(Minghui.org) Je me suis rendue à Pékin avec des compagnons de cultivation fin 2000. Nous avons déployé une banderole sur la place Tiananmen et avons crié : « Falun Dafa est bon ! Restaurez la réputation de Maître Li ! » J’ai été renversée par un groupe de policiers, poussée dans une voiture de police et emmenée au poste de police de Qianmen. Parce que j’ai refusé de fournir mes informations, ils n’ont pas pu me renvoyer chez moi, alors j’ai été transférée dans un poste de police rural à la périphérie de Pékin.

Les agents du poste de police rural m’ont bien traitée parce que je leur ai clarifié la vérité sur la persécution, j’ai commencé par leur dire comment Dafa m’a rendue en bonne santé. Ce soir-là, ils m’ont offert un repas et ils ne m’ont pas rendu les choses difficiles. Quand ils m’ont demandé mon adresse, j’ai répondu : « Je ne peux pas vous le dire. Si je le fais, je serai envoyée à un camp de travail ou emprisonnée. »

– Extrait de cet article

Avant de commencer à pratiquer le Falun Dafa, j’étais bouddhiste. En raison de ma mauvaise santé, j’ai essayé de nombreux types de qigong, mais non seulement ils n’ont pas réussi à guérir mes maladies, j’en ai développé d’autres encore, y compris la cirrhose, et j’ai été hospitalisée. Les médecins ont dit à ma famille de se préparer au pire, disant qu’il était peut-être trop tard, mais j’ai quand même senti que quelqu’un pouvait me sauver.

En 1996, un ami m’a dit : « Il y a une bonne méthode qui s’appelle Falun Dafa. Tu devrais l’essayer. »Après avoir commencé à pratiquer, beaucoup de mes maladies tenaces ont disparu. Sous la protection compatissante du Maître, j’ai marché avec constance sur le chemin de cultivation et je suis progressivement devenue plus mature.

Aller à Pékin pour défendre le Falun Dafa

Le Parti communiste chinois (PCC) a commencé sa persécution brutale du Falun Dafa le 20 juillet 1999. Je me suis rendue à Pékin avec des compagnons de cultivation fin 2000. Nous avons déployé une banderole sur la place Tiananmen et avons crié : « Falun Dafa est bon ! Restaurez l’innocence de Maître Li ! » J’ai été renversée par un groupe de policiers, poussée dans une voiture de police et emmenée au poste de police de Qianmen. Parce que j’ai refusé de fournir mes informations, ils n’ont pas pu me renvoyer chez moi, alors j’ai été transférée dans un poste de police rural à la périphérie de Pékin.

Les agents du poste de police rural m’ont bien traitée parce que je leur ai clarifié la vérité sur la persécution, j’ai commencé par leur dire comment Dafa m’a rendue en bonne santé. Ce soir-là, ils m’ont offert un repas et ils ne m’ont pas rendu les choses difficiles. Quand ils m’ont demandé mon adresse, j’ai répondu : « Je ne peux pas vous le dire. Si je le fais, je serai envoyée à un camp de travail ou emprisonnée. »

De nombreux policiers savaient que le Falun Dafa était bon. Un agent du nom de Song voulait enregistrer ma déclaration. J’ai dit : « Alors, écrivez ce qui est dans mon cœur : Falun Dafa est grand ! Restaurez la réputation de mon Maître ! Le Fa rectifie l’univers ! » Il a répondu, « J’ajouterai une ligne supplémentaire pour vous : je ne changerai jamais mon cœur. »

J’ai été envoyée dans une pièce vide après 21 heures, et deux agents m’ont surveillée. Ils ont utilisé une grande bouilloire électrique pour chauffer l’eau afin de rester au chaud, et ils m’ont laissée dormir sur un grand tabouret près de la bouilloire. Un agent grand et gentil m’a couverte de son propre manteau. Il a dit : « Beaucoup de gens ici pratiquent le Falun Dafa. » Il a également dit à l’autre agent : « Ne regardons pas la télévision. Elle est peut-être venue de loin, qu’elle se repose. » L’agent a éteint la télévision et a dormi près de la porte.

