(Minghui.org) J’ai commencé à pratiquer le Falun Dafa en 1997. Après que le Parti communiste chinois (PCC) a commencé à persécuter le Falun Dafa en juillet 1999, comme beaucoup de pratiquants, j’ai connu des tribulations et subi une pression énorme de la part de ma famille et de la société. Guidée par les principes du Fa du Maître et avec le soutien de mes compagnons de cultivation, j’ai passé une épreuve après l’autre.

Le Maître a éliminé mes maladies

Après avoir commencé à pratiquer le Falun Dafa, mon mari a apporté le Zhuan Falun à la maison. Je l’ai lu avec avidité, et mon cœur s’est purifié et ouvert, c’était exactement ce que je cherchais ! J’ai appris que le but de notre venue dans le monde n’est pas seulement de vivre une vie humaine, mais de retourner à son vrai moi originel. Nous vivions sur un campus universitaire, où il y avait un point de pratique collective des exercices. Nous avions également un groupe d’étude hebdomadaire du Fa, où des pratiquants de tous âges lisaient le Zhuan Falun à haute voix. L’atmosphère y était toujours très paisible ; mon corps et mon esprit se fondaient dans le Fa. Tout le monde était très heureux.

Nous faisions les exercices à 5 heures du matin, et le champ énergétique était très puissant. Après avoir fait les exercices, mon corps était léger et je me sentais joyeuse. J’avais un côté de la tête engourdi et j’ai reçu des traitements pour cela, mais ils n’ont pas aidé. Après avoir commencé à pratiquer le Falun Dafa, j’ai vécu une expérience alors que j’étais à moitié endormie : j’ai vu plusieurs personnes debout devant mon lit et j’ai entendu une voix dire : « Ajustez-la un peu mieux. » Quand je me suis réveillée, j’ai compris que les corps de Loi (Fashen) du Maître étaient en train d’ajuster quelque chose pour moi. Après cela, ma tête n’était plus engourdie et j’ai cessé d’attraper fréquemment des rhumes.

Quand j’ai commencé à faire le cinquième exercice, la méditation assise, la douleur causée par la position du lotus complet était intense, et je devais presque immédiatement décroiser les jambes. En continuant à étudier le Fa et à élever mon xinxing, j’ai pu rester assise en position du lotus de plus en plus longtemps, passant de cinq minutes à dix minutes, quinze minutes, une demi-heure, et finalement j’ai pu rester assise pendant une heure entière. La pratique des exercices exige d’endurer des difficultés, tant physiques que mentales : lorsque la douleur dans les jambes était intense, mon cœur était également agité. Je pleurais souvent sans raison lorsque je méditais. Peut-être que mon côté conscient comprenait les difficultés que le Maître avait endurées pour me sauver. Merci, Maître, pour votre compassion infinie !

Lorsque nous avions le temps, nous allions dans la rue pour faire les exercices afin de faire connaître notre point de pratique et de diffuser le Fa au public. Nous avons également organisé des sessions pour regarder la série de conférences vidéo du Maître sur le Fa. Les pratiquants apprenaient les uns des autres et s’encourageaient mutuellement dans leur cultivation, et le xinxing de chacun s’élevait rapidement.

Les nuages s’amoncelaient avant la tempête

Plusieurs mois avant le début de la persécution, le 20 juillet 1999, nous avions déjà commencé à ressentir la pression du PCC. Des inconnus apparaissaient souvent sur les points de pratique collective ; nous avons réalisé plus tard qu’il s’agissait d’agents spéciaux qui surveillaient les pratiquants. Une séance d’exercices en groupe était prévue dans le centre industriel et commercial de la ville. La veille, dans l’après-midi, un superviseur de mon lieu de travail m’a appelée et m’a dit : « Ne va pas à la séance d’exercices en groupe demain. La police est déjà au courant. Si tu y vas, tu seras responsable des conséquences. »

Je me sentais quelque peu anxieuse, alors j’ai récité le Fa du Maître :

« Vertu majestueuse

Dafa ne quitte pas le corps,

Le cœur rempli de Zhen Shan Ren,

Dans ce monde un grand Arhat,

Pour les divinités et les démons, pleine crainte respectueuse » (Hong Yin)

Je me suis dit : « Dafa est la plus juste des voies, qu’y a-t-il à craindre ? » Tôt le lendemain matin, avant l’aube, je suis arrivée au centre industriel et commercial. Les pratiquants se sont alignés et ont fait les exercices, accompagnés par la musique mélodieuse. Nos corps et nos esprits étaient immergés dans le Fa. Après avoir fait les exercices, nous avons vu des voitures de police garées tout autour du périmètre et des agents en civil qui se promenaient en petits groupes.

Cultiver et valider Dafa avec constance

Après le début de la persécution le 20 juillet 1999, les pratiquants ont dû résister à la persécution, bien se cultiver et sauver les êtres, tout cela en même temps.

Grâce à mes interactions avec ma famille, mes amis et mes collègues, j’ai déclaré mon soutien aux pratiquants. J’aimerais partager quelques exemples.

« Lian est la préférée de maman »

Mon surnom est Lian et je suis la deuxième fille parmi nos sept frères et sœurs. Ma mère était très travailleuse, elle a travaillé dans les champs jusqu’à l’âge de 85 ans. Je me suis toujours conformée aux principes de Dafa. Pendant les vacances universitaires d’hiver et d’été et autres jours fériés, je rentrais à la maison pour l’aider dans les champs. Dans mes relations avec mes frères et sœurs, j’essayais toujours de leur donner plus et de leur céder la priorité dans des domaines tels que les intérêts personnels. Je n’ai pu le faire que parce que je pratique le Falun Dafa.

J’étais une personne mesquine qui calculait minutieusement ses gains et ses pertes. Après avoir commencé à pratiquer le Falun Dafa, j’ai toujours essayé de contribuer davantage chaque fois qu’il s’agissait d’argent, par exemple pour fêter l’anniversaire de ma mère. J’ai également essayé d’assumer plus de travail et de responsabilités. Je savais que mes frères et sœurs étaient occupés, donc en tant que pratiquante, je devais penser à eux et faire davantage pour alléger leur fardeau.

En 2015, peu après ma libération d’une détention illégale, ma mère nous a dit : « Mon dentier n’est pas bien ajusté, j’ai du mal à manger. »

Mes frères et sœurs n’ont rien dit, mais j’ai répondu : « Maman, ne t’inquiète pas, je t’emmènerai chez le dentiste pour que tu en aies un nouveau. » Je l’ai accompagnée plusieurs fois chez le dentiste, jusqu’à ce qu’elle ait un dentier qui lui convienne.

Au cours d’une conversation informelle, ma sœur cadette a dit : « Parmi tous les enfants, Lian est la préférée de maman. » J’ai été un peu surprise d’entendre cela, peut