(Minghui.org) Lorsque j’ai tendu un document de clarification de la vérité à un homme sur un marché, il m’a demandé : « Qu’est-ce que c’est ? » Puis il m’a dit : « C’est un document de Falun Dafa ? Si oui, je le prends. Sinon, je n’en veux pas. Je suis d’accord avec vous, le Parti communiste chinois (PCC) est mauvais et ne fait que mentir. » J’étais heureuse d’entendre cela. Le peuple chinois s’éveille.

Nous, les pratiquants de Falun Dafa, aidons le Maître dans la rectification de Fa. Nous sommes les personnes les plus chanceuses, nous accomplissons les choses les plus importantes.

Aspirer à une véritable voie de cultivation

J’ai travaillé à l’usine et j’ai pris beaucoup de jours de congé maladie. Je souffrais de calculs biliaires et j’ai eu du mal à récupérer après leur ablation. Après mon accouchement, mon système immunitaire était si affaibli que je devais porter une grosse veste, un chapeau et des gants même en été.

Je n’ai fait que l’école primaire, contrairement à mon mari, qui est très instruit. Il a quatorze ans de plus que moi et il a une fille d’un mariage précédent. Quand je l’ai rencontré, il traversait une période très difficile. Je pensais que l’épouser le sauverait. Il était si pauvre que nous n’avions pas les moyens de nous offrir de nouveaux vêtements pour notre mariage. De plus, il ne m’a jamais appréciée. Il était distant et il disait que je n’étais pas son véritable amour. Il ne se souciait pas de moi et il ne traitait pas mes parents avec respect.

Un mariage instable, une santé fragile et toutes les responsabilités de la vie m’épuisaient. Je vivais dans un état d’anxiété et d’épuisement constants. Au bord de la dépression nerveuse, je rêvais d’abandonner toutes les choses matérielles, de prononcer des vœux monastiques et de me retirer dans les montagnes pour fuir mes problèmes. Mais les obligations de la vie m’en ont empêchée. Je souhaitais trouver une voie spirituelle qui me permette de rester parmi les gens ordinaires tout en continuant à cultiver.

Découvrir le Falun Dafa et le pratiquer avec diligence

Un jour de décembre 1997, mon fils s’est levé tôt et il a dit qu’il avait vu une personne très grande dans notre salon. Ce même jour, le président du syndicat de mon usine nous avait invités à le rejoindre avec d’autres personnes, pour visionner une vidéo du Maître Li Hongzhi enseignant le Fa. Lorsque j’ai ouvert le livre de Falun Dafa à la page où figurait la photo du Maître, mon fils l’a immédiatement reconnu : c’était l’homme qu’il avait vu dans notre salon. J’ai compris que le Maître veillait déjà sur moi et j’ai décidé de pratiquer le Falun Dafa.

Peu après avoir commencé à pratiquer, mes maladies chroniques ont disparu. Pour la première fois depuis des années, mon corps a été libéré de toute douleur. Chaque jour est un cadeau. Je ne gémis plus de désespoir et je suis profondément reconnaissante. Face aux conflits, je regarde à l’intérieur pour m’examiner, cultiver et élever mon xinxing. Ma relation avec mon mari s’améliore constamment et notre famille est devenue harmonieuse. Témoin de mon incroyable transformation, mon mari me soutient dans ma pratique du Falun Dafa depuis près de trente ans, et malgré la persécution continue par le PCC.

Je me lève avant 3 h 30 du matin pour faire les cinq exercices, et je n’ai pas manqué un seul jour. À 70 ans passés, ma peau est délicate, éclatante de santé et très peu ridée. Les gens sont toujours surpris d’apprendre mon âge réel. Ils me disent qu’ils ne l’auraient jamais deviné. C’est l’un des avantages de pratiquer le Falun Dafa. Quand je clarifie la vérité et que je raconte aux gens comment j’en ai bénéficié, ils sont convaincus que le Falun Dafa est bon. Nombreux sont ceux qui me disent que j’ai l’air en pleine forme, pleine d’énergie et jeune. Quelqu’un m’a dit : « Je crois tout ce que vous dites ! »

