(Minghui.org) La société chinoise présente un phénomène particulier appelé jie fang (interception des pétitionnaires). En apparence, le Parti communiste chinois (PCC) autorise les citoyens à faire appel auprès du gouvernement lorsqu’ils estiment que leurs droits ont été violés. En réalité, il utilise un système extralégal d’interception et de détention pour les réduire au silence.
Dans un rapport de 2009 de la Commission parlementaire et exécutive des États-Unis sur la Chine (CECC) intitulé « Violations des droits humains liés à l’interception officielle des pétitionnaires en Chine », on peut lire ceci : « Ces dernières années, les autorités chinoises se sont livrées à des interceptions, détentions et actes de torture illégaux, systématiques et à grande échelleà l’encontre des pétitionnaires.“Les pétitionnaires” sont les individus qui ont porté leurs doléances devant les bureaux gouvernementaux de niveau supérieur à Pékin et dans les capitales provinciales. Cela en fait actuellement l’un des groupes sociaux les plus vulnérables aux violations des droits humains en Chine. »
Seize ans plus tard, la situation a empiré avec une censure, une surveillance d’Internet et une vidéosurveillance renforcées. En fait, l’interception des pétitionnaires n’est qu’une des nombreuses façons dont le PCC maltraite le peuple chinois afin de maintenir son contrôle et de consolider son pouvoir.
Nous explorerons ce sujet sous cinq angles : idéologie, droits humains, vie humaine, abus de la loi et commerce.
Pensée indépendante interdite
La liberté de pensée est un droit de l’humanité. La liberté de pensée et la liberté d’expression sont également des droits fondamentaux. Mais l’Union soviétique, et aujourd’hui la Chine communiste, ont privé le peuple de ces droits fondamentaux. À travers des décennies de lavage de cerveau, le PCC a endoctriné le peuple chinois à suivre le Parti sans condition et à abandonner ses propres idées.
Le PCC a commencé des campagnes similaires avant même de prendre le pouvoir. Un exemple était la campagne de rectification de Yan’an entre 1942 et 1945. Après que le PCC a usurpé le pouvoir, il a lancé la campagne de réforme de la pensée entre 1951 et 1952, suivie de la campagne anti-droitiste entre 1957 et 1959.
L’histoire de Wu Ningkun, professeur émérite d’anglais à l’Université des Relations internationales de Pékin, est l’une des innombrables tragédies résultant de ces campagnes. Wu et Lee Tsung-Dao étudiaient à l’Université de Chicago lorsque Wu a décidé de retourner en Chine en 1951. Quand Wu a demandé pourquoi Lee ne retournerait pas avec lui, Lee a répondu : « Je ne veux pas me faire laver le cerveau. »
Peu de temps après son retour, Wu a vécu l’expérience de la première vague de la campagne, qui a été relativement douce pour lui, en tant que nouvel arrivant venu de l’étranger. En 1957, le PCC a incité les intellectuels à parler librement. Le PCC a promis qu’il n’y aurait pas de conséquences — puis le Parti s’est retourné contre les intellectuels et les a pris pour cible à cause de leurs propos. Wu a été dénoncé comme étant de « l’ultra-droite » en septembre 1957 et emprisonné. Cette année-là, Lee a remporté le prix Nobel de physique.
« On ne peut pas raisonner avec le Parti communiste ; il n’y a aucune logique chez eux, » a dit Li Yikai, l’épouse de Wu. « Le noir et le blanc sont toujours inversés. »
Au lieu de « libérer » le peuple comme le prétendait le PCC, le régime a pris le contrôle de l’esprit des gens. En raison de son lavage de cerveau, le peuple chinois est amené à croire que la Chine et le PCC sont indissociables. Dès qu’il est question de propriétaires fonciers ou de capitalistes, ils pensent immédiatement à de méchants scélérats qui exploitent les paysans ou les ouvriers ; chaque fois que quelqu’un mentionne les intellectuels, ils pensent à des réactionnaires ou à des gens de droite.
Avec le temps, le PCC a révisé sa propagande, mais le thème central est resté : le Parti a toujours raison et toute personne qui critique le Parti est étiquetée de « politique » ou d’« antipatriotique. »
Ces dernières années, cette stratégie a été appliquée aux pratiquants de Falun Gong. Avec d’innombrables mensonges, comme la mise en scène des auto-immolations sur la place Tian’anmen, le PCC a incité le public à la haine envers les pratiquants de Falun Gong, anesthésiant ainsi le peuple chinois face à la généralisation des mauvais traitements, des actes de torture et même des prélèvements forcés d’organes auxquels les pratiquants sont soumis.
