brûlant sans aucun problème.
J’ai compris qu’il s’agissait là d’une nouvelle occasion d’éliminer mon karma. Je n’en ai pas eu peur. Aujourd’hui, les boutons disparaissent progressivement.
En repensant à mon chemin de cultivation, je vois clairement que le Maître a toujours veillé sur moi. Chaque fois que je faisais des progrès, le Maître m’encourageait. Chaque fois que j’avais du mal à passer une épreuve, le Maître me donnait avec compassion des indications et me guidait pour que je m’assimile au Fa et continue à m’élever. Je sens vraiment que le Maître a toujours été à mes côtés.
Tant que je suis les enseignements du Maître, que j’abandonne mes attachements et que je fais simplement ce qu’une pratiquante doit faire, tout se met naturellement en place.
C’est ainsi que j’ai parcouru mon chemin de cultivation, pas à pas, dans ce voyage de retour vers mon vrai moi. Chaque pas n’a été possible que grâce à la protection et aux conseils bienveillants du Maître. La grâce du Falun Dafa est infinie, et aucun mot ne peut pleinement exprimer sa beauté.
(Présenté lors de la Conférence de partage d’expériences du Falun Dafa de Vancouver 2026)
Traduit de l’anglais
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