Le lendemain matin à 5 heures, le grand agent a dit à l’autre : « Je dois rentrer chez moi et ouvrir la porte pour mon enfant. » Je lui ai rendu son manteau et l’ai remercié. Je me suis dit que je n’avais rien à faire ici, donc je me suis levée discrètement et j’ai quitté la pièce. L’agent près de la porte ronflait toujours. J’ai vu que la porte extérieure n’était pas verrouillée. J’ai senti que le Maître me guidait pour que je parte. J’ai laissé un peu d’argent sur la table pour le repas de la veille, puis je suis sortie.

Je suis retournée à l’endroit où je logeais à Pékin, un appartement loué par des compagnons de cultivation. Ensemble, avec un enseignant de la ville de Chengdu et un médecin de la ville de Daqing, nous avons fait des banderoles destinées aux pratiquants qui se rendraient sur la place Tiananmen pour valider le Falun Dafa avec la bénédiction du Maître, j’ai également réussi à ramener chez moi un grand sac de documents de clarification de la vérité et à les distribuer aux pratiquants de la ville et des cantons environnants.

Parcourir de longues distances pour obtenir des documents de clarification de la vérité et rencontrer à nouveau la police

À cette époque, il n’y avait pas de site de production de documentation dans notre région, alors j’ai pris en charge l’approvisionnement en documentation provenant d’autres endroits. Je me suis d’abord rendue à un endroit à environ 100 km. Cet endroit a ensuite été découvert par la police, donc je suis allée à un autre endroit situé à environ 30 km. Après quelques voyages, ce site a également été découvert et saccagé. Puis je me suis rendue à un endroit situé à environ 250 km. Chaque fois, je ramenais un grand et un petit sac de documentation dans ma ville natale.

Cette année-là, la sécurité était très serrée, et avant de monter dans le bus chaque sac était ouvert et contrôlé. J’ai demandé de l’aide au Maître et ensuite j’ai pensé : « Monter dans le bus par la porte arrière. » J’ai porté un grand sac sur mon dos et un petit sac à la main, je suis passée par la porte arrière et j’ai monté dans le bus. J’ai demandé au chauffeur : « Puis-je payer le billet ? » Il a répondu : « Oui. » Après cela, deux fois par mois qu’il pleuve ou fasse beau, j’ai continué à utiliser la porte arrière pour ramener de la documentation. Chaque fois que de nouveaux textes du Maître étaient publiés, immédiatement j’allais les récupérer.

Le matin du 6 mai 2000, j’étais sur le point de récupérer des DVD de clarification de la vérité quand la police est soudain venue chez moi pour mener une fouille illégale. Ils ont mis sens dessus dessous ma maison, mais ils n’ont rien trouvé. Sous la protection du Maître, ils ne pouvaient rien trouver, même si les DVD étaient là.

Ils m’ont arrêtée et m’ont emmenée au poste de police, où quatre personnes m’ont illégalement interrogée. Le chef de section a demandé : « Quelqu’un a dit que vous étiez allée à Pékin. Est-ce vrai ? » J’ai répondu : « Je voulais y aller, mais je n’avais pas d’argent. Si vous me prêtiez de l’argent, je partirais immédiatement. Pourquoi empêcheriez-vous les gens de pratiquer une si bonne méthode ? »

