(Minghui.org) J’ai une soixantaine d’années et je vis à la campagne avec ma famille. J’ai commencé à pratiquer le Falun Dafa juste avant 1999. J’aimerais partager certaines de mes expériences de cultivation et mes réflexions sur la manière de faire connaître les bienfaits du Falun Dafa.

Une lettre d’excuses

Lorsque j’ai commencé à pratiquer le Falun Dafa, je ne savais pas comment cultiver mon xinxing. Lorsqu’un voisin a malmené ma famille, j’ai oublié que j’étais une pratiquante : j’étais en colère et je me suis disputée avec lui.

Quelques jours plus tard, j’ai lu cette phrase :

« Un pratiquant doit parvenir à ne pas rendre les coups quand on le frappe, à ne pas rétorquer quand on l’insulte. » (Quatrième leçon, Zhuan Falun)

J’ai eu honte et j’ai réalisé que j’étais une pratiquante et qu’il était mal de se disputer avec les autres. Mais je ne parvenais pas à mettre de côté ma fierté et à me résoudre à admettre que j’avais tort.

En continuant à étudier le Fa, j’ai décidé d’écrire une lettre d’excuses à mon voisin. J’ai écrit : « Je n’ai pas respecté le principe Authenticité-Bienveillance-Tolérance du Falun Dafa. Je vous présente mes excuses, à vous et à vos aînés, pour les insultes que je vous ai criées. J’ai eu tort. Je suis vraiment désolée ! Je vous ai contrariés pour un petit bout de terrain. C’était ma faute. Je vais me corriger. S’il vous plaît, souvenez-vous que le Falun Dafa est bon ! Authenticité-Bienveillance-Tolérance est bon ! »

J’ai demandé à mon fils de remettre la lettre. Le voisin a été ému après l’avoir lue. Nous avons enterré la hache de guerre et nous nous sommes réconciliés.

Endurer

Il y a quelques années, pendant la période creuse au travail, je tenais un stand et vendais des articles. Je me trouvais à ma place habituelle sur un marché lorsqu’une autre marchande a délibérément cherché à se disputer avec moi. Cette femme s’exprimait de manière tout à fait déraisonnable. Je me suis dit qu’en tant que pratiquante, je ne devais pas me disputer avec elle. Voyant que je restais silencieuse, elle s’est mise à crier : « Je vais te jeter dans la baie du Vieux Dragon pour nourrir les poissons ! » Elle s’est emparée de ma balance et je n’ai pas pu vendre mes marchandises.

Je me suis souvenue de l’histoire de Han Xin dans le Zhuan Falun. Le Maître a dit que Han Xin avait subi l’humiliation de ramper entre les jambes de quelqu’un. Je n’ai cessé de me répéter : « Endure ! Endure simplement ! »

J’ai enduré, et je ne me suis pas disputée avec cette femme. Je savais que le Maître m’aidait. Elle a cessé de faire une scène et m’a rendu ma balance.

Quelques jours plus tard, j’ai croisé cette femme dans la rue. Elle semblait un peu gênée lorsque j’ai commencé à lui parler calmement. « Pour vous dire la vérité, j’avais autrefois un caractère bien trempé. Savez-vous pourquoi je n’ai pas riposté ? » J’ai poursuivi : « Parce que je pratique le Falun Dafa et que j’essaie de suivre le principe Authenticité-Bienveillance-Tolérance. J’ai donc fait de mon mieux pour supporter la situation. S’il vous plaît, souvenez-vous que le Falun Dafa est bon et Authenticité-Bienveillance-Tolérance est bon ! J’espère que vous aurez un bel avenir. » Elle a rougi et n’arrêtait pas d’acquiescer.

La famille de mes beaux-parents a changé

Après que le Parti communiste chinois (PCC) a lancé la persécution, par peur, mes beaux-parents me méprisaient parce que je pratiquais. Lorsque la police me harcelait ou me détenait illégalement, ma belle-mère faisait le tour du village en disant à tout le monde : « Pourquoi le PCC aurait-il peur de ma belle-fille ? À quoi ça sert qu’elle essaie de les convaincre de quoi que ce soit ? »

Elle me regardait comme si j’étais une aberration. Mon mari était timide. Il obéissait toujours à sa mère et n’osait jamais prendre ma défense. Je croyais que ce n’était qu’en suivant Dafa et en étant une bonne personne que leurs préjugés envers Dafa pourraient changer.

J’ai commencé à prêter attention aux moindres détails, pour leur montrer ma gentillesse et leur dire que je tenais à eux. Je leur ai acheté un réfrigérateur et un climatiseur. Je leur ai procuré tout ce dont ils avaient besoin. Même si notre famille était encore assez pauvre, tous les deux ou trois jours, j’achetais un poulet pour mes beaux-parents et je demandais à mon enfant de le leur apporter. Peu à peu, ils se sont laissé convaincre. Ils ont cessé de dire du mal de moi aux villageois et ont même commencé à dire à quel point j’étais une bonne belle-fille.

Aujourd’hui, mes beaux-parents disent que Dafa est bon. Tous les frères et sœurs de mon mari se sont retirés des organisations du PCC auxquelles ils avaient adhéré. J’ai compris que ce n’est qu’en me cultivant bien que je peux aider davantage de personnes à comprendre le Falun Dafa.

Mes frères connaissent la vérité sur Dafa

Au début de la persécution, mes deux frères croyaient aux mensonges du PCC diffusés à la télévision. J’ai essayé de leur raconter la véritable histoire, mais ils refusaient de m’écouter. L’un d’eux a même détruit un livre de Dafa.

