(Minghui.org)

"Les parlementaires amis du Falun Gong" (PFOFG) a été créé à Ottawa par un groupe tous partis confondus de sénateurs et de membres du parlement concernés par le sort des pratiquants de Falun Gong. C’est le premier groupe de parlementaires de ce type au monde prêt à soutenir les pratiquants de Falun Dafa qui ont souffert dix années de persécution en Chine communiste.


"Notre premier objectif est d’être assuré que les parlementaires soient mieux informés sur les questions liées au Falun Gong" a dit le représentant du PFOFG Bill Siksay. "L’un des buts clé du PFOFG est d’encourager le respect des droits de l’homme en Chine." Les membres fondateurs du PFOFG comprennent deux sénateurs et dix huit députés issus de tous les partis représentés au parlement.

M. Siksay a indiqué que la première étape pour le groupe est de rencontrer l’association Falun Dafa du Canada (FDAC). Les futurs activités devraient comporter le sponsoring de programmes et d’événements avec la FDAC sur la colline parlementaire comme à l’occasion du forum des droits de l’homme en Chine du 27 mai accueilli par le député Scott Reid, un représentant du PFOFG.

"Nous sommes extrêmement heureux d‘apprendre que ce groupe a été formé" a dit le président de la FDAC Li Xun. "La préoccupation des parlementaires envoie un signal fort sur l’importance de la question. Cela va envoyer un message encourageant aux pratiquants en Chine."

Il y a dix ans, le Canada avait aussi pris les devants en tant que premier pays ayant publiquement condamné la persécution. Le Canada avait déposé une protestation officielle auprès du ministère chinois des Affaires étrangères peu après que des arrestations massives et des détentions de pratiquants aient commencé le 20 juillet 1999, comme l’avait rapporté The Globe and Mail.

Les efforts des parlementaires et les préoccupations des canadiens au cours des années ont conduit à la libération de pratiquants en Chine et contraint les anciens premiers ministres Jean Chrétien et Paul Martin à soulever la question de la persécution avec les dirigeants chinois.

Le soutien a continué malgré les efforts constants déployés par l’ambassade et les consulats chinois pour diffamer le Falun Gong, notamment par l’exposition de documents haineux dans leurs bureaux des visas, par le contrôle des médias de langue chinoise pour tourner l'opinion publique contre la pratique, et en faisant pression sur les autorités canadiennes pour ne pas soutenir les pratiquants.

M. Li estime que le PFOFG "jouera un rôle important au sein du Parlement", car cela reflète le souhait des canadiens ainsi que le rôle de leader que le Canada a pris dès 1999 lorsque la persécution a commencé.

"Les canadiens qui pratiquent le Falun Gong ont demandé notre aide" a déclaré M. Woodworth dans un communiqué." Le moins que les parlementaires puissent faire, c’est de défendre les droits de l'homme partout où ils sont appelés à le faire."

Traduit de l’anglais en France