(Minghui.org) Je suis une pratiquante de 82 ans, originaire de la campagne. J’ai commencé à pratiquer le Falun Dafa en juin 1999, juste avant que le Parti communiste chinois (PCC) ne lance la persécution. J’ai été emmenée à plusieurs reprises au poste de police, j’ai été condamnée à des amendes et ma maison a été saccagée, mais ma volonté inébranlable de continuer à cultiver n’a jamais faibli.
Le Falun Dafa m’a donné une nouvelle vie
Je souffrais de nombreuses maladies, notamment d’une grave maladie cardiaque. Parfois, pendant que je parlais, ma tête tombait soudainement sur le côté et je m’évanouissais. Je souffrais également d’une épaule gelée et d’arthrite. Chaque jour était rempli de douleur et de souffrance.
En juin 1999, un voisin m’a dit : « Tu devrais essayer de pratiquer le Falun Dafa, c’est merveilleux. Beaucoup de gens ont vu leurs maladies disparaître après avoir commencé à pratiquer. »
Après avoir pratiqué les cinq exercices, j’ai ressenti de la chaleur dans tout mon corps et je me suis sentie incroyablement bien. En peu de temps, toutes mes maladies avaient disparu. Je n’avais jamais connu un tel bonheur auparavant. Le Maître et le Falun Dafa m’ont redonné espoir et m’ont offert une nouvelle vie.
Résister au harcèlement
La persécution intense menée par le PCC a commencé en 1999. Malgré ce climat de terreur, les pratiquants ne se sont pas laissé intimider. Nous avons distribué des documents de clarification de la vérité et accroché des banderoles contenant des informations sur le Falun Dafa. Nous avons distribué des documents à chaque foyer d’un village afin de dénoncer la persécution et d’éveiller la conscience des gens. Plusieurs pratiquants de notre région étaient étroitement surveillés et, malgré mon âge, je n’ai pas fait exception. Comme j’étais assez connue dans la région, j’étais fréquemment la cible de harcèlement.
Un soir, vers 21 heures, j’étais assise sur mon lit en train de trier des documents de clarification de la vérité lorsque j’ai soudain entendu des bruits de pas dans la cour. Je savais que c’était la police. Je n’avais pas le temps de cacher les documents éparpillés sur le lit, alors j’ai attrapé une petite couette et je les ai recouverts. Puis j’ai pris une paire de ciseaux et j’ai fait semblant de défaire la couette.
Quand les policiers sont entrés, je leur ai demandé : « Comment êtes-vous entrés ? Vous avez escaladé le mur ? Vous êtes censés être les policiers des citoyens, et pourtant vous vous faufilez dans la maison d’une vieille femme au milieu de la nuit ? ! C’est scandaleux ! » Ils ont ignoré mes questions et m’ont demandé : « Pourquoi n’êtes-vous pas en train de dormir ? Que faites-vous ? » J’ai répondu : « Cette couette est sale, je la défais pour la laver. » Ils m’ont avertie de ne pas distribuer de dépliants, puis ils ont fouillé mes pièces, mais n’ont rien trouvé. Ils sont partis. J’ai rapidement rassemblé les documents, mais alors que j’allais me coucher, ils sont revenus. J’ai dit d’un ton ferme : « Qu’est-ce que vous croyez faire ? Si vous ne partez pas tout de suite, j’appelle mon fils pour qu’on règle ça une bonne fois pour toutes. » Ils ont changé de ton et ont dit : « Non, non, ne l’appelez pas ! On ne faisait que suivre les ordres de nos supérieurs. D’accord, on s’en va tout de suite. »
Chaque fois que des dates politiquement sensibles approchaient, la police venait me harceler. Un après-midi, trois policiers en civil se sont présentés chez moi et m’ont dit : « On vient juste vérifier que tout va bien. Nous aimerions aussi prendre une photo de vous. » Je leur ai répondu : « Pourquoi avez-vous besoin de ma photo ? Je vais prendre la vôtre aussi. » J’ai immédiatement pris mon téléphone et je l’ai pointé vers eux. Surpris, ils se sont rapidement couvert le visage avec leurs mains. L’un d’eux a dit : « Vous savez vous servir de l’appareil photo d’un téléphone ? » J’ai répondu : « Bien sûr. Je peux aussi enregistrer le son. » Ils sont partis précipitamment.
