(Minghui.org) Le Maître a éliminé mon karma lorsque j’ai commencé la pratique du Falun Dafa en 1996. J’ai vomi pendant deux jours et deux nuits et j’ai eu de la fièvre. Malgré l’inconfort, je n’étais pas inquiète et j’ai persévéré. Quand je ne vomissais pas, je pratiquais les exercices, car je savais que c’était ainsi que le Maître m’aidait à purifier mon corps et à éliminer mon karma.

Hormis mon problème de peau, qui s’est amélioré à 90 %, tous mes autres maux ont disparu. Je me sentais légère et pleine d’énergie, et j’étais devenue beaucoup plus mince. Ma vision du monde a changé, et j’avais l’impression d’être une autre personne. Ce fut la première grâce que j’ai reçue après avoir commencé ma pratique : j’ai eu le sentiment de renaître.

Le week-end, je sortais généralement pour parler du Falun Dafa. J’avais un but dans la vie, de l’espoir pour l’avenir, et je savais que chacune de mes pensées et actions devait être guidée par le principe Authenticité-Bienveillance-Tolérance du Falun Dafa. Je me sentais épanouie, joyeuse et heureuse. Baignant dans la lumière du Fa, j’étais capable d’accomplir de bonnes actions, sans rechercher la reconnaissance.

Par exemple, en plus de donner des cours, j’étais responsable des sanitaires de toute l’école. Notre établissement disposait de toilettes pour les professeurs à l’intérieur, tandis que les toilettes des élèves étaient à l’extérieur. Lorsque les températures chutaient en hiver, il fallait gratter l’urine gelée sur les toilettes extérieures. La direction a demandé aux professeurs de sport de s’en charger, mais ils ont refusé, prétextant que c’était sale et épuisant. Voyant que personne ne se portait volontaire, je m’en suis chargée. Il faisait froid et l’urine gelée éclaboussait partout, mais j’ai nettoyé les toilettes sans rien dire pour que les élèves puissent les utiliser.

Un jour, les toilettes intérieures ont été bouchées et les excréments ont commencé à remonter des égouts. Ils ont fini par recouvrir le sol. L’école a essayé d’embaucher quelqu’un pour les réparer, mais personne n’a voulu s’en charger. Le directeur était très inquiet. Je me suis dit qu’en tant que pratiquante, dans une telle situation, je devais penser aux autres. Je devais suivre les enseignements du Maître. Si les autres ne le font pas, c’est moi qui vais le faire. Quand tout le monde est parti, j’ai emprunté deux seaux à une enseignante principale. Elle a proposé de m’aider, mais je lui ai dit : « Vous avez enseigné toute la journée et vous devez être fatiguée. Rentrez vous reposer. Je peux m’en occuper. » J’ai nettoyé pendant plus de deux heures. En rentrant, je sentais encore cette odeur nauséabonde sur moi, je n’ai pas pu dîner.

Le lendemain, le directeur a été profondément ému en apprenant ce que j’avais fait. Il a dit que la pratique du Falun Dafa avait un impact positif considérable. Ce changement en moi est une autre grâce que j’ai reçue par la pratique du Falun Dafa.

Avant, j’étais une personne très autoritaire, quelqu’un qui ne cédait pas, même quand j’avais tort. J’étais très dure et j’avais un fort tempérament combatif. Après avoir commencé la pratique du Falun Dafa, j’ai compris ce qu’a dit le Maître :

« […] un pratiquant doit parvenir à ne pas rendre les coups quand on le frappe, à ne pas rétorquer quand on l’insulte, […] » (Quatrième Leçon, Zhuan Falun)

Mes collègues pouvaient constater, à travers mon comportement, que la pratique du Falun Dafa pouvait transformer une personne. Au travail, je me suis toujours évaluée selon le principe Authenticité-Bienveillance-Tolérance, et tous ont reconnu que le Falun Dafa était une bonne chose.

Lorsque le Parti communiste chinois (PCC) a commencé à persécuter les pratiquants de Falun Dafa, les hauts responsables ont ordonné aux directeurs d’école de me transformer, mais ils ont répondu : « Comment une personne aussi vertueuse peut-elle être transformée ? En quoi la transformerions-nous ? » Ils ont refusé de s’acharner contre moi et de me persécuter.