J’ai compris par la suite que ce que je ressentais envers mes frères était de l’affection familiale, et non de la compassion. J’ai cessé d’essayer de les convaincre. Au lieu de cela, j’ai suivi les enseignements du Falun Dafa et j’ai essayé d’être bienveillante envers eux. Je les aidais sans hésiter chaque fois qu’ils avaient besoin de mon aide. Et lorsqu’il s’agissait de questions financières, je leur tendais la main de toutes les manières possibles. Leur attitude a radicalement changé, et ils ont compris que Dafa est bon. Tous deux ont publié des déclarations sur le site Minghui pour présenter leurs excuses sincères au Maître pour les paroles irrespectueuses qu’ils avaient prononcées ou tout comportement inapproprié qu’ils avaient pu avoir.

Désormais, chaque année, ils demandent des calendriers contenant des informations sur le Falun Dafa. Je leur donne parfois des brochures sur le Falun Dafa et ils sont heureux de les lire. L’un de mes frères a déjà installé une antenne parabolique pour pouvoir regarder NTD Television, et l’autre est sur le point de faire de même.

Penser constamment à sauver les gens

En décembre dernier, j’ai vu un téléphone portable par terre dans la rue. Ma première pensée a été : « Merci, Maître ! C’est une bonne occasion de sauver des gens. »

Je l’ai ramassé. Peu après, un homme a appelé ce numéro. Il a dit que le téléphone appartenait à sa petite amie, qui était très inquiète, et qu’elle viendrait le récupérer sous peu. Je lui ai dit que j’attendrais à l’entrée d’un certain quartier résidentiel.

Une femme d’une trentaine d’années est arrivée. Elle était très émue, disant qu’elle ne s’attendait pas à retrouver le téléphone. Elle n’arrêtait pas de me remercier et m’a demandé mon adresse et mon numéro de téléphone afin de pouvoir m’offrir quelque chose pour exprimer sa gratitude.

Je lui ai dit qu’elle n’avait pas besoin de me remercier. « Je suis une pratiquante de Falun Dafa. N’importe quel pratiquant aurait fait la même chose. Souvenez-vous simplement que le Falun Dafa est bon, Authenticité-Bienveillance-Tolérance est bon. »

J’ai ensuite conseillé à cette femme de démissionner des organisations du PCC. Elle a immédiatement accepté et m’a demandé de l’aider à faire en sorte que son petit ami se retire également. Je lui ai fait comprendre que pour se retirer du PCC, la personne elle-même devait donner son accord. Elle m’a assurée qu’il le ferait. Après avoir discuté davantage avec elle, je lui ai remis une amulette contenant des informations sur le Falun Dafa. Les larmes aux yeux, elle m’a exprimé à plusieurs reprises sa gratitude.

Je rentrais chez moi avec deux couettes en coton. Alors que j’attendais à un feu rouge, une femme m’a demandé : « Où les avez-vous fait faire ? » J’ai tout de suite su qu’elle était venue pour entendre parler de Dafa. Je lui ai raconté avec enthousiasme où je les avais fait faire, combien de kilos de coton elles contenaient, etc. Puis j’ai abordé le sujet de la démission des organisations du PCC. Sans hésiter, elle a accepté de démissionner de la Ligue de la jeunesse et des Jeunes Pionniers du PCC.

Un soir de l’année dernière, il était plus de 21 heures lorsque je rentrais chez moi après une étude collective du Fa chez un pratiquant. J’ai rencontré un jeune homme qui vendait des crêpes depuis une camionnette. Je lui en ai acheté quelques-unes, puis je lui ai parlé de Dafa. Il a accepté de démissionner de la Ligue de la jeunesse et des Jeunes Pionniers du PCC. Quelques jours plus tard, je suis repassée devant sa camionnette et j’ai acheté d’autres crêpes.

Le jeune homme m’a reconnue et m’a dit joyeusement : « Madame, merci pour l’autre soir ! Je suis rentré chez moi et j’en ai parlé à ma petite amie. Nous avons décidé d’utiliser le nom “Shun Fa”, que vous m’aviez donné pour me retirer du PCC, comme nom de notre nouvelle boutique. »

J’étais très heureuse et j’ai dit : « N’oublie pas de dire à ta petite amie et à ta famille de réciter souvent : “Falun Dafa est bon, Authenticité-Bienveillance-Tolérance est bon”, afin qu’ils puissent être bénis. » Il a accepté.

Le Maître a dit :

« Les disciples de Dafa sont le seul espoir de salut pour les êtres humains. » (« Au Fahui européen »)

Les personnes que nous rencontrons ont l’occasion de choisir leur avenir. Il nous suffit de mettre de côté notre peur et de leur parler.

Quand je rencontre des gens, ma première pensée est : « Le Maître a fait en sorte qu’ils viennent pour découvrir Dafa et démissionner du PCC. » Chaque fois que j’ai cette pensée, je développe de solides pensées droites et je suis capable de leur parler de Dafa et de les aider à démissionner du PCC.

Que ce soit en faisant mes courses, en incitant les enfants à sortir jouer, ou même en vendant des matériaux de récupération, en achetant des petits pains cuits à la vapeur ou en faisant réparer des vêtements ; bref, chaque fois qu’une occasion se présente d’engager la conversation, je sais que c’est le Maître qui l’a arrangée, et je la laisse rarement passer. Nous savons, d’après le Fa, que tous les gens dans le monde font partie de la famille du Maître, et qu’ils attendent tous d’être sauvés.

Je vais continuer de valider le Fa et bien faire les trois choses.

Merci, Maître !

Traduit de l’anglais