(Minghui.org) Depuis début 2025, une femme de 63 ans de la ville de Xiangtan, dans la province du Hunan, est portée disparue, victime du Parti communiste chinois (PCC) en raison de sa croyance dans le Falun Gong.
Mme Guo Mingqing a pris sa retraite il y a longtemps de la société Ziyang Herbicide Company à Shaoyang, dans la province du Hunan. Début janvier 2025, son ancien employeur l’a appelée à plusieurs reprises pour la presser de se rendre à Shaoyang afin de remplir les formalités administratives nécessaires au renouvellement de son certificat de retraite. Il lui a également demandé de restituer les prestations de retraite qui lui avaient été versées pendant les trois années qu’elle avait passées en prison. Pour avoir refusé de renoncer à sa croyance, Mme Guo a été arrêtée à plusieurs reprises au fil des ans, ce qui lui a valu trois peines de travaux forcés totalisant quatre ans et neuf mois et deux peines de prison totalisant trois ans. (Elle a purgé sa deuxième peine de prison en décembre 2020.)
L’employeur de Mme Guo a menacé de suspendre sa future pension si elle refusait de rembourser sa « dette de pension ». Elle a ignoré cette menace et a gagné sa vie en collectant et en vendant des déchets recyclables. Son employeur a alors menacé de la mettre en prison. Comme elle refusait toujours de se rendre à Shaoyang, ils lui ont promis de lui donner de l’argent si elle faisait le voyage. Son voisin, qui avait reçu pour instruction de la police de la surveiller depuis plusieurs années, l’a exhortée à accepter l’offre.
Mme Guo s’est finalement rendue à Shaoyang et, depuis, sa famille n’a plus eu de nouvelles d’elle.
Fin décembre 2025, quelqu’un a approché sa mère et a ordonné à cette femme âgée de signer un document. Le visiteur indésirable ne l’a pas laissée lire le document. Elle a refusé de signer, et l’homme, accompagné du voisin qui surveillait sa fille, lui a pris la main pour écrire son nom sur le document. Elle ne sait toujours pas ce qu’il y avait d’écrit. Elle savait seulement que cela avait un rapport avec sa fille.
Plusieurs groupes de personnes se sont ensuite présentés à différents moments au domicile de la mère de Mme Guo pour l’avertir de ne divulguer la situation de sa fille à personne, pas même au propre fils de Mme Guo.
Une autre personne qui a harcelé la mère de Mme Guo (et lui a demandé si elle avait parlé à quelqu’un de l’arrestation de sa fille) lui a rendu l’argent que Mme Guo avait sur elle au moment de son arrestation. Cette personne a toutefois refusé de révéler où Mme Guo était détenue. Elle a ajouté qu’aucun membre de la famille ne serait autorisé à lui rendre visite.
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Traduit de l’anglais
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