Ayant vécu les campagnes politiques du PCC, la plupart des Chinois ont appris à ne pas penser de manière indépendante et, au lieu de cela, à suivre la ligne du Parti, que ce soit consciemment ou inconsciemment.
Aucun droit de l’homme
Comme le PCC contrôle les médias et prive le peuple de pensée indépendante, les violations des droits de l’homme sont inévitables et souvent ignorées. Dans certains cas, le public s’y conforme même. Même Liu Shaoqi, président de la Chine, a été éliminé pendant la Révolution culturelle et déclaré « ennemi de l’État » avant de mourir d’une mort misérable. Étant donné les mauvais traitements subis par ce membre éminent du PCC, on ne peut qu’imaginer comment les citoyens ordinaires sont maltraités.
Le PCC a une longue liste de campagnes politiques depuis 1949, y compris le Mouvement de la réforme agraire (1950-1953, ciblant les propriétaires terriens), les campagnes des Trois-Anti et des Cinq-Anti (1951-1952, ciblant les propriétaires d’entreprises), les Quatre Nettoyages (1963-1965, la version rurale des Cinq-Anti), la Révolution culturelle (1966–1976) et le Massacre de la place Tian’anmen (1989). Après chacune de ces tragédies, le PCC a identifié des boucs émissaires afin de se blanchir. La seule exception a été le Massacre de la place Tian’anmen qui, au contraire, a été fortement censuré.
Après la Révolution culturelle, beaucoup de gens ont réfléchi à ce qui avait mal tourné et ont discuté de la manière de prévenir une autre catastrophe. Peu de gens ont réalisé que le problème était enraciné dans le PCC lui-même, rendant ces désastres inévitables.
Cette réalité s’est de nouveau manifestée dans la persécution du Falun Gong par le PCC, commencée en 1999. Jiang Zemin, l’ancien dirigeant du PCC qui a lancé la persécution, a donné l’ordre de « salir la réputation des pratiquants, de les ruiner financièrement et de les détruire physiquement. »
En conséquence, des dizaines de millions de pratiquants ont été confrontés à la discrimination, et beaucoup ont été harcelés, arrêtés, emprisonnés et torturés. Minghui.org a rapporté plus d’une centaine de types de torture infligés aux pratiquants, y compris les coups, être suspendu par des menottes, l’isolement cellulaire, l’injection forcée de substances inconnues, l’ingestion forcée de matières fécales et d’urine, le viol, les avortements forcés, et même les prélèvements forcés d’organes. La mort de plus de 5000 pratiquants a été confirmée à la suite de la persécution et le bilan réel est probablement beaucoup plus élevé.
« Chaque personne chinoise vit en danger. Mais ce danger ne vient pas des voyous, des gangsters ou du crime organisé ; il vient du système illégal du Parti communiste chinois (PCC) » a écrit l’avocat Zuo Zhihai de la province du Yunnan. « Sous le système judiciaire du PCC, ses dirigeants et fonctionnaires peuvent utiliser leur pouvoir arbitrairement, manipulant facilement la police, les procureurs et les tribunaux pour condamner n’importe quel citoyen chinois innocent. »
« Quand ils disent que vous avez commis un meurtre, vous devenez un meurtrier. Quand ils vous accusent de viol, vous êtes étiqueté comme un violeur. Quand ils disent que vous avez entravé des fonctions officielles, résisté à l’arrestation ou troublé l’ordre public, vous êtes inculpé d’entrave aux fonctions officielles, de blessures intentionnelles ou de trouble à l’ordre public. Ils peuvent fabriquer toutes les preuves dont ils ont besoin et recueillir tous les témoins et témoignages qu’ils veulent. Ils peuvent même utiliser la torture pour vous forcer à avouer des crimes que vous n’avez jamais commis. », a-t-il dit.
Aucun respect pour la vie
En Chine, on apprend aux enfants que le rouge du drapeau du PCC représente le sang des martyrs morts pour le communisme. Cependant, beaucoup plus de Chinois sont morts à cause de la brutalité du PCC lui-même. Des documents classifiés révèlent que le PCC a utilisé un grand nombre de civils innocents comme chair à canon lors de la guerre civile chinoise, rien qu’entre 1945 et 1949. En voici trois exemples.
