(Minghui.org) Ma mère, ma sœur aînée et moi pratiquons le Falun Dafa. Ma sœur cadette s’efforce également de vivre selon ses principes. Grâce à une pratique sincère, j’ai résolu des conflits familiaux et me suis détachée de nombreux attachements humains. Notre famille est désormais harmonieuse. J’ai vécu des expériences miraculeuses extraordinaires et j’aimerais partager deux exemples survenus l’année dernière, après avoir cultivé et élevé mon xinxing.
La candidature de ma fille au second cycle universitaire
Dans le cadre de sa candidature au second cycle universitaire, ma fille a dû remplir un formulaire de vérification des antécédents politiques, qui comprenait une section sur les antécédents judiciaires de ses parents. Ayant moi-même été persécutée, ma fille était inquiète. Comme elle ne voulait pas mentir, elle m’a demandé conseil. Étant donné que certaines choses ne peuvent être expliquées ouvertement par téléphone (en raison des mesures sévères de sécurité en Chine), je lui ai demandé : « Penses-tu que ta mère a commis un crime ? Ce que nous faisons est ce qu’il y a de plus sacré. » Elle a immédiatement compris et a dit : « Maman, je sais maintenant comment remplir le formulaire. » Elle a décidé de suivre les enseignements du Maître et de rejeter les arrangements des forces anciennes. Si elle ne pouvait être admise à l’université parce que sa mère pratiquait le Falun Dafa, elle l’accepterait sereinement. Elle a donc inscrit « Aucun » dans la section « Antécédents judiciaires ».
Son point de vue a alors changé et l’angoisse qui la tourmentait depuis des jours s’est instantanément dissipée, laissant place à un sentiment de joie.
Le formulaire de vérification des antécédents politiques exigeait également le cachet du secrétaire du Parti communiste chinois (PCC) du village. Comme le père de ma fille (mon mari) et son grand-père étaient très heureux et fiers de son admission en Master, ils craignaient que le secrétaire du Parti du village ne refuse d’apposer son cachet, étant donné que je pratique le Falun Dafa. Mon mari s’est renseigné auprès d’une connaissance travaillant à la mairie, qui lui a confirmé que le cachet ne serait pas délivré. Mon mari, craignant que cela ne compromette l’avenir de notre fille, est rentré à la maison, après avoir bu quelques verres, furieux et m’a fait des reproches.
L’atmosphère était pesante et déprimante et j’avais peur. Je me suis demandé : « De quoi ai-je peur ? Des reproches de mon mari ? Non. Peur que ma fille ne puisse pas faire de Master et n’ait pas un bel avenir ? Non. Alors, de quoi ai-je peur ? » J’en ai parlé avec ma sœur, qui pratique le Falun Dafa, et j’ai clairement compris quelle était ma peur : tout le monde dans notre région sait que je pratique le Falun Dafa. Si mon enfant ne pouvait pas faire d’études supérieures à cause de ma pratique, j’avais peur que mes voisins et ma famille ne me le reprochent. N’est-ce pas là un désir lié à ma réputation ? Après avoir pris conscience de cela et m’être détachée de ces attachements humains, la peur a disparu et mon cœur, qui battait la chamade, s’est apaisé. À cet instant, mon cœur était connecté au Fa et je me suis détendue. De même, la colère de mon mari avait diminué.
Le lendemain, le chef du village n’a posé aucune question et a simplement apposé son tampon sur le document. Mon mari a retrouvé son sourire d’avant. Tout était orchestré par le Maître, et moi, en tant que pratiquante, je me détachais simplement de mes attachements humains grâce à ma cultivation, permettant à tous de constater le pouvoir miraculeux du Falun Dafa.
Une intoxication au monoxyde de carbone
Le 20 novembre, je suis tombée dans le coma à cause d’une intoxication au monoxyde de carbone. Mais j’étais consciente de ce qui se passait. Je luttais pour éliminer la substance qui me causait des maux de tête. J’étais si faible que je n’arrivais pas à me réveiller ; j’avais l’impression d’être dans un rêve et j’ai oublié de demander de l’aide au Maître. Ma famille m’a conduite à l’hôpital. En chemin, j’entendais ma sœur aînée me répéter sans cesse : « Falun Dafa est bon, Authenticité-Bienveillance-Tolérance est bon ». J’entendais également mon mari m’appeler. Ma sœur répétait sans cesse à mon oreille : « Falun Dafa est bon, Authenticité-Bienveillance-Tolérance est bon ». Je me suis forcée à me réveiller.
Je me suis dit : « Je suis une pratiquante de Falun Dafa, et le Maître veille sur moi. » À ces mots, ma conscience s’est éclaircie peu à peu et j’ai lutté pour ouvrir les yeux. Juste avant d’arriver à l’hôpital, j’ai repris conscience. J’ai dit à mon mari : « Inutile d’aller à l’hôpital, rentrons. » Mon mari a compris la vérité et, reconnaissant le pouvoir miraculeux du Falun Dafa, nous sommes rentrés.
Une fois à la maison, j’ai médité pendant une heure, puis j’ai émis la pensée droite avec ma sœur pendant encore une heure. J’ai rejeté tous les arrangements des forces anciennes et j’ai dit : « Même si j’ai des faiblesses, je me corrigerai au sein du Fa et je rejette toute persécution. » J’ai guéri complètement.
Par la suite, j’ai regardé à l’intérieur pour voir ce que j’avais mal fait. J’ai réalisé que c’était mon attachement à mon téléphone et aux vidéos courtes. J’ai donc supprimé l’application de vidéos. J’étais déterminée à me défaire de cet attachement. Ça a été une leçon profonde. Je ne manquerai plus jamais d’être à la hauteur de l’immense grâce du Maître et je m’efforcerai d’accomplir les trois choses avec diligence.
De nombreuses épreuves ont jalonné mon chemin de cultivation, et je souhaitais partager deux de mes expériences avec vous. Je tiens simplement à remercier le Maître pour son salut compatissant. Je m’incline devant le Maître.
Si quoi que ce soit vous semble contraire au Fa, merci de me le signaler.
Traduit de l’anglais
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