(Minghui.org) Avant, je me souciais beaucoup de mes gains personnels et je ne subissais jamais de pertes. Je gardais également rancune envers ceux qui essayaient de profiter de moi. Depuis que j’ai commencé à pratiquer le Falun Dafa en 1997, j’essaie d’être une bonne personne en suivant le principe Authenticité-Bienveillance-Tolérance et je fais toujours passer les intérêts des autres avant les miens. Je suis heureuse lorsque les autres gagnent, et comme je ne me soucie plus de ce que je perds, je suis toujours heureuse. Les autres ont remarqué que j’avais changé et, à leurs yeux, j’étais devenue « idiote ». Mais ils ont également senti que j’étais devenue une meilleure personne. Touché par le principe de Dafa, mon mari a également connu des changements positifs.
Refuser les cadeaux
Mon mari est un spécialiste renommé dans un grand hôpital et occupe un poste de direction clé. Sous le régime du Parti communiste chinois (PCC), les critères moraux en Chine continuent de se détériorer et les gens se concentrent sur l’argent. Poussés par la cupidité, les fonctionnaires sont impliqués dans des affaires de corruption. La corruption est le moyen d’arriver à ses fins, et les gens y sont habitués. En tant que pratiquante de Falun Dafa, je ne peux pas me laisser porter par le courant, alors je conseille souvent à mon mari de se comporter selon le principe de Dafa et je lui explique le principe universel selon lequel les bonnes actions sont récompensées, mais que les gens doivent faire face aux conséquences lorsqu’ils commettent de mauvaises actions. Je l’encourage à rester intègre et moral dans sa façon d’agir, et à ne rien prendre qui ne nous appartient pas. Mon mari ne pratique pas le Falun Dafa, mais il est gentil, attentionné et très dévoué à sa carrière. Il est d’accord avec le principe de Dafa et refuse de suivre les tendances corrompues actuelles.
Beaucoup de gens ont recours à la corruption des membres de la famille de la personne qu’ils veulent soudoyer. Les familles de certains patients ont essayé par tous les moyens d’apporter de l’argent ou d’autres cadeaux à mon domicile dans l’espoir que mon mari opère leurs proches. En Chine, l’accès aux soins médicaux est assez difficile. Les familles de certains patients doivent vendre leurs biens ou emprunter de l’argent pour payer les soins médicaux. Elles se sentent obligées de donner des dessous de table aux médecins et aux infirmières, ce qui est malheureusement devenu la norme dans la société. Je compatis à leurs difficultés et je suis désolée pour eux. Quelle que soi la personne qui vient chez moi pour demander l’aide de mon mari, je suis gentille avec elle et je lui fais savoir que je suis pratiquante de Falun Dafa. Je transmets ses demandes à mon mari, mais je n’accepte jamais de cadeaux ou d’argent. Certains laissent quand même de l’argent ou des cadeaux, mais nous les leur rendons toujours.
Un jour, j’étais dehors lorsqu’un homme est venu et qui cherchait mon mari. Je l’ai fait entrer et lui ai demandé ce que je pouvais faire pour lui. Il m’a dit que sa mère avait un cancer et qu’il avait vendu sa maison pour payer son traitement. Il m’a dit qu’il était prêt à dépenser tout ce qu’il fallait pour assurer sa guérison. Il avait appris que mon mari était un chirurgien hautement qualifié et il était venu lui demander de l’opérer. Il m’a alors remis une enveloppe contenant de l’argent. Je lui ai dit : « Je suis pratiquante de Falun Dafa. Mon Maître nous demande d’être de bonnes personnes. La maladie est déjà un fardeau pour vous, et vous devez dépenser beaucoup pour le traitement. Nous ne pouvons pas accepter votre argent. Ne vous inquiétez pas. Je vais informer mon mari de votre situation. » Je lui ai demandé le nom de sa mère et le numéro de son lit.
Lorsque mon mari est rentré à la maison, je lui ai parlé de ce jeune homme. Mon mari a accepté d’aider sa mère. Il a pratiqué l’opération, qui s’est très bien déroulée. Le patient et sa famille étaient extrêmement heureux. Le lendemain, le fils de la patiente est revenu. Sans dire grand-chose, il a jeté l’enveloppe pleine d’argent sur le sol et est parti. Lorsque j’ai rendu visite à sa mère à l’hôpital, j’ai discrètement glissé l’enveloppe sous sa couverture. J’ai ensuite appelé le fils pour l’informer de ce que j’avais fait.
Une autre fois, une jeune femme est venue chez moi et m’a dit qu’elle faisait partie de la famille d’un patient. Elle voulait que mon mari opère ce patient. Pendant qu’elle me parlait, elle a sorti un magnifique collier et me l’a tendu en disant : « Vous avez l’air très jeune et vous avez une belle peau. Il vous irait à merveille. » Avant que je puisse répondre, elle s’est retournée et est partie. J’ai essayé de la rattraper, mais je n’ai pas pu.