J’ai expliqué : « Le Falun Dafa est une excellente méthode. Les pratiquants cultivent Authenticité-Bienveillance-Tolérance, et nous nous efforçons d’être de bonnes personnes. Pratiquer le Falun Dafaaméliore aussi considérablement sa santé. Une fois, j’étais dans une situation médicale incurable, avec une cirrhose sévère et de l’ascite, et j’étais même dans un coma hépatique. Mon corps était jaune, même mes yeux étaient jaunes. Je dormais toute la journée et je ne pouvais ni manger ni boire. Je me suis couchée pendant plus de quarante jours. Je savais que seul le Maître pouvait me sauver parce que j’avais le Fa dans mon cœur. En fin de compte, le Maître a purifié mon corps. J’ai commencé à uriner, et ce qui est sorti ressemblait à de la bile. Mon corps s’est rétabli après plusieurs jours, et le gonflement et la jaunisse ont disparu. »

J’ai demandé : « Si j’étais votre grande sœur, et que le Maître rétablissait ma santé, qu’en penseriez-vous ? Vous vous opposeriez toujours à Dafa ?

Je leur ai aussi raconté comment je cultivais et suis devenue une bonne personne, et comment mes vieilles rancunes ont été résolues.

J’ai dit : « Avant de pratiquer le Falun Dafa, un voisin a planté un arbre sous ma fenêtre arrière. Au fur et à mesure qu’il grandissait les branches ont bloqué ma fenêtre. Je lui ai demandé plusieurs fois de le tailler, mais il refusait. Quand mon père m’a rendu visite et qu’il a vu l’arbre, il a coupé les branches. Lorsque le voisin s’en est aperçu, il a vociféré bruyamment, et les mots qu’il a utilisés étaient vraiment mauvais. Je les ai endurés, mais le ressentiment demeurait dans mon cœur.

« Après avoir commencé à pratiquer le Falun Dafa, tout s’est résolu. Le voisin voulait construire un hangar avec des toilettes qui occuperait un tiers de ma cour. Il m’a demandé si j’étais d’accord. J’ai simplement dit : « D’accord. » Le hangar a pris environ un mètre de ma cour, et ma cour carrée est devenue étroite. Le toit du hangar s’alignait sur ma porte, provoquant l’écoulement de l’eau de pluie dans ma cour. Je n’ai rien dit, j’ai juste enduré. Cela a résolu la rancune entre nos deux familles. C’est Dafa qui m’a changée.

Une autre fois, j’ai acheté pour deux yuans des pains cuits à la vapeur et j’ai donné au vendeur 50 yuans. Le vendeur pensait que je lui avais donné une centaine de yuans et m’a rendu à tort 98 yuans. À ce moment-là, je parlais avec un ami et j’ai empoché la monnaie. Lorsque je suis allée acheter des légumes, j’ai remarqué l’argent supplémentaire et j’ai immédiatement rendu les cinquante yuans. Le vendeur était étonné, il a dit : « Je suis tellement surpris qu’il y ait encore de si bonnes personnes comme vous ! » J’ai précisé : « Je pratique le Falun Dafa et je m’efforce d’être vraiment une bonne personne. »

Je leur ai également raconté comment je m’occupais de mes parents âgés : « Avant que ma belle-mère ne tombe malade, elle a réparti son argent entre ses filles et ses petits-fils, mais elle ne m’a rien donné. Elle est ensuite devenue aveugle et a eu un prolapsus du côlon, mais personne ne s’occupait d’elle. Je l’ai accueillie chez moi et je l’ai bien traitée. Elle aimait les boulettes alors je lui en préparais. Elle aimait aussi les pieds de porc, mais elle avait de mauvaises dents alors je les ai hachés pour lui donner à manger. Elle ne contrôlait pas ses selles. Chaque jour, je lui lavais le bas du corps, je nettoyais son intestin qui pendait et je le remettais en place. Si je n’avais pas pratiqué le Falun Dafa, je n’aurais pas pu le faire. »

J’ai demandé : « Le Maître nous apprend à avoir de la compassion. Pourquoi quelqu’un essaierait-il d’empêcher de pratiquer quelque chose d’aussi bon ? Le monde ne serait-il pas meilleur s’il y avait davantage de bonnes personnes ?

