(Minghui.org) J’ai 67 ans et je travaille à titre indépendant. Au début de l’année 2004, alors que je vendais des marchandises sur un marché, j’ai remarqué deux personnes qui passaient. L’une d’elles a dit : « J’ai vu untel, qui est très malade. » L’autre personne a demandé ce qu’on pouvait faire, et il a répondu : « Je lui ai dit de réciter sincèrement “Falun Dafa est bon” dans son cœur, et qu’il allait être guéri. Il devait simplement le faire sans rien demander. » Quand j’ai entendu cela, je me suis dit : « Est-ce qu’il existe vraiment une chose aussi bonne ? » J’ai commencé à réciter la phrase moi aussi.
À ce moment-là, je ne pensais à rien d’autre, je récitais simplement « Falun Dafa est bon » encore et encore. Je ne connaissais pas la deuxième phrase « Authenticité-Bienveillance-Tolérance est bon ». Je me contentais donc de réciter « Falun Dafa est bon » en marchant, en mangeant et en travaillant. Je le récitais même quand il n’y avait pas de clients. En conséquence, toutes mes maladies ont été miraculeusement guéries.
Peu de temps après, alors que mon mari et moi montions les escaliers, je me suis sentie pleine d’énergie et j’ai été émerveillée de pouvoir à nouveau gravir les marches avec une telle facilité. Je lui ai dit : « Regarde ! Je suis guérie ! » Il m’a demandé comment je le savais, et je lui ai répondu : « Regarde-moi. Je peux monter ces escaliers sans aucun problème ! » Lorsque mon état cardiaque était mauvais, mon mari devait me porter pour monter les escaliers.
Comme il était perplexe, je lui ai dit : « Je me suis rétablie en récitant chaque jour “Falun Dafa est bon” ! » Il ne m’a pas vraiment crue, mais je l’ai rassuré : « C’est vrai ! Je me suis rétablie en récitant “Falun Dafa est bon” ! »
J’ai commencé à pratiquer le Falun Dafa officiellement en mai 2004. Je pratiquais depuis un certain temps, mais je ne savais toujours pas vraiment ce qu’était la cultivation. J’avais très peu d’éducation, mais je voulais vraiment cultiver. Même si je cultivais seule, je sentais qu’une force me soutenait. Je ne connaissais pas les autres pratiquants qui venaient parfois au marché, mais ils savaient tous qu’il y avait une pratiquante qui vendait des marchandises. Quand ils passaient, ils entraient dans la boutique pour me voir. Même si je ne les connaissais pas personnellement, je me sentais plus proche d’eux que de ma propre famille.
Avant de commencer la pratique du Falun Dafa, j’étais sujette à des maux de tête, j’avais une maladie pulmonaire, des problèmes cardiaques et des saignements de nez. Comme j’avais travaillé trop dur à la campagne quand j’étais jeune, j’avais des muscles tendus et déchirés dans le dos. Après la naissance de mon enfant, j’ai développé des complications post-partum et je ne pouvais plus m’accroupir ni me pencher. Le bas de mon dos et mes intestins me faisaient aussi souffrir atrocement.
Pendant ma convalescence après l’accouchement, j’ai également souffert d’une affection douloureuse aux talons. La douleur était insupportable dès que mes pieds touchaient le matelas. J’ai pleuré pendant tout le mois de ma période de rétablissement, au point de m’en abîmer les yeux.
Malgré tout cela, j’ai pu guérir de mes maladies en seulement trois mois après avoir récité « Falun Dafa est bon ».
À ce moment-là, j’ai expliqué ma situation à un pratiquant et lui ai demandé un exemplaire du Zhuan Falun. Environ une semaine plus tard, le pratiquant m’a apporté le livre. Même s’il était usagé, je le chérissais. Au début, j’avais besoin de lunettes pour lire et je ne pouvais lire que quelques lignes à la fois. Malgré cela, je n’ai pas abandonné. Peu après, mes lunettes sont soudain tombées. Et lorsque je les ai remises, elles sont tombées à nouveau. Le pratiquant m’a dit : « Le Maître ne veut plus que tu portes de lunettes, c’est une bonne chose. »
Je vacillais entre conviction et scepticisme. Mais quand je suis rentrée chez moi, j’ai essayé de lire sans lunettes, et j’ai réellement pu distinguer les mots dans le livre ! C’était tellement miraculeux ; un miracle s’était à nouveau produit dans ma vie. Aucun mot ne peut exprimer ma gratitude envers le Maître !
