(Minghui.org) (Suite de la 1re partie) Le 16 avril 2026, pour commémorer le 27e anniversaire de l’Appel pacifique du 25 avril 1999 à Pékin, les pratiquants de Falun Gong en Australie ont organisé un rassemblement à Martin Place, le centre des affaires et des finances de Sydney.
Des pratiquants ont installé une table pour distribuer des documents d’information et recueillir des signatures. De nombreuses personnes ont signé la pétition demandant la fin de la persécution exercée par le Parti communiste chinois (PCC).
Les pratiquants de Falun Gong présentent les exercices à Martin Place le 16 avril.
Les gens s’informent sur le Falun Gong et signent la pétition.
Une journaliste (à gauche) s’entretient avec une pratiquante à propos de l’événement.
L’opinion publique condamne la persécution
Rita Grasso
Rita Grasso a affirmé qu’elle suivait l’actualité et qu’elle avait découvert le Falun Gong sur Internet. Elle a dit : « Cette méditation pour le corps et l’esprit est formidable. C’est une discipline spirituelle qui permet de retrouver son moi profond, qui aide à surmonter les difficultés extérieures et qui apporte une détente psychologique. C’est vraiment merveilleux et d’une importance capitale. Pour de nombreuses personnes, la méditation constitue un mécanisme d’adaptation essentiel. »
Elle a dit que la persécution exercée par le PCC était terrible : « C’est un crime horrible contre l’humanité. Le Falun Gong est pacifique, empreint d’amour et bénéfique pour la santé. Il ne s’agit pas d’une question politique, mais d’exercices. Cette persécution est insensée. C’est complètement fou. C’est absurde.
« Cette persécution est la chose la plus incompréhensible à laquelle je n’aie jamais été confrontée : que des gens puissent être tués simplement parce qu’ils méditent. Pourquoi ? À l’ère numérique où le monde entier est connecté via Internet, comment une telle absurdité peut-elle encore perdurer ? Le monde entier a les yeux rivés sur nous. C’est l’une des réalités les plus tristes auxquelles on puisse être confronté. C’est tout à fait absurde, et ce sont toujours les plus vulnérables qui souffrent le plus. »
Elle a ajouté qu’elle avait pris connaissance des allégations selon lesquelles le PCC s’adonnerait à des prélèvements forcés sur des pratiquants de Falun Gong pour du trafic d’organes. « De telles atrocités sont effroyables. Cela m’amène à me demander comment nous pouvons prétendre être une société civilisée. Il semble que l’humanité n’a rien appris de l’histoire. Nous n’avons pas changé ; nous reculons vers les ténèbres, nous remettons les chaînes. »
Jemma Robertson (première à droite) et Sally Mulligan (deuxième à droite)
Sally Mulligan a affirmé : « Je sais que le Falun Gong est interdit en Chine. Les pratiquants sont intimidés parce que le régime communiste leur interdit de pratiquer. Il contrôle les religions et les croyances. »
Elle a dit avoir entendu parler des prélèvements forcés d’organes perpétrés par l’État chinois : « Je pense que ce genre d’abus peut se produire. Bien sûr, cela n’arriverait pas en Australie ; cependant, je comprends que, dans certains pays où le contrôle public est faible et où le gouvernement n’est pas tenu de rendre des comptes, de telles situations peuvent se produire. Considérons le cas de la Chine ; si ceux qui détiennent le pouvoir agissent sans transparence et sans retenue, ils peuvent agir en toute impunité, car ils deviennent de facto la plus haute autorité de l’État. »
Elle a déclaré que ce genre d’événements était une bonne chose : « C’est en effet un moyen très efficace de faire connaître la vérité, car de nombreux Australiens ne connaissent peut-être pas encore le Falun Gong. Si les Australiens comprenaient qu’en Chine, des personnes peuvent être punies simplement en raison de leur croyance, je pense que la plupart seraient choqués. L’absence de liberté, l’impossibilité de penser, de s’exprimer ou de pratiquer sa foi ouvertement est, à nos yeux, véritablement révoltante. »
Jemma Robertson a dit : « J’ai vu à Brisbane et à Sydney des gens vêtus de jaune organiser ce genre d’événements. Je sais que cela concerne les droits de l’homme. Apparemment, la situation des droits de l’homme en Chine est bien différente de celle en Australie. Je pense que chacun devrait jouir de la liberté de croyance ou de religion.
« C’est merveilleux de voir des gens participer à des événements comme celui-ci, pleins d’enthousiasme et d’audace. Malheureusement, ils ne pourraient pas faire de même dans leur pays d’origine, où ils risqueraient de subir des représailles et où la liberté d’expression n’existe pas. C’est pourquoi je suis si heureuse de les voir ainsi s’exprimer librement ici, en Australie. »
Le Tian Guo Marching Band a joué lors de l’événement organisé à Martin Place.
De nombreuses personnes ont écouté le Tian Guo Marching Band et ont pris des photos.
La femme vêtue d’une veste bleue a pris des photos et a félicité le groupe pour sa musique classique.
Traduit de l’anglais
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