La bataille de Siping
L’Armée populaire de libération (APL) du PCC a combattu l’armée du Kuomintang à Siping, dans la province du Jilin, entre mars 1946 et mars 1948. Liang Su-yung, ancien président du Yuan législatif à Taïwan, a écrit sur la bataille dans Le Grand Bien et le Grand Mal : Mémoires de Liang Su-jung.
Lors de l’assaut final, « l’armée communiste a employé des tactiques de vagues humaines, en organisant les civils en unités et en les envoyant en avant par vagues. Les corps des civils s’entassant comme des montagnes, l’armée du Kuomintang n’a plus pu supporter de continuer à se battre. C’est ainsi que l’armée communiste a avancé sur les cadavres, entrant à Siping », a écrit Liang.
Pourquoi ces civils se sont-ils conformés à cette tactique ? Liang a expliqué : « Ma ville natale se trouvait à 25 kilomètres de Siping. Lorsque les responsables du PCC y sont arrivés, ils ont d’abord organisé des rassemblements de masse et ont exécuté publiquement des propriétaires fonciers et des personnes riches. Ils ont ensuite menacé les habitants et ont dit : “Vous avez conduit à l’exécution des propriétaires fonciers et des personnes riches du Kuomintang. Si le Kuomintang revient, vous serez morts.” »
Ma Sen, un écrivain chinois vivant au Canada, a corroboré le récit de Liang. « Lorsque l’APL a attaqué la ville, leurs premières lignes étaient une vaste foule de paysans âgés et faibles, désarmés, ce qui empêchait l’armée du Kuomintang, en défense, d’ouvrir le feu. Cela a permis à l’APL de grimper facilement sur les remparts de la ville », s’est-il rappelé.
La campagne de Menglianggu
Xin Haonian, un historien américain originaire de Chine, a entendu parler de la campagne de Menglianggu, qui eut lieu en mai 1947, par un officier retraité de l’APL.
Pendant la bataille, l’APL a lancé trois assauts. Après que les soldats du Kuomintang eurent tiré, ils ont été surpris de constater que les premières lignes de leurs adversaires étaient composées de personnes âgées (propriétaires fonciers, paysans riches et contre-révolutionnaires). Aussi ont-ils cessé de tirer.
Lors du deuxième assaut, les premières lignes étaient composées d’un groupe d’enfants de propriétaires fonciers et de paysans riches. L’armée du Kuomintang n’a eu d’autre choix que de déposer à nouveau leurs armes. L’APL a saisi l’occasion pour lancer une charge, mais elle a été vaincue par l’armée du Kuomintang.
Lorsque la troisième série d’assauts est arrivée, la première ligne était dissimulée derrière des draps blancs. Au moment où les soldats du Kuomintang s’apprêtaient à tirer, les draps ont été retirés. Derrière eux se trouvaient de jeunes femmes nues — filles et belles-filles de propriétaires fonciers et de paysans riches. Les soldats du Kuomintang ont laissé tomber leurs armes — ils savaient qu’ils ne pourraient jamais livrer une guerre comme celle-ci.
C’est de cette manière que l’APL a gagné la bataille. Zhang Lingfu, l’un des généraux les plus accomplis du Kuomintang à l’époque, s’est suicidé.
Hu Lian, un autre général du Kuomintang, a décrit une expérience similaire à son ami, l’intellectuel He Jia-hua. « Lors des combats avec les soldats de l’APL dans les montagnes du Yimeng, j’ai personnellement été témoin du fait qu’ils forçaient des civils à charger avec deux grenades à main chacun. Mon armée a tiré sur eux avec des mitrailleuses et ils ont vu que tous ceux qui mouraient étaient des civils. Nous ne pouvions pas continuer ainsi et nous nous sommes arrêtés — puis l’armée de l’APL est arrivée », a-t-il dit. « Je connais les tactiques de vagues humaines, mais pouvons-nous les utiliser ? Nous préférerions admettre notre défaite. »
Le siège de Changchun
Le siège de Changchun a eu lieu entre mai et octobre 1948. La propagande du PCC prétendait avoir pris la ville « sans effusion de sang », mais cela était loin de la vérité.