Il est venu pour entendre la vérité

En 2020, alors que je prenais le bus, je regardais par la fenêtre. J’ai vu un jeune homme courir vers le bus, ily est monté et s’est assis à côté de moi. Je lisais et mémorisais des poèmes du Maître, tirés d’une copie manuscrite de Hong Yin. Il m’a saluée et il m’a dit : « Vous aimez les poèmes ? Moi aussi. Aimeriez-vous lire mes poèmes et me faire part de vos suggestions ? »

Je lui ai répondu que je ne savais pas écrire de poèmes, et que je mémorisais le Fa de Bouddha. Je lui ai expliqué la vérité et je lui ai parlé de la méthode du Falun Dafa. Je lui ai dit que je souffrais auparavant de nombreuses maladies et que j’avais essayé différents traitements, mais que rien n’avait fonctionné. Seul le Falun Dafa m’a permis de retrouver la santé. Je lui ai dit, qu’il s’agisse du bouddhisme, du taoïsme ou du christianisme, ils relèvent tous du principe Authenticité-Bienveillance-Tolérance. En tant qu’êtres humains, nous devons nous attacher à cette valeur universelle afin de ne pas commettre de mauvaises actions. Je lui ai demandé de se souvenir que « Falun Dafa est bon, Authenticité-Bienveillance-Tolérance est bon » et je lui ai souhaité la réussite professionnelle, un avenir radieux et une famille heureuse.

Il m’a raconté son histoire. Il était encore à l’université et célibataire. Il semblait être un jeune homme travailleur et attentionné envers ses parents. Je lui ai parlé du coup monté des auto-immolations de Tiananmen et de la façon dont le Falun Dafa s’est répandu dans le monde entier, qu’il est pratiqué dans de nombreux pays et de nombreuses régions. Et pourtant, en Chine, les pratiquants de Falun Dafa sont persécutés. Les passagers du bus écoutaient en silence. Nous discutions comme de vieux amis. Je lui ai expliqué l’importance de se retirer du PCC et de ses organisations pour la jeunesse. Il m’a donné son nom complet, une lettre à la fois, et il a ajouté : « Je vous crois et je suis d’accord avec tout ce que vous m’avez dit aujourd’hui. Je me souviendrai de vos paroles. » Je lui ai dit que tout irait bien pour lui s’il le faisait.

Le bus s’est arrêté et le jeune homme s’est levé pour descendre. Il s’est arrêté un instant à la porte et a dit mon nom avec respect. Je l’ai regardé descendre. Il n’avait fait qu’un seul arrêt, je savais qu’il était venu pour entendre la vérité sur le Falun Dafa. J’étais heureuse pour lui et j’ai remercié le Maître en silence.

Clarifier sans peur la vérité

Au printemps 2021, pendant la pandémie de la COVID-19, je suis sortie distribuer des documents de clarification de la vérité. J’ai aperçu deux hommes qui discutaient au bord de la route et j’ai donné à chacun une brochure différente. Plus tard cet été-là, je les ai revus au même endroit, mais cette fois, ils étaient accompagnés de plusieurs personnes. L’un d’eux m’a reconnue et s’est exclamé avec enthousiasme : « Falun Dafa est formidable ! Nous avons lu et relu les brochures que vous nous avez données. Elles sont si bien écrites, avec une logique implacable et des preuves convaincantes. Le régime communiste est véritablement maléfique. » Il était très réceptif à la vérité et a immédiatement décelé les mensonges du PCC.

Je lui ai répondu : « Oui, le PCC a commis de nombreuses atrocités. Le Ciel l’anéantira. Quand cela arrivera, ne sombrez pas avec lui. » J’étais sur le point de leur demander de démissionner du PCC et de ses organisations pour la jeunesse lorsqu’une voiture de police s’est arrêtée et qu’un agent en est sorti. Il s’est précipité dans notre direction et a commencé à prendre des photos avec son téléphone portable. L’atmosphère était tendue et beaucoup de gens sont partis précipitamment. Je n’avais pas peur et, sans cesse, je me suis répétée : « Personne ne peut m’atteindre. Vous n’avez aucun pouvoir sur mon destin. » J’ai calmement aidé les deux hommes avec qui je parlais à démissionner du PCC. En fin de compte, la police était là pour une raison qui ne nous concernait pas.

Depuis, chaque fois que je me suis retrouvée dans une situation similaire, j’ai cultivé des pensées positives et je n’ai jamais eu de problème. Le mal rôde partout, mais si vous avez peur, il restera dans votre cœur.

