(Minghui.org) J’aidais ma belle-fille à couper des mangues dans sa pâtisserie lorsqu’elle s’est écriée : « Elles sont toutes soit grosses, soit petites ! Je t’avais demandé de m’aider, mais tu ne fais qu’empirer les choses ! » J’ai arrêté de couper. J’ai vu son expression agressive, mais je suis restée calme. Soudain, j’ai ressenti de la bienveillance et j’ai réalisé combien elle travaillait dur. Je lui ai donc dit : « Je suis désolée de t’avoir contrariée. » Elle s’est immédiatement calmée, a baissé la tête et s’est éloignée.

Avant, je menais une vie paisible avec mon mari dans notre ville natale et je faisais les trois choses que les pratiquants devraient faire. Il y a quelques années, mon fils m’a proposé d’aller vivre chez eux pour les aider aux tâches ménagères, à la garde d’enfants (en les emmenant et les ramenant de l’école) et à la pâtisserie de ma belle-fille.

Après notre déménagement, j’étais constamment occupée. Ma belle-fille était très autoritaire et n’était jamais satisfaite de ce que je faisais. Elle se plaignait constamment et disait parfois des choses très blessantes. Au début, j’étais pleine de ressentiment, pensant : « Je suis sa belle-mère. Je l’aide, mais elle ne l’apprécie pas. Traiter ainsi quelqu’un qui nous aide est inacceptable ; elle est mal élevée. »

Mais je me suis souvenue que chaque environnement offre des occasions de s’élever. Rien de ce que nous rencontrons n’est dû au hasard. Mon mari me causait toutes sortes de problèmes et je pouvais affronter son comportement avec calme et sourire. Maintenant, il sourit toujours et ne me dérange plus. J’ai compris que je devais m’ouvrir davantage ; ma belle-fille m’aide à m’élever.

Chaque fois que ma belle-fille se plaignait, je récitais intérieurement le Fa du Maître :

« C’est difficile à endurer, mais on peut l’endurer, c’est difficile à faire, mais on peut le faire. » (Neuvième Leçon, Zhuan Falun)

Mon ressentiment s’est peu à peu dissipé et je ne me suis plus jamais disputée avec ma belle-fille. Chaque jour, je prenais soin d’elle, de mon fils et de mon petit-fils. Je faisais le ménage, la lessive et la cuisine et je veillais sur mon petit-fils. Je m’acquittais de ces tâches en silence, sans jamais me plaindre.

Un soir, après le dîner, ma belle-fille est entrée dans ma chambre et m’a dit : « Maman, je te présente mes excuses. J’étais immature avant et je suis désolée de t’avoir blessée par mes paroles. Même quand tu venais m’aider, j’étais difficile et je me plaignais souvent. Je ne sais pas pourquoi j’étais si irrationnelle, pourquoi je disais des choses blessantes et pourquoi je te faisais autant de mal. Je suis vraiment désolée. » Elle pleurait en parlant. Je l’ai réconfortée : « Je pratique le Falun Dafa. Le Maître nous enseigne à toujours penser d’abord aux autres, à les comprendre et à faire preuve d’empathie. Je sais que tu as tes propres difficultés et la pression du travail, mais je n’ai pas pris tes paroles à cœur. »

Elle a ajouté : « Je n’aurais pas dû te parler ainsi. »

J’ai dit : « C’est moi qui devrais te remercier ; tu m’as aidée à élever mon xinxing. » Elle s’est remise à pleurer et je n’ai pu retenir mes larmes aussi, des larmes de joie.

Nous, les pratiquants, avons tous une famille et chaque membre de notre famille est venu nous aider à cultiver et à nous élever. Nous devons chérir chaque occasion qu’ils nous offrent pour améliorer notre cultivation.

Maintenant, je trouve le temps d’étudier le Fa et de pratiquer les exercices. J’utilise les moments de répit entre déposer et récupérer les enfants à l’école et faire des allers-retours à la pâtisserie de ma belle-fille pour clarifier la vérité et accomplir régulièrement les trois choses.

Traduit de l’anglais