J’ai continué à m’évaluer selon les critères d’une pratiquante de Falun Dafa. Cependant, j’étais très angoissée à cause de mes expériences passées pendant la Révolution culturelle. Mon père avait été qualifié de « partisan de la voie capitaliste » et j’avais été renvoyée de l’école pendant huit mois. J’avais alors compris la cruauté dont le PCC pouvait faire preuve lorsqu’il prenait des individus pour cibles. Les responsables de l’école craignaient que je n’aille à Pékin pour faire appel ; ils m’ont placée sous surveillance et ils m’ont interdit de rentrer chez moi. Les vacances d’hiver venaient de commencer, mais je devais rester à l’école. Mes études du Fa et ma pratique des exercices ont été interrompues, et j’ai perdu tout contact avec les autres pratiquants. J’étais bouleversée, de mauvaise humeur et mes pensées étaient dénuées de toute droiture. Ces jours ont été très difficiles à supporter.

En 2011, un pratiquant a été arrêté illégalement. J’ai été signalée et mon domicile a été perquisitionné par la police. Mes livres de Dafa et mes documents de clarification de la vérité ont été confisqués, j’ai été arrêtée et conduite au poste de police. J’ai ensuite été transférée dans un centre de détention.

Dans ma cellule, il n’y avait que deux autres pratiquantes. Les détenues étaient impliquées dans la prostitution, le trafic de drogue, le vol, les bagarres, la traite des êtres humains, etc. Leur faire comprendre la vérité n’était pas chose facile. Certaines refusaient d’écouter, et je n’ai réussi à en aider que quelques-unes à démissionner du PCC. En me demandant pourquoi, j’ai compris que c’était parce que je les méprisais. Je les considérais comme des moins que rien, au lieu de voir en elles des personnes qui espéraient être sauvées.

J’ai été interrogée deux fois, mais je suis restée silencieuse. Les policières étaient furieuses et répétaient sans cesse : « Elle doit être condamnée ! » Je pensais : « Ce n’est pas vous qui décidez. C’est le Maître qui décide. » Dès mon entrée au centre de détention, j’ai émis la pensée droite ; je me suis juré de ne jamais impliquer d’autres pratiquants. J’ai demandé au Maître de fortifier ma pensée droite.

J’ai demandé l’aide du Maître, car ce n’était pas un lieu pour une pratiquante. Je voulais étudier le Fa et aller parler du Falun Dafa autour de moi. Grâce à la protection du Maître et aux efforts de ma famille, j’ai pu quitter le centre de détention après dix-neuf jours. Une fois libre, ma famille, craignant des représailles policières, m’a conseillé de m’éloigner le plus possible de la maison.

Alors que je vivais ailleurs, le Maître a fait en sorte qu’un pratiquant me trouve et nous avons étudié le Fa ensemble. J’ai également pu recevoir des documents de clarification de la vérité. À une période où je subissais un sévère karma de maladie, au moment où j’étais sur le point d’abandonner, des compagnons de cultivation sont venus à mon secours. Ils ont émis la pensée droite, m’ont aidée à regarder à l’intérieur et ont lu le Fa avec moi. Ils m’ont encouragée en me disant : « Tant que tu auras foi dans le Maître et dans le Fa, le Maître prendra soin de toi. »

Le Maître m’a sauvé la vie une fois de plus, et j’ai surmonté l’épreuve du karma de maladie, marchant d’un pas assuré jusqu’à aujourd’hui. Merci, Maître, pour votre salut ! Merci à vous, chers compagnons de cultivation, pour votre aide !

Je cultive depuis vingt-neuf ans. Sans la protection du Maître tout au long de ce chemin et sans l’aide désintéressée de mes compagnons de cultivation, je n’aurais jamais pu surmonter ce lourd karma de maladie et la persécution des forces anciennes. Je n’aurais pas la vie que je mène aujourd’hui. Quelle immense bénédiction !

Les larmes me montent aux yeux quand je pense aux difficultés et aux épreuves endurées par le Maître. Il m’a offert une nouvelle vie : d’une personne accablée par le karma, je suis devenue quelqu’un qui comprend l’importance de regarder à l’intérieur face aux tribulations. Combien est immense la grâce du Maître ! Je ne peux que suivre ses enseignements, bien me cultiver et bien accomplir les trois choses, afin d’alléger le fardeau du Maître.

Merci Maître !

Traduit de l’anglais