Le chef du Bureau 610

En ville, nous avons un très grand marché de producteurs. La pratiquante Bing et moi-même avons souvent collaboré pour clarifier la vérité aux gens et distribuer des dépliants de Falun Dafa. Bing a quatre générations à charge. Elle s’occupe principalement de ses parents âgés, cuisine pour sa famille et garde aussi ses petits-enfants. Elle n’a que deux heures par jour pour clarifier la vérité, tout en allant chercher des produits frais pour sa famille. Nous travaillons très bien ensemble et nous sommes très efficaces.

Quand il ne me reste plus qu’un dépliant ou une brochure pour la journée, je choisis avec soin la personne à qui je vais donner le document. Un jour, j’ai vu un homme acheter des pommes. Comme j’en voulais aussi, j’ai engagé la conversation. Il m’a expliqué comment choisir une bonne pomme. Impressionnée, je l’ai complimenté : « Waouh ! Vous vous y connaissez vraiment en fruits et en légumes. Vous devez être quelqu’un de très responsable envers votre famille. Je tiens à vous offrir cette précieuse brochure. »

Il ne bougeait pas : « Je n’ai pas le temps de la lire. » J’ai insisté, en lui disant que c’était bon pour lui. Il l’a prise et en voyant qu’il s’agissait d’un exemplaire de l’Hebdomadaire Minghui, il m’a dit : « Savez-vous ce que je fais ? Je suis le chef du Bureau 610 ici, et je m’occupe de tous les cas de Falun Dafa. »

Je n’ai pas eu peur, j’ai souri et j’ai répondu : « On dit que diriger le Bureau 610 est un poste à haut risque. Cependant, deux options sont possibles, tout dépend du choix. Persécuter les bonnes personnes engendre un lourd karma. Mais si vous les protégez, comme les pratiquants de Falun Dafa, vous accumulez de la vertu et recevez de merveilleuses bénédictions. Vous ne me semblez pas être une mauvaise personne. »

Son visage s’est adouci, tout comme son attitude : « D’accord. Je ne vais pas vous arrêter aujourd’hui. » Il a mis ses pommes dans le panier de sa moto, il s’est assis et a consulté son téléphone. Le vendeur et les autres clients ont pris soin de ne pas parler fort, mais moi je n’ai pas eu peur du tout, car je sauvais des vies et je lui ai rendu service. Pendant toutes ces années, je n’ai jamais fait l’objet d’aucun signalement. Je pense que c’est parce que le Maître veille sur moi.

Sauver sérieusement les êtres

Un jour, j’ai vécu une expérience incroyable en distribuant des documents de Falun Dafa dans un immeuble. Dès que je suis montée au deuxième étage, une porte s’est ouverte et une main s’est tendue derrière la porte. J’y ai déposé un document de Falun Dafa : « Tenez, voici un document précieux. » La main l’a attrapé et l’a retiré, laissant la porte entrouverte. Tout s’est déroulé naturellement et la synchronisation était parfaite, sans le moindre décalage ; c’était comme si l’on avait planifié à la seconde près la distribution de ce document.

Pendant la pandémie de la COVID-19, j’ai ressenti un fort sentiment d’urgence de faire connaître le Falun Dafa à davantage de personnes afin qu’elles puissent être sauvées. Avec un grand sac rempli de documents de Falun Dafa sur mon dos, je suis partie à vélo sous la pluie. C’était le soir et il n’y avait presque personne dehors. Seuls quelques magasins étaient ouverts de part et d’autre de la route déserte. J’ai commencé d’un côté et je suis allée de magasin en magasin pour donner les documents aux commerçants. Puis j’ai traversé la route et je suis allée de magasin en magasin de l’autre côté. Je disais aux gens : « En ces temps troublés, pour rester en sécurité, veuillez lire attentivement ce document. » Ils m’ont tous remerciée et certains m’ont même demandé s’ils pouvaient me payer.

J’ai parcouru différents quartiers de la ville et, après avoir distribué tous les documents, j’étais trempée jusqu’aux os, mais j’étais profondément heureuse, car les êtres ont appris la vérité sur le Falun Dafa.

Voici mes expériences de cultivation. Je demande aux compagnons de cultivation de bien vouloir me signaler tout ce qui n’est pas conforme au Fa.

Traduit de l’anglais