(Minghui.org)

Le Maître a préparé le meilleur pour moi

Enfant, je récitais souvent ce passage : « Seigneur du Ciel, s’il vous plaît, retenez la pluie. Nous vous offrirons tous nos petits pains vapeur. » À cette époque, j’imaginais le Seigneur du Ciel demeurant dans l’immensité du ciel, et j’éprouvais une vénération naïve pour les cieux.

Mon père me racontait souvent des contes populaires, et l’un d’eux m’a profondément marquée : tous les dix mille ans, une occasion se présentait où quiconque se jetait à la mer devenait une divinité ; pourtant, lorsque cette chance arrivait enfin, personne n’osait sauter. En entendant cette fin, j’ai fait le vœu secret que si jamais j’en avais l’occasion, j’oserais me jeter à l’eau.

Ma mère était une bouddhiste laïque fervente, bien qu’elle ait été présidente du comité de quartier. Nous avions même un autel chez nous où elle brûlait de l’encens pour vénérer le Bouddha et se prosternait le premier et le quinzième jour de chaque mois lunaire. Pendant la Révolution culturelle, la période où la plupart des lieux de culte bouddhistes ont été détruits, l’autel familial était probablement le seul vestige de ce genre, encore debout dans notre faubourg.

Ma mère était si généreuse qu’elle a sauvé de nombreuses vies grâce à ses galettes de maïs pendant la Grande Famine. À une époque, sept parents éloignés vivaient chez nous, mais elle ne se plaignait jamais. Pendant un certain temps, chaque foyer du village devait remettre sa récolte de maïs au gouvernement et recevait un quota. Si une famille n’atteignait pas ce quota, elle était qualifiée de « contre-révolutionnaire ». Mes parents donnaient alors une partie de leur maïs, cultivé avec soin, aux familles qui en manquaient. Elle faisait tout pour protéger les habitants de son quartier.

Mon souvenir le plus marquant est celui d’un mendiant de plus de 80 ans qui s’était présenté à notre porte pendant les jours les plus froids de l’hiver. Comme il ne restait plus rien, ma mère l’a invité à entrer et lui a préparé du porridge de maïs. Elle m’a dit : « Après ce porridge, espérons que grand-père aura la force de rentrer à pied. »

Une voyante avait prédit que ma mère ne vivrait qu’un peu plus de 30 ans. À 37 ans, elle s’est évanouie plusieurs fois, mais s’est rétablie miraculeusement sans médicaments ni traitement. Elle est décédée à 74 ans. Ce n’est qu’après avoir commencé la pratique du Falun Dafa que j’ai compris que ma mère avait bénéficié d’une longévité exceptionnelle grâce à l’accumulation de vertus tout au long de sa vie.

Les actes de bienveillance de ma mère ont semé en moi les graines de la bonté. Devenue pratiquante, j’ai compris que le Maître avait orchestré cela pour me permettre de commencer la pratique du Falun Dafa et d’entendre ses enseignements en personne. J’ai réalisé que le but de l’existence humaine est de retrouver notre véritable nature, une nature bienveillante.

Pratiquer le Falun Dafa et ressentir les Êtres divins

J’ai toujours aimé lire. Dans un livre de prophéties, j’ai lu un jour : « Un sage apparaîtra dans le monde des humains. Son nom de famille comprendra les caractères chinois 木 (mu) et 子 (zi). » J’ai donc supposé que ce sage s’appellerait Li. La prophétie disait aussi : « Le sage répandra de l’or partout. » À l’époque, je n’en ai compris que le sens superficiel.

Le 8 mars 1997, lors d’une visite chez une amie, celle-ci m’a donné un exemplaire du livre Zhuan Falun à lire. Bien que cela se soit fait par hasard, j’ai compris plus tard que c’était le fruit d’un plan minutieux du Maître.

Une semaine seulement après avoir appris la méditation assise (le cinquième exercice), alors que je méditais, j’ai vu la bodhisattva Guanyin s’approcher de moi de loin, à travers mon troisième œil. Elle était belle, avec un chignon haut, une peau délicate et une robe fluide. Elle rayonnait de sérénité et de compassion. Lorsqu’elle est arrivée près de moi, elle a disparu.

