(Minghui.org) Le Maître a dit dans « Le problème de tuer » :
« Pour les personnes qui pratiquent le gong, nous avons aussi des exigences assez strictes : les pratiquants de gong ne peuvent pas tuer. »
« Tuer n’engendre pas seulement un lourd karma, mais soulève en même temps la question de la compassion. » (Septième Leçon, Zhuan Falun)
L’article de Minghui intitulé « Les 18 cercles de l’Enfer » parle des personnes qui abattent des animaux délibérément ou pour s’amuser. Après leur mort, leurs âmes seront jetées dans « l’Enfer de la fosse aux bestiaux » piétinées et encornées par des troupeaux de bœufs sauvages. Cet article m’a rappelé les pratiquants qui ont souffert après avoir ôté des vies.
Ma fille m’a commandé des fruits, des légumes et un sachet de crevettes en ligne. Les crevettes pesaient environ 500 grammes et étaient emballées dans un sachet plastique scellé, avec de l’eau et de l’air. La plupart étaient vivantes. Je ne savais pas quoi en faire : je ne pouvais pas les rendre, et je ne savais pas où les relâcher. Je les ai mises dans une bassine et j’ai dit : « Je suis désolée, je ne les ai pas achetées. Peut-être avons-nous un lien prédestiné, et je vous souhaite un avenir merveilleux. » Je les ai laissées là, pensant les cuisiner une fois qu’elles seraient mortes.
J’ai oublié les crevettes jusqu’au matin du troisième jour. Une fois qu’elles étaient toutes mortes, je les ai rapidement cuisinées. Je me suis souvenue de la nuit précédente, celle où les crevettes étaient mortes, que j’avais tellement mal au dos que je pouvais à peine me retourner – une chose qui ne m’était jamais arrivée. J’ai regardé à l’intérieur pour y trouver mes attachements et j’en ai trouvé un profondément enfoui : un désir de vengeance, un souhait ardent de voir punis ceux qui persécutent les pratiquants. Cela montrait mon manque de compassion. Après avoir identifié cet attachement, la douleur a considérablement diminué. J’ai également compris une autre raison à mon mal de dos : je devais porter le karma dû à la mort des crevettes. Bien que je ne les aie pas tuées, je devais tout de même endosser une part de karma.
Ma mère écoutait les conférences de Falun Dafa, mais elle n’était pas assez stricte envers elle-même concernant la question de tuer, malgré mes nombreux rappels. Nous vivons sur la côte, et mon père lui achetait parfois des crabes, qu’elle adorait. Cette année, il lui en a acheté des vivants à deux reprises. Elle a eu terriblement mal au dos juste après les avoir cuisinés et mangés. Après que cela se soit reproduit deux fois, elle a dit qu’elle ne mangerait plus jamais de crabes et a commencé à prendre au sérieux la question de tuer.
Une pratiquante locale avait l’habitude d’acheter et de cuisiner des palourdes vivantes, même après avoir commencé à pratiquer (il y a des années) le Falun Dafa. Elle a raconté qu’en allant au marché aux poissons, dès qu’elle s’est approchée de l’étal de palourdes, elle les a entendu crier : « Sauvez-moi, sauvez-moi ! » Depuis, elle n’achète plus de palourdes et elle est très attentive à la question de tuer.
Je sais que certains pratiquants de ma région ne sont pas conscients de la gravité de tuer. Les membres de leur famille achètent des fruits de mer vivants, les cuisinent et les mangent. Ce n’est que lorsqu’un pratiquant prend pleinement conscience de la gravité de cet acte et du karma qu’il engendre qu’il pourra encourager sa famille à ne plus faire cela. Une pratiquante âgée, très diligente, a souffert de graves maladies à plusieurs reprises ces dernières années. Cela pourrait être lié au fait qu’elle ne prenait pas assez au sérieux la question de tuer. Ses enfants lui rendaient souvent visite et lui apportaient parfois des fruits de mer vivants qu’ils cuisinaient pour elle. Comme elle ne voulait pas les vexer, elle en mangeait.
Nous vivons parmi des gens ordinaires, et il est parfois difficile de gérer ce genre de situations. Pendant les fêtes, lorsque les familles et les amis se réunissent au restaurant, il est inévitable que quelqu’un commande un plat à base de fruits de mer vivants. Comment un pratiquant doit-il réagir face à une telle situation ? Avant, je n’étais pas assez rigoureuse avec moi-même et j’en mangeais, me disant que ce n’était pas moi qui les avais tués. J’ai commencé à prendre cette question au sérieux et j’évite désormais ces plats et je mange simplement d’autres choses. En pensant à la souffrance endurée par le Maître pour nous, il m’a été facile de renoncer à ces mets prétendument délicieux et de me libérer de cette envie.
Il y a quelque temps, j’avais mal aux bras et je ne pouvais plus soulever d’objets lourds. Cela a duré longtemps. J’ai regardé à l’intérieur et j’ai découvert que j’étais en proie au ressentiment, à la jalousie et à un esprit de compétition. La douleur s’est un peu atténuée, mais elle n’a pas disparu. Un jour, j’écoutais une conférence du Maître, et il semblait très grave en abordant le problème de tuer. J’ai alors commencé à mémoriser le passage correspondant dans le Zhuan Falun. Plus je mémorisais, plus je ressentais que tuer engendre un karma considérable. Je me suis demandé si j’avais commis des erreurs à ce sujet. Dès que je me suis souvenue de deux incidents où j’avais tué ces dernières années, mes bras se sont sentis beaucoup mieux.
Il y a quelques années, j’ai renversé un chien en voiture. Il avait surgi soudainement et je n’avais pas eu le temps de freiner. À peu près à la même époque, une collègue a été transférée dans un autre bureau. Elle a insisté pour que je m’occupe de son cactus de Noël, car son nouveau bureau était trop petit et personne n’en voulait. Je n’avais pas d’autre choix que de l’aider et je l’arrosais donc de temps en temps. L’été dernier, je l’ai déplacé à l’ombre et je lui donnais chaque jour l’eau ou le thé que je ne pouvais pas finir. J’avais entendu dire que c’était bon pour la plante et j’étais trop paresseuse pour aller jusqu’aux toilettes pour jeter ce que je n’avais pas bu. Au bout d’un moment, les feuilles ont commencé à tomber. J’ai eu un mauvais pressentiment et je l’ai mise au soleil. La plante a fini par mourir.
Un cactus et un chien sont morts à cause de moi, une pratiquante. Ce n’était pas mon intention, mais j’étais tout de même responsable et je devais assumer une partie du karma qui avait été généré. Nous savons, d’après les enseignements, qu’aux yeux des divinités, toute matière, qu’elle soit organique ou inorganique est une forme de vie, et nous devons faire très attention.
La culture chinoise traditionnelle considère la vie humaine comme primordiale. Nous, pratiquants de Falun Dafa, ne sommes pas assez timorés pour craindre d’écraser une fourmi, mais nous devons respecter les principes de l’univers et être stricts avec nous-mêmes en ce qui concerne le problème de tuer.
Telle est ma compréhension actuelle. Veuillez me signaler tout point qui ne serait pas conforme aux enseignements du Fa.
Traduit de l’anglais
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