Lorsque j’ai lu le Zhuan Falun pour la première fois, j’ai vu ce que le Maître disait :
« Si vous ne vous comportez pas selon les exigences de la Loi, vous ne faites plus partie de notre Falun Dafa. Votre corps reviendra dans l’état d’une personne ordinaire, et toutes les mauvaises choses vous seront restituées puisque vous voulez demeurer une personne ordinaire. » (Deuxième Leçon, Zhuan Falun)
J’avais du mal à saisir le sens de ce paragraphe du Fa. Je pensais simplement que je ne voulais pas être une personne ordinaire, car si j’étais une personne ordinaire, mes maladies reviendraient. À partir de ce moment-là, j’ai étudié le Fa quotidiennement. En raison de mon niveau d’éducation limité, cela a été lent au début. Mais j’ai persévéré et j’ai gardé les principes de Dafa près de mon cœur.
Je savais que le Maître voulait que nous sauvions les gens. Travaillant en tant qu’indépendante, j’ai alors aidé les gens autour de moi et tous ceux à qui je pouvais parler, à démissionner du PCC et de ses organisations affiliées. Ils savaient que j’étais autrefois malade et que je marchais de côté comme un crabe. Dafa m’a complètement transformée. J’ai été transformée et je me suis sentie renaître. Je me souviens encore que sur la vitre la plus proche de l’entrée de notre boutique, trois fleurs d’Udumbara ont fleuri. Je savais que c’était le Maître qui nous encourageait.
En 2020, lorsque la pandémie a éclaté, j’ai ressenti un besoin urgent d’éveiller les gens. En l’espace de quelques jours, notre quartier résidentiel a été bouclé et nous avions besoin d’un laissez-passer pour entrer et sortir. Lorsque quelqu’un venait dans ma boutique, qu’il achète quelque chose ou non, je saisissais l’occasion pour lui clarifier la vérité. Presque tout le monde a accepté la vérité sur Dafa et a démissionné du Parti.
Quand je leur rendais la monnaie, je n’utilisais que des billets sur lesquels étaient imprimés des messages clarifiant la vérité. Si je n’en avais plus, j’écrivais à la main sur les billets que je recevais : « Falun Dafa est bon, Authenticité-Bienveillance-Tolérance est bon ». Je me disais : « Tout ce que je donne est un outil précieux pour sauver les gens ! » Mon entreprise n’est pas grande, mais elle n’a pas du tout été affectée par la pandémie. Au contraire, mon activité s’est développée. Je sais que le Maître a fait en sorte que les êtres viennent entendre la vérité et soient sauvés.
Quand je voyais des gens dans la rue, je courais vers eux pour leur parler de la beauté du Falun Dafa et de la manière dont Dafa pouvait les protéger en cas de catastrophe. Ils acceptaient alors de démissionner des organisations du PCC. Lorsque j’avais plus de temps, je découpais des bandes de carton blanc et j’y écrivais : « Réciter “Falun Dafa est bon, Authenticité-Bienveillance-Tolérance est bon” est un remède miraculeux qui sauve les gens. » Ensuite, j’accrochais ces bandes aux portes des immeubles de mon quartier. Quand je repassais devant ces portes quelque temps plus tard, certaines d’entre elles étaient toujours en place.
Lorsque les restrictions liées à la pandémie se sont légèrement assouplies et que quelques personnes ont pu sortir, plusieurs compagnons de cultivation sont venus m’apporter davantage de billets de banque pour clarifier la vérité. Je savais que le Maître les avait envoyés pour m’encourager.
Merci, Maître, pour votre salut compatissant !
Traduit de l’anglais
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