(Minghui.org) Une femme de 77 ans a récemment été contrainte de vivre loin de chez elle afin d’éviter davantage de persécution en raison de sa croyance dans le Falun Gong, une discipline spirituelle que le Parti communiste chinois cible depuis 1999.
En octobre et novembre 2025, Mme Chen Suzhen, originaire de la ville de Huludao, province du Liaoning, a fréquemment été harcelée. La police a déployé des agents des forces de l’ordre chez elle.
Le 21 janvier 2026, un homme du parquet du district de Longgang a appelé la fille de Mme Chen et a exigé de rencontrer Mme Chen. Il a dit que Mme Chen avait commis un crime grave, mais que tout irait bien si elle acceptait de signer quelques documents.
Mme Chen a refusé d’obtempérer. Afin d’éviter d’être arrêtée, elle a temporairement emménagé dans un appartement non chauffé, ce qui, en raison de son âge et du froid extrême du nord-est de la Chine, lui rend la vie particulièrement difficile. Elle ne peut pas rentrer chez elle pour le Nouvel An chinois, car la police et les services sociaux ont déployé des policiers pour la rechercher.
Vous trouverez ci-dessous les détails des actes de harcèlements qui ont précédé l’appel du parquet en janvier 2026.
Vers 17 h 40, le 23 octobre 2025, un véhicule des forces de l’ordre et plusieurs voitures particulières se sont présentés chez Mme Chen. Des membres des forces de l’ordre, des policiers en civils et des agents auxiliaires en uniformes sont entrés dans son domicile et ont confisqué tous ces livres de Falun Gong (plus de 50) et une centaine de calendriers de Falun Gong. Lors de la perquisition, ils avaient leurs caméras corporelles.
Vers 19 h, la police a reçu l’ordre de harceler un autre pratiquant de Falun Gong local. Alors que la plupart des policiers sont partis, le chef du poste de police de Xijie, le policier auxiliaire Wei Jian et le directeur du comité de rue sont restés. Wei a porté Mme Chen sur son dos jusqu’à ce qu’une prétendue équipe d’inspection (lieu inconnu) vienne la photographier.
Lorsque Wei a ramené Mme Chen chez elle, le mari de Mme Chen a insisté pour que Wei signe un document stipulant qu’ils l’avaient emmenée tout juste après 20 h et qu’ils l’avaient ramenée après 21 h. Lorsque Wei s’est exécuté, le chef de la police a dit qu’aucun civil n’avait jamais fait signer un tel document à la police.
Le harcèlement a empêché Mme Chen de dormir cette nuit-là. Le lendemain matin, le 24 octobre, alors qu’elle était encore couchée, trois policiers du poste de police de Xijie ont fait irruption chez elle et l’ont forcée à signer son dossier.
Environ trois jours plus tard, une amie de Mme Chen lui a proposé de l’héberger temporairement. Pendant son séjour chez elle, des policiers en uniforme et des personnes engagées pour harceler les pratiquants de Falun Gong ont surveillé son amie. Celle-ci a remarqué des voitures suspectes stationnées devant son immeuble et qui la suivaient lorsqu’elle faisait ses courses. Une fois, elle a dû se rendre à l’hôpital et la personne qui la surveillait l’a même suivie dans les toilettes. Son téléphone était sur écoute et les personnes qui la suivaient la photographiaient. Elle a continué à être surveillée même après son retour chez elle. Mme Chen a éventuellement été en mesure de rentrer chez elle.
Vers 15 h, le 9 novembre 2025, trois policiers du poste de police de Xijie ont frappé violemment à la porte et aux fenêtres de Mme Chen. Elle a refusé de les laisser entrer, car son mari, octogénaire et porteur d’endoprothèses cardiaques, ne pouvait plus supporter le harcèlement policier.
Peu après 14 heures, le 11 novembre 2025, un autre ami de Mme Chen lui a rendu visite. En partant, il a surpris un homme d’une quarantaine ou d’une cinquantaine d’années, vêtu d’un treillis militaire, qui tentait d’ouvrir le coffre de son vélo électrique. Il l’a interpellé et l’homme a pris la fuite à bord d’une voiture blanche.
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Traduit de l’anglais
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