(Minghui.org) J’ai plus de 60 ans et j’ai été illégalement arrêtée et emprisonnée pour ma pratique du Falun Dafa en 2014. J’ai alors perdu mon emploi de fonctionnaire. Mon mari, chef de service, croyait à la propagande diffamatoire du Parti communiste chinois (PCC) concernant cette méthode. Il a insisté pour que nous divorcions après ma libération. Pour survivre, je suis partie seule en ville pour trouver du travail.
J’ai travaillé comme femme de ménage, auxiliaire de puériculture dans une école maternelle et surveillante de dortoir dans un lycée. J’ai été licenciée lorsqu’on a découvert que j’avais été emprisonnée pour ma pratique du Falun Dafa. J’étais très stressée, mais le Maître m’a encouragée et soutenue pour surmonter ces épreuves.
Par le biais d’une agence d’intérim, j’ai commencé à travailler comme nounou. Mon travail consistait à m’occuper de jumeaux en bas âge et à préparer deux repas par jour. Il était prévu que nous soyons deux nounous. Chaque nounou s’occupait d’un enfant, et la mère aidait à garder les jumeaux pendant que nous préparions le repas. Afin de bien faire mon travail, j’ai dépensé 400 yuans pour suivre une formation en ligne sur la petite enfance et je l’ai partagée avec la mère pour que nous soyons sur la même longueur d’onde. Cependant, les choses ne se sont pas passées comme prévu. La mère était hautaine et autoritaire. Elle ne m’a absolument pas aidée à cuisiner et j’ai finalement dû m’occuper des deux petits pendant que l’autre nounou préparait le repas.
En juin, j’ai emmené les jumeaux jouer dehors et l’un d’eux est tombé et s’est blessé à la tête, avec une coupure de 1,5 cm. Je l’ai relevé et j’ai demandé de l’aide au Maître. Les parents de l’enfant l’ont emmené dans le meilleur hôpital pour des points de suture. Cela a coûté 2500 yuans. Je me suis excusée auprès des parents et j’ai promis de prendre en charge les frais médicaux. J’ai passé la nuit avec eux pour aider à m’occuper de l’enfant.
L’enfant était calme et a dormi toute la nuit. Ce qui était encore plus étrange, c’est qu’il avait très facilement le mal des transports, mais qu’il n’avait eu aucun problème à faire le trajet jusqu’à l’hôpital.
J’ai retiré 5000 yuans et je les ai donnés aux parents. Le père m’a réprimandée, disant qu’ils se fichaient de l’argent et qu’ils étaient surtout préoccupés par les cicatrices que l’enfant garderait. Ils ont insisté pour que je garde l’argent.
J’ai dit : « Je sais qu’aucune somme d’argent ne pourra jamais réparer le mal subi par votre enfant. Je peux vous donner plus si nécessaire. » Je me suis dit que, tant qu’ils l’accepteraient et que cela leur conviendrait, j’accepterais n’importe quoi. Mais ils n’ont posé aucune condition et ont seulement dit qu’ils n’avaient pas de problème d’argent. Je ne savais plus quoi faire. L’atmosphère était pesante.
En tant que pratiquante, je devais suivre le principe « Authenticité-Bienveillance-Tolérance », mais je trouvais difficile de supporter de travailler dans une telle situation, par 37 °C sans climatisation. J’avais prévu de démissionner dès que les points de suture de l’enfant seraient retirés. Mais on a refusé de me laisser partir et on voulait que je travaille jusqu’à fin juillet. J’en ai parlé à ma sœur, qui pratiquait elle aussi. Elle m’a encouragée à maintenir mon xinxing et à ne pas m’inquiéter.
J’ai rêvé que je roulais à vélo dans un fossé aussi étroit que la roue. J’avançais à toute vitesse, puis je me suis mise à pédaler en arrière. À mon réveil, j’ai compris que mon chemin était semé d’embûches. Tant que je garderais un esprit droit, je trouverais une solution. J’ai regardé à l’intérieur et j’ai découvert des attachements à l’impatience, à la peur de perdre la face, à l’estime de soi, à la peur des difficultés et au ressentiment. Je devais m’en débarrasser.