J’avais beaucoup à dire, mais le chef du poste de police a indiqué : « Nous devons manger. Asseyez-vous pour l’instant. » Moins d’une demi-heure plus tard, ils sont revenus. Le chef a annoncé : « Vous pouvez rentrer chez vous. » C’était tout. Le lendemain, j’ai continué à recevoir des documents de clarification de la vérité et des DVD.

Apprendre à produire des documents de clarification de la vérité

En 2004, un pratiquant d’un autre endroit a suggéré : « Vous devriez mettre en place un site de production local de documentation », mais j’ai hésité. D’une part, je n’avais que peu d’instruction et je ne connaissais rien en matière de technologie, en particulier aux ordinateurs. D’autre part, j’avais peur d’être persécutée. Troisièmement, si je tenais un site de production de documentation local, je ne pourrais plus récupérer la documentation des autres endroits. Que ferais-je ?

Mes attachements humains ont été exposés, et le Maître m’a éclairée dans un rêve. Je me suis vue sur une scène tenant une carafe d’eau. Il y avait des enfants en dessous de la scène qui avaient 5 ou 6 ans, et chacun tenait un petit bol et demandait de l’eau. J’ai utilisé le peu d’eau dont je disposais pour étancher leur soif, mais beaucoup d’enfants n’ont pas eu d’eau. À mon réveil, j’ai compris que pour sauver les gens, il fallait disposer d’une grande quantité de documents clarifiant la vérité et de plusieurs sites de production.

Afin de créer notre propre site de production de documents, j’ai discuté avec de nombreux pratiquants. Certains étaient compétents, mais manquaient de ressources, d’autres avaient les ressources nécessaires, mais avaient peur. J’avais des idées préconçues et je voulais trouver un pratiquant hautement qualifié, mais j’ai fini par perdre beaucoup de temps. Plus tard, un jeune pratiquant a accepté de relever le défi. Avec un peu d’aide extérieure, nous avons acheté un ordinateur et une imprimante, et notre premier site de production de documents a vu le jour.

En raison des besoins de la rectification de Fa, j’ai également appris à fabriquer la documentation. Au départ, je ne savais même pas comment utiliser une télévision ou un téléphone portable. Les pratiquants d’autres régions m’ont encouragée et m’ont patiemment appris. Je me suis calmée et j’ai progressivement appris. J’ai d’abord noté chaque étape, puis je me suis entraînée à plusieurs reprises. Grâce au Maître qui me guidait et à l’aide du jeune pratiquant, j’ai appris à produire des documents pour clarifier la vérité.

De nouvelles occasions de cultivation

Lorsque d’autres endroits ne pouvaient pas produire certains documents, ils me demandaient de le faire. Je suis devenue complaisante, pensant : « Je suis douée pour ça, et mes machines ne posent jamais de problèmes. » Puis, mon imprimante est tombée en panne et ma souris a cessé de fonctionner. J’ai été contrainte d’arrêter, d’étudier le Fa et de regarder à l’intérieur. J’ai réalisé que mon désir de reconnaissance et ma tendance à me complaire avaient été exposés. Après cela, l’équipement a recommencé à fonctionner et j’ai compris que les problèmes étaient causés par mes attachements.

Il m’arrivait parfois de sauter des repas lorsque j’étais occupée, et je me débrouillais tant bien que mal pour préparer les repas. Un jour, alors que mon enfant avait besoin de manger, je lui ai dit : « Attends, nous mangerons quand j’aurai fini cette série d’impressions. » À peine avais-je prononcé ces mots que l’imprimante s’est bloquée. J’ai émis la pensée droite avec un esprit d’impatience et j’ai demandé l’aide du Maître, mais l’imprimante ne fonctionnait toujours pas. Je n’avais pas le choix : j’ai arrêté d’imprimer des documents et je me suis mise à cuisiner. Après avoir mangé, l’imprimante s’est remise à fonctionner. J’ai compris que le Maître me donnait l’indication que nous devons nous conformer à la société ordinaire.