Aider d’autres pratiquants
Dans notre quartier, il y a un marché régulier tous les deux ou trois jours. Un jour, alors que j’y achetais des légumes, j’ai entendu quelqu’un dire que plusieurs pratiquants étaient en train d’être arrêtés. Quand j’ai demandé où, la personne a pointé du doigt le nord. Je me suis précipitée dans cette direction tout en émettant la pensée droite, et j’ai demandé au Maître d’aider ces pratiquants.
En arrivant sur place, j’ai vu un policier retenir une femme d’âge mûr, tandis que trois autres pratiquants lui parlaient du Falun Dafa et de la persécution. Le policier semblait avoir une vingtaine d’années. Je lui ai dit : « Jeune homme, lâchez-la. Il y a tant de gens qui regardent, c’est honteux de malmener une femme comme ça. De plus, elle n’a rien fait de mal. »
Il m’a regardée et m’a dit : « Aucun d’entre vous ne s’en sortira. Des renforts sont en route. » J’ai remarqué que le devant de son pantalon était mouillé. J’ai immédiatement réagi : « Oh, mon Dieu, vous avez fait pipi dans votre pantalon ? »
La foule a éclaté de rire. Le visage du jeune policier est devenu rouge vif de honte. Il a aussitôt lâché la femme et s’est enfui en criant : « Que personne ne bouge ! » J’ai rapidement dit aux autres pratiquants : « Partez tout de suite ! »
L’un d’eux a demandé : « Si on part, qu’en est-il de vous ? » Je les ai exhortés : « Partez vite, avant qu’il ne soit trop tard. » Je les ai regardé partir.
Je m’étais juste accroupie pour acheter des pommes de terre quand plusieurs policiers sont arrivés avec le plus jeune, qui m’a pointée du doigt en criant : « C’est elle ! C’est elle qui a aidé ces pratiquants à s’échapper. Ils travaillent tous ensemble. Emmenez-la ! »
J’ai silencieusement demandé au Maître de m’aider tout en émettait de forte pensée droite pour qu’aucune perversité ne soit autorisée à persécuter les pratiquants.
Les policiers m’ont encerclée et m’ont dit : « Venez avec nous au poste de police. » J’ai demandé calmement : « Pourquoi m’arrêtez-vous ? »
L’un d’eux a répondu : « Vous avez aidé ces personnes de Falun Dafa à s’échapper. » J’ai dit : « C’est votre jeune collègue qui les a laissé partir. Demandez-lui vous-même. Il a mouillé son pantalon et a dû courir aux toilettes. Comment pouvez-vous dire que c’est moi qui les ai laissé partir ? »
Ils se sont tournés vers le jeune policier, et les marchands à proximité ont éclaté de rire. Le vendeur de pommes de terre s’est levé et a dit : « N’accusez pas à tort cette dame âgée. Ce qu’elle dit est vrai. Si vous ne la croyez pas, demandez-lui vous-même. » Il a pointé du doigt le jeune policier embarrassé, qui a baissé la tête sans dire un mot. Finalement, un policier plus âgé a dit : « Allons-y. Arrêtez de vous ridiculiser ici. »
Je sais que le Maître a toujours été à nos côtés. Tout ce que nous avons surmonté n’a été possible que grâce à sa protection compatissante, qui nous a permis de suivre notre chemin sans dévier jusqu’à ce jour. Merci, Maître compatissant ! Merci pour votre grâce infinie !
Traduit de l’anglais
Copyright © 1999-2026 Minghui.org. Tous droits réservés.