Quand mon mari est rentré, je lui ai raconté ce qui s’était passé. Je lui ai dit que j’espérais qu’il pourrait aider cette patiente et lui rendre son collier. Mon mari m’a répondu : « Il n’y a pas d’urgence. Attendons la fin de l’opération. Si nous le lui rendons immédiatement, la patiente pourrait se sentir inquiète pendant l’opération, ce qui ne serait pas bon pour elle. »
J’étais ravie d’entendre sa réponse attentionnée et je l’ai félicité en lui disant : « Tu as réfléchi à la situation plus attentivement que moi. Faisons comme tu l’as dit. »
L’opération s’est très bien déroulée. Après l’intervention, mon mari a rendu le collier à la patiente et à sa famille. Ils étaient tous très touchés et ne cessaient de répéter : « Merci ! Merci ! Nous avons rencontré une personne formidable ! »
Mon mari fait partie du comité qui évalue les grades professionnels dans son hôpital. Pour obtenir une promotion, certaines personnes offrent de l’argent et des cadeaux aux membres du comité. Un jour, un homme de son hôpital m’a abordée et m’a dit qu’il avait besoin de l’aide de mon mari pour obtenir une promotion. Il m’a remis une enveloppe contenant 10 000 yuans, en disant que c’était un gage de gratitude. Je lui ai répondu que je pratiquais le Falun Dafa et que je ne pouvais pas accepter son argent, mais que je transmettrais ses remerciements à mon mari. Malgré mes objections, il a laissé l’argent sans que je m’en aperçoive.
Lorsque mon mari est rentré à la maison, je lui ai raconté ce qui s’était passé. Je lui ai dit que j’espérais qu’il évaluerait cette personne de manière équitable, en fonction de ses capacités. Plus tard, cette personne a effectivement été promue à un échelon supérieur. Mon mari lui a rendu l’argent et l’a encouragé à travailler avec diligence et à ne plus faire ce genre de chose.
L’attribution d’un logement est une occasion de cultiver
Avant la réforme du logement, les employés scolaires se voyaient attribuer des appartements en fonction de leur ancienneté, de leur titre et de leurs contributions. Notre école a construit de nouveaux appartements et était prête à les attribuer. Selon les critères, j’aurais dû en recevoir un, mais je n’ai rien reçu. Je n’y ai pas prêté attention, mais une amie a trouvé cela injuste. Elle m’a encouragée à prendre des mesures contre la personne chargée de l’attribution des appartements et m’a proposé de m’accompagner pour s’expliquer.
Cependant, en tant que pratiquante de Falun Dafa, je pensais que je ne pouvais pas traiter cette affaire comme le ferait une personne ordinaire. Je lui ai dit : « Je suis pratiquante de Falun Dafa. Mon Maître nous enseigne à ne pas accorder d’importance aux gains personnels, à ne pas nous battre avec les autres et à toujours penser aux autres en premier. D’autres personnes ont besoin d’un appartement, alors qu’ils en aient un. » Mon amie m’a dit que j’étais devenue stupide depuis que je pratiquais le Falun Dafa. Mon calme face à la question de l’attribution des logements a fait beaucoup de bruit dans toute l’école. Beaucoup de gens ont été impressionnés par la haute qualité morale d’un pratiquant de Falun Dafa face à un intérêt personnel.
Le 20 juillet 1999, le PCC a commencé à persécuter le Falun Dafa. Des mensonges et de la propagande ont été diffusés dans les journaux et à la télévision, calomniant le Falun Dafa et le Maître. Sous la tyrannie du PCC, beaucoup de gens ont cessé de pratiquer. Je sais que le Falun Dafa est une pratique bouddhique de haut niveau, et qu’il n’y a rien de mal à être une bonne personne qui suit le principe Authenticité-Bienveillance-Tolérance. J’étais déterminée à cultiver le Falun Dafa.
Au cours de mes vingt-huit années de cultivation, j’ai connu de nombreuses épreuves et beaucoup de souffrances, mais je me considère comme la personne qui a le plus de chance au monde. J’ai compris le vrai sens de la vie et j’ai éprouvé le plaisir d’être une bonne personne qui suit le principe Authenticité-Bienveillance-Tolérance. Je suis fière d’être une pratiquante de Falun Dafa.
Je sais que j’ai encore beaucoup d’attachements et que je ne réponds pas aux exigences requises pour les pratiquants. Je vais saisir le temps pour faire les trois choses que les pratiquants doivent faire : bien étudier le Fa, me cultiver et abandonner les conceptions humaines. Je vais continuer à clarifier la vérité sur la persécution afin d’aider le Maître à sauver plus de gens, d'accomplir mes vœux préhistoriques et de rembourser le Maître pour son salut compatissant.
Traduit de l’anglais
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