Une autre fois, je me suis précipitée pour faire le travail sans étudier le Fa et j’ai entendu l’imprimante dire de manière rythmée : « Dépêche-toi, dépêche-toi… » J’ai compris que le Maître me rappelait d’étudier le Fa et d’éliminer le désir de simplement faire les choses.

Nos sites de production de documents existent depuis 2004. En plus de produire des documents, je les distribue également aux personnes que je rencontre et je les encourage à démissionner du PCC et de ses organisations affiliées. J’ai toujours de la documentation avec moi.

Un jour, j’ai allumé mon ordinateur et j’ai vu un dragon sur le côté gauche de l’écran. La fois suivante, lorsque j’ai ouvert l’ordinateur, le même dragon est apparu sur le côté droit. J’ai compris que le Maître m’encourageait.

Sauver les gens est urgent

Le soir, je fais équipe avec d’autres compagnons de cultivation, et nous sortons pour distribuer des documents et clarifier la vérité aux gens. Nous nous sommes rendus plusieurs fois dans chaque bourg et chaque faubourg de notre canton. Mais il était difficile de se rendre dans un bourg éloigné. J’y suis allée trois fois et j’ai finalement réussi à le couvrir. La dernière fois, c’était au début de l’hiver, et j’avais avec moi 40 exemplaires des Neuf commentaires sur le Parti communiste et 20 grands livrets.

Lorsque j’ai distribué des documents clarifiant la vérité dans un complexe résidentiel, les cinq bâtiments étaient fermés à clé de l’extérieur. Je me suis dit : « Je suis ici pour sauver les gens », et j’ai demandé au Maître de m’aider. Quand j’ai tiré sur une porte, elle s’est ouverte. Puis la suivante, et la suivante : toutes les portes de sécurité se sont ouvertes facilement d’un seul geste. Par la suite, partout où j’ai distribué des documents de clarification de la vérité, les portes de sécurité se sont souvent ouvertes facilement. Le Maître nous aide !

Il y a quelques années, un soir, je suis sortie seule avec l’intention de distribuer 40 exemplaires des Neuf commentaires sur le Parti communiste et d’autres documents de clarification de la vérité dans les villages environnants. Il était un peu plus de 22 heures lorsque je suis arrivée au logement du personnel du centre de détention, qui était relié au centre de détention. Quatre personnes étaient assises à l’intérieur de la guérite et jouaient au mah-jong. Le gardien de service était attiré par le jeu et regardait à l’intérieur de la pièce pour les observer. J’ai demandé au Maître : « S’il vous plaît, faites en sorte qu’il ne me voie pas, faites-le partir. » Le gardien est immédiatement entré. Je me suis rendue dans la cour, j’ai distribué les documents et je suis rentrée chez moi saine et sauve.

Le mariage de l’enfant de ma nièce a réuni 22 personnes venues de l’extérieur de la ville, notamment de la province du Heilongjiang et de la ville de Nanjing. J’avais prévu de leur demander de démissionner du PCC, mais ma nièce était réticente, car la plupart des invités étaient de hauts fonctionnaires. J’ai demandé au Maître de m’aider et j’ai dit à ma nièce : « Tu n’as rien à dire, présente-moi simplement à eux et dis-leur que je suis ta tante. » Après m’avoir présentée à tout le monde, les 22 personnes se sont levées poliment et ont porté un toast en mon honneur. J’ai dit : « Je pratique le Falun Dafa. Nous avons tous une affinité prédestinée qui nous a amenés à nous rencontrer ici. » Puis j’ai commencé à leur clarifier la vérité, depuis chaque action menée par le PCC jusqu’à la Révolution culturelle et la persécution du Falun Dafa. Je leur ai raconté l’histoire de ma famille et ma propre histoire.