Il y avait environ 500 000 civils à Changchun et les réserves alimentaires ne pouvaient durer que jusqu’à la fin juillet. Le dirigeant du Kuomintang, Zheng Dongguo, demanda aux civils de quitter la ville, mais ils furent arrêtés par l’armée de l’APL. Ceux qui quittèrent la ville furent bloqués par les soldats de l’APL et moururent. Certains de ceux qui tentèrent de fuir furent abattus.
Au moment où l’armée du Kuomintang fut forcée de se rendre, près de 200 000 personnes étaient mortes de faim en raison de la brutalité du PCC. Homare Endo, née à Changchun en 1941, fut témoin de cet événement et documenta la tragédie dans son livre, Une jeune Japonaise au siège de Changchun : comment j’ai survécu aux atrocités de guerre en Chine (Japanese Girl at the Siege of Changchun: How I Survived China’s Wartime Atrocity).
« C’était un principe fondamental du Parti communiste. Peu importait combien de personnes mourraient pour prouver sa validité. Peu importait combien de vies devaient être sacrifiées pour faire entrer de force la logique de cette leçon », a-t-elle écrit. « Ce n’est que de nombreuses années plus tard que je l’ai réalisé. »
Quatre-vingts ans se sont écoulés — le PCC a-t-il changé depuis ? Une conversation captée à micro ouvert entre le dirigeant du PCC, Xi Jinping, et le président russe Vladimir Poutine en septembre 2025 suggère que certains responsables du PCC prolongent désormais leur vie grâce à des transplantations d’organes. Parallèlement, des enquêtes indépendantes ont révélé que des prisonniers de conscience, y compris des pratiquants de Falun Gong, ont été tués sous le PCC dans le cadre de prélèvements forcés d’organes. Si les exemples de guerre ci-dessus montrent comment le PCC traitait la vie humaine à l’époque, les prélèvements forcés d’organes poussent l’exploitation par le PCC de la vie humaine un cran plus loin.
Certains internautes en Chine se décrivent aujourd’hui comme des ren kuang, une mine humaine exploitée sans relâche jusqu’à ce qu’ils soient finalement jetés sur le tas d’ordures.
Détourner la loi pour persécuter la croyance
Parmi toutes les campagnes politiques lancées par le PCC, la persécution du Falun Gong est la plus longue, la plus étendue et la plus destructrice pour l’humanité. Depuis juillet 1999, environ 100 millions de pratiquants de Falun Gong et leurs familles ont été discriminés et réprimés de diverses manières. Contrairement aux campagnes politiques précédentes, dans lesquelles les gens étaient ciblés en raison de leur statut social ou de leurs opinions politiques, les pratiquants sont en revanche persécutés parce qu’ils veulent devenir de meilleures personnes et vivre selon le principe Authenticité-Bienveillance-Tolérance.
Des personnes de plus de 100 pays pratiquent le Falun Gong et certains dirigeants occidentaux ont souligné la gravité de la persécution. « La Chine est en guerre contre la foi. C’est une guerre qu’elle ne gagnera pas », a déclaré Samuel Brownback, ancien ambassadeur itinérant pour la liberté religieuse internationale, lors du forum sur la Chine (China forum) tenu les 27 et 28 octobre 2025.
Le PCC a mené cette persécution en violation des lois chinoises. Plus précisément, il a commis :
1) Violations des lois internationales, telles que crimes contre l’humanité, torture et génocide.
2) Violations de l’article 36 de la Constitution chinoise : « Les citoyens de la République populaire de Chine jouissent de la liberté de croyance religieuse. »
3) Violations de l’article 35 de la Constitution chinoise : « Les citoyens de la République populaire de Chine jouissent de la liberté d’expression, de la presse, de réunion, d’association, de cortège et de manifestation. »
4) Violations du Code pénal chinois :
Article 234 : « Quiconque blesse intentionnellement une autre personne est passible d’une peine d’emprisonnement fixe de trois ans au plus, d’une détention criminelle ou d’une surveillance. »
Article 246 : « Ceux qui insultent ouvertement autrui en utilisant la force ou d’autres moyens, ou qui inventent des histoires pour diffamer autrui, si l’affaire est grave, sont passibles d’une peine de prison de trois ans ou moins, de détention criminelle ou de surveillance, ou de la privation de leurs droits politiques. »
Article 245 : « Ceux qui fouillent illégalement le corps d’autrui ou fouillent illégalement le domicile d’autrui, ou qui pénètrent illégalement dans le domicile d’autrui, sont passibles d’une peine de prison de trois ans ou moins, ou de détention criminelle. »
Article 248 : « Le personnel de surveillance et de direction des prisons, centres de détention et autres lieux de garde qui battent ou maltraitent physiquement leurs détenus, si l’affaire est grave, est passible d’une peine de prison de trois ans ou moins, ou de détention criminelle. Si l’affaire est particulièrement grave, ils sont passibles d’une peine de trois à dix ans de prison. »
Article 251 : « Les agents des organes d’État qui privent illégalement les citoyens de leurs droits à la liberté de croyance religieuse ou qui portent atteinte aux coutumes ou usages des minorités nationales, si l’affaire est grave, sont passibles d’une peine de prison de deux ans ou moins, ou de détention criminelle. »
Article 254 : « Les agents des organes d’État qui abusent de leur autorité en se vengeant ou en piégeant les plaignants, pétitionnaires, critiques ou informateurs, sous prétexte d’accomplir des fonctions officielles, sont passibles d’une peine de prison de deux ans ou moins, ou de détention criminelle. Si l’affaire est grave, ils sont passibles d’une peine de prison de deux à sept ans. »
5) Violation de la loi sur les prisons en Chine.