J’ai saisi chaque occasion de m’élever. Après leur coucher, je trouvais le temps d’étudier le Fa et d’émettre la pensée droite. Je sentais le Maître à mes côtés, me soutenant. Je ne ressentais ni fatigue, ni somnolence, ni faim. Peu à peu, mon esprit s’est apaisé et j’ai pu aborder ces situations avec rationalité. J’ai compris que, pour un pratiquant, rien n’était dû au hasard. Tout conflit était lié à des aspects que je devais éliminer par la pratique. Je ne prêtais plus attention à leur ton et ignorais leurs regards méprisants. Je me suis comportée comme une pratiquante et j’ai élevé mon xinxing.
J’ai ensuite fait un autre rêve où le Maître m’a fait remarquer que je devais de l’argent à ces personnes. J’ai compris alors le lien avec nos vies antérieures et j’ai compris que j’étais ici pour rembourser ma dette.
La mère voulait que je prépare des nouilles à la tomate, mais sans préciser qu’il fallait d’abord mélanger la tomate avec des œufs. Une fois le plat terminé et posé sur la table, elle a jeté ses baguettes avec colère et s’est écriée : « N’avons-nous plus d’œufs ? Pourquoi me l’as-tu demandé si tu ne voulais pas suivre mes instructions ? » Elle a énuméré plusieurs de mes défauts et m’a insultée, me traitant d’incapable. Je me suis dit : « L’enfant est guéri, inutile de s’énerver. Je corrigerai mes erreurs et je n’aurai aucun problème à partir si vous voulez me licencier. »
L’après-midi même, elle a appelé l’agence d’intérim et leur a envoyé des photos de la blessure de l’enfant. Elle a précisé à l’entreprise que je pratiquais le Falun Dafa. Le mari m’a convoquée à son retour. Il m’a licenciée après m’avoir fait payer la facture médicale de l’enfant. Je lui ai demandé ce qu’il en était de mon salaire et il a répondu : « Il n’y en a pas. Comment peux-tu demander un salaire ? Je viendrai peut-être te chercher si l’enfant a d’autres problèmes. Sinon, on ne te cherchera pas. » J’ai acquiescé et je suis partie.
Au final, j’ai perdu environ 10 000 yuans. Dix mille yuans, ce n’est peut-être rien pour la famille, mais c’était une somme importante pour moi. Je n’éprouvais ni ressentiment ni haine et je sentais simplement que j’avais remboursé ma dette.
L’ensemble du processus a duré un mois. Je n’ai eu aucune dispute avec eux du début à la fin et j’ai assumé l’entière responsabilité de l’incident. J’ai travaillé jour et nuit pendant un mois, mais ils ne m’ont pas payé un centime.
De retour chez moi, j’ai étudié le Fa en silence et j’ai regardé à l’intérieur. J’ai constaté que ma toux sèche, apparue dans mon enfance, avait disparu sans que j’y prête attention. J’ai vraiment compris le principe du Fa de « perte et de gain » abordé dans la quatrième leçon du Zhuan Falun. Merci Maître !
Il me fallait trouver un autre emploi. Je n’avais pas de pension et je ne voulais pas être un fardeau pour mes enfants. Je devais gagner de l’argent pour ma retraite. Je suis allée dans plusieurs agences d’intérim, mais je n’ai trouvé aucun travail convenable. On me trouvait trop âgée pour être nounou et trop lente pour être femme de ménage.
Je n’arrivais pas à me calmer pour étudier le Fa. Je me suis alors dit : « N’est-ce pas un attachement que de vouloir gagner de l’argent pour ma retraite ? Tout ce qui concerne un pratiquant est orchestré par le Maître. Nous n’y pouvons rien. » Après avoir pris conscience de mon attachement à l’idée de gagner de l’argent pour ma retraite, j’ai émis la pensée droite pour m’en détacher.
En un mois, j’ai réussi à me libérer de ces attachements. Le Maître m’a alors trouvé l’emploi idéal : proche de chez moi, bien rémunéré et avec des patrons particulièrement agréables.
Ces dernières années, le taux de chômage a fortement augmenté. Beaucoup de jeunes peinent à trouver du travail. À 60 ans, sans l’aide du Maître, il m’aurait été impossible de trouver un si bon emploi.
Merci, Maître. Je ne pourrai vous remercier qu’en étant plus diligente.
Traduit de l’anglais
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