Pendant le mouvement de la Réforme agraire, je suis née dans une famille relativement aisée. Mon grand-père a perdu sa mère à l’âge de 3 ans et son père est décédé quand il avait 8 ans. Il a commencé à travailler pour d’autres à l’âge de 8 ans et est parti dans le nord-est de la Chine avec des proches pour installer des filets. Il est rentré chez lui à l’âge de 20 ans et a épousé ma grand-mère (un mariage arrangé). Comme ils étaient très pauvres et n’avaient pas assez d’argent pour vivre, mon grand-père a renvoyé ma grand-mère chez ses parents, puis il est retourné dans le nord-est de la Chine pour travailler pendant les neuf années suivantes. Quand il a enfin gagné assez d’argent, il est revenu avec un tube de dollars en argent et quelques pièces d’or. Ils ont acheté un terrain et construit une nouvelle maison. Leur vie s’est lentement améliorée. Lors de la Réforme agraire de 1947, la maison et les terres de mon grand-père ont été confisquées et redistribuées, et il a été qualifié de « paysan riche ». Il a été dénoncé et n’a pas été autorisé à rentrer chez lui. À 6 ans, je lui apportais ses repas.

Le mari de la sœur de ma grand-mère était un membre du Kuomintang qui s’était enfui à Taïwan pendant la guerre civile. Le PCC a forcé la sœur de ma grand-mère à épouser un vieux paysan pauvre, mais elle a refusé. Elle avait une belle-mère âgée et un jeune enfant à la maison. Ils l’ont attachée par les pouces et l’ont suspendue à une poutre, mais elle n’a toujours pas cédé. Alors qu’elle était suspendue, son pantalon est tombé et, désespérée, elle a finalement accepté.

Pendant le mouvement de la réforme agraire de 1947, de nombreuses personnes riches ont été battues à mort. J’avais un camarade de classe surnommé Xiao Pao. Il avait 6 ans et sa mère était une femme au foyer de 47 ans. Elle a été battue jusqu’à perdre connaissance, traînée jusqu’à la mer et enterrée dans le sable. Elle n’était pas morte et, lorsqu’elle a repris conscience, elle a rampé jusqu’à la maison depuis le bord de mer. Elle avait les jambes cassées et a rampé jusqu’à la porte d’entrée du jardin. Mais les membres de sa famille l’ont dénoncée à la milice, qui a creusé une fosse et l’a enterrée vivante. Xiao Pao a donc perdu sa mère à l’âge de 6 ans, et ses professeurs et camarades de classe avaient tous pitié de lui.

Certaines familles ont été chassées de leurs maisons. Leurs maisons ont été données, leurs terres ont été saisies et leurs céréales ont été confisquées. À ce sujet, mon grand-père disait : « Le PCC tue sans effusion de sang. »

J’ai continué : « Le Falun Dafa enseigne aux gens à être bons, et nous cultivons selon le principe Authenticité-Bienveillance-Tolérance. Nous essayons d’être gentils, de nous mettre à la place des autres, et de ne pas riposter lorsque nous sommes frappés ou de répondre quand nous sommes injuriés. Le Falun Dafa est pratiqué dans plus d’une centaine de pays à travers le monde. Le PCC fabrique des mensonges, il a mis en scène les “auto-immolations de la place Tiananmen” pour inciter les gens à s’opposer au Falun Dafa, et il profite des prélèvements d’organes sur les pratiquants. Le PCC est trop pervers. » Je leur ai raconté les détails de la mise en scène des auto-immolations de la place Tiananmen.