6) Violations de la loi sur la supervision, de la loi sur les fonctionnaires, de la loi sur la police, etc.
Déstabiliser le monde libre
Après la rupture sino-soviétique dans les années 1960, le PCC était isolé sur le plan international. La visite du président américain Richard Nixon en 1972 a toutefois marqué un changement de politique. Après l’établissement de relations diplomatiques avec la Chine en 1979, les États-Unis ont ignoré le massacre de la place Tiananmen en 1989 et ont aidé la Chine à rejoindre l’Organisation mondiale du commerce (OMC) en 2001.
Mais l’idéologie totalitaire du PCC est opposée à celle du monde libre. Deng Xiaoping (qui a dirigé le massacre de la place Tiananmen en 1989) et Jiang Zemin (qui a lancé la persécution du Falun Gong en 1999) ont tous deux suivi la stratégie du PCC consistant à « agir discrètement en attendant l’opportunité ».Le PCC s’est développé rapidement en violant constamment ses engagements auprès de l’OMC, tels que la fin des subventions industrielles, et en volant la propriété intellectuelle.
Le PCC ne s’est pas contenté de nuire à ses partenaires commerciaux. Il a également intensifié l’infiltration idéologique et la corruption de responsables gouvernementaux étrangers. Le PCC vise à affaiblir ses ennemis perçus par le biais de la « guerre sans limites », notamment en exportant des drogues, en semant la discorde et la division par la propagande, et en imposant une vision du monde favorable au PCC via le divertissement et les réseaux sociaux.
De plus, le PCC porte atteinte aux droits des populations des pays libres par le biais de la répression transnationale. Cela inclut la menace des dissidents qui dénoncent les violations des droits de l’homme par le régime et leur censure, même sur le sol étranger. Par exemple, le PCC a encouragé des attaques physiques contre des pratiquants de Falun Gong aux États-Unis, exercé des pressions sur des associations communautaires pour empêcher les pratiquants de participer à des défilés, et lancé des alertes à la bombe contre des théâtres accueillant le Shen Yun Performing Arts.
À l’instar de Karl Marx et de l’Union soviétique, l’objectif ultime du PCC est de dominer le monde avec son idéologie communiste. Heureusement, davantage de personnes dans le monde libre se sont réveillées, et certains pays ont rejoint les États-Unis dans leurs efforts pour contrer le PCC. La persécution religieuse sévère en Chine est également devenue un point focal.
« La persécution des pratiquants de Falun Gong par la Chine constitue une attaque contre la liberté religieuse et les droits de l’homme. Il est grand temps de démanteler l’industrie des prélèvements d’organes sponsorisée par l’État du PCC », a déclaré le sénateur américain Ted Cruz dans un communiqué de presse lors de la présentation de la Loi sur la protection du Falun Gong (Falun Gong Protection Act) en mars 2025. « J’exhorte mes collègues à se joindre à moi pour contrer ces violations des droits de l’homme et s’assurer que le PCC soit tenu responsable. »
Le PCC ne représente pas la civilisation chinoise. Au contraire, il a profondément nui au peuple chinois tout en mettant le monde en danger. Plus de 450 millions de Chinois ont renoncé à leur adhésion au PCC et à ses organisations affiliées. Lorsque davantage de personnes dans la société internationale agiront, la situation changera.
Traduit de l’anglais
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