Un mois plus tard, alors que je méditais à nouveau, j’ai aperçu une vision similaire, cette fois, il s’agissait d’un bouddha, aux yeux bienveillants et aux mains jointes en mudra. Derrière lui se déployaient deux halos distincts et immenses : l’un encerclait sa tête, l’autre enveloppait son corps tout entier, empreint de solennité et de majesté. J’ai senti que les êtres divins étaient toujours proches de nous, mais que seule la foi nous permettait de les percevoir.

Au fil des années, la lecture de nombreux ouvrages de Dafa m’a permis de comprendre que la profonde sagesse des dieux et des bouddhas dépasse de loin l’imagination humaine. Ils ont créé l’humanité et, depuis les temps anciens jusqu’à nos jours, ils sont demeurés dans le monde des hommes, veillant constamment sur nous.

On suppose souvent que ce que l’on ne voit pas n’existe pas. En réalité, de nombreuses formes de vie invisibles peuplent notre monde. Pourtant, bien qu’invisible, leur présence est indéniable. Nous ne percevons pas les signaux de nos téléphones portables ou du Wi-Fi, et pourtant, ils existent. Tant de choses sont invisibles à nos yeux. Peut-on affirmer qu’aucune d’entre elles n’existe ? Elles existent simplement sous d’autres formes, plus élevées. Nous devons transformer notre état d’esprit.

Croire en Dafa apporte des bénédictions

Après avoir commencé la pratique du Falun Dafa, mes problèmes de santé ont disparu et je me suis sentie légère et remplie d’énergie. Auparavant, j’étais impatiente et méfiante, ce qui a failli détruire ma famille. En suivant le principe de Dafa, Authenticité-Bienveillance-Tolérance, je suis devenue une meilleure personne et ma famille vit désormais en harmonie.

Nombreuses sont les personnes qui, touchées par ma transformation physique et mentale, sont venues me demander des conseils. Je leur ai offert des objets liés à Dafa et leur ai parlé des mots de bon augure : « Falun Dafa est bon, Authenticité-Bienveillance-Tolérance est bon. » De nombreuses familles ont trouvé du réconfort en récitant ces formules lors d’épreuves.

En août 2023, la femme de mon ancien voisin, Don, a été victime d’une hémorragie cérébrale et a passé plus de trois semaines en soins intensifs. Bien qu’elle ait survécu, elle était dans un état végétatif, sous oxygène, avec une trachéotomie, une sonde d’alimentation et une sonde urinaire.

Elle avait pratiqué le Falun Dafa par le passé, et Don, septuagénaire, m’a dit en larmes qu’il souhaitait qu’elle reprenne la pratique une fois rétablie, afin qu’elle retrouve la santé, comme moi. Je lui ai répondu que seul Dafa pouvait la sauver.

À ces mots, toute la famille y a cru, car ils connaissaient les bienfaits du Falun Dafa et entrevoyaient enfin une lueur d’espoir. Ils lui faisaient écouter les enseignements du Maître. Dès qu’elle le pouvait, sa fille lui lisait des ouvrages sur Dafa, et c’est ainsi qu’elle a commencé à le pratiquer. Dès que les membres de sa famille avaient un moment de libre, ils récitaient ensemble les formules de bon augure.

Quelques mois plus tard, pendant le Nouvel An chinois, je lui ai rendu visite. Elle pouvait lever la tête, cligner des yeux naturellement et essayait de parler. On lui avait retiré sa bouteille d’oxygène. C’était un véritable miracle. Sa famille n’arrêtait pas de me remercier chaleureusement et voulait faire un don à Dafa. Mais j’ai décliné leur offre.

Le Falun Dafa apporte des bénédictions à ceux qui y croient. Nombreux sont ceux qui chérissent les brochures d’information sur Dafa qui leur sont remises, car ils les considèrent comme des bénédictions des bouddhas.

Traduit de l’anglais