Je leur ai ensuite parlé de la pierre aux caractères cachés dans le district de Pingtang, dans la province du Guizhou, sur laquelle sont gravés les caractères chinois « Le Parti communiste chinois périra ». Je leur ai dit : « C’est le destin qui nous a réunis. Veuillez démissionner du PCC pour votre propre sécurité. Vous pouvez le faire en utilisant votre vrai nom, un pseudonyme ou un nom inventé, les dieux et les bouddhas ne regardent que votre cœur. Veuillez vous souvenir des mots de bon augure : “Falun Dafa est bon. Authenticité-Bienveillance-Tolérance est bon.” Récitez-les sincèrement ; lorsque la grande calamité arrivera, cela vous sauvera la vie. »

Vingt et une personnes ont utilisé leur vrai nom pour démissionner du PCC et de ses organisations affiliées ; six d’entre elles étaient membres du PCC.

En 2001, certains pratiquants ont fabriqué des banderoles clarifiant la vérité et je les ai distribuées aux pratiquants d’une autre ville. Certains de ces pratiquants ont ensuite été arrêtés et ils ont dit à la police que je leur avais donné les banderoles. Leur police locale est venue dans ma région, m’a arrêtée et m’a emmenée à leur poste de police. J’ai été illégalement détenue dans un centre de détention et on m’a demandé d’écrire une déclaration de garantie promettant de ne plus pratiquer le Falun Dafa. Le chef de la section politico-sécurité a indiqué : « Écrivez la déclaration et nous vous libérons. » J’ai juste continué à clarifier la vérité.

Ma famille est venue. Mon mari m’a exhortée à rédiger cette déclaration : « Une fois que tu l’auras écrite, je te ramènerai immédiatement à la maison. » J’ai affirmé : « Ma vie est donnée par le Maître. Je ne l’écrirai pas. » Mon fils s’est agenouillé et a supplié, et mon mari a pleuré. Le directeur de l’usine de mon fils est également venu. Il a insisté : « S’il vous plaît, signez. Si vous le faites, vous serez libérée ; sinon je m’agenouillerai aussi. » J’ai rapidement répondu : « Non, non, je vais y réfléchir. » Je ne l’ai pas écrite.

Les collègues de travail de mon fils ont dit : « Cette vieille dame est tellement têtue, elle préfère manger du pain de maïs plutôt que d’être une traîtresse. » Voyant qu’ils ne pouvaient rien obtenir de moi, ils m’ont détenu pendant six mois puis m’ont relâchée. Avant ma libération, ils m’ont encore demandé de signer quelque chose, mais j’ai refusé.

Parce que j’ai refusé de rédiger la déclaration de garantie, mon lieu de travail a refusé de me verser mon salaire. J’ai ignoré cela. Plus tard, ils m’ont demandé de revenir travailler et m’ont dit qu’ils retenaient mon salaire. Je leur ai clarifié la vérité et leur ai également dit : « Gardez l’argent pour moi. C’est mon salaire. Si vous ne me le donnez pas, économisez simplement l’argent. » Deux mois plus tard, ils m’ont appelé et m’ont dit qu’ils commenceraient à me payer.

Conclusion

Le Maître a dit :

« Pendant ô combien d’années chercher le Maître
Un jour le voir en personne
Obtenir le Fa, cultiver pour retourner
Atteindre la plénitude parfaite, rentrer en suivant le Maître. »
(« Affinité, retourner au Fruit sacré », Hong Yin

Le Maître me manque beaucoup et j’attends avec impatience son retour ! Je suis tellement reconnaissante du salut compatissant du Maître ! Merci, Maître, de m’avoir donné une nouvelle vie ! Chaque fois que j’ai rencontré un danger, le Maître m’a aidée et j’ai été en sécurité. Toute ma famille est en bonne santé et tout se passe bien.

La rectification de Fa est presque terminée. Je cultiverai comme je l’ai fait au début, j’éliminerai mes attachements et mes conceptions humaines et je travaillerai dur pour sauver les gens. Peu importe la longueur de mon chemin de cultivation, je croirai fermement dans le Maître et Dafa jusqu’au bout, je remplirai mon vœu préhistorique et je retournerai à mon origine véritable avec le Maître.

Merci, Maître, pour votre salut compatissant !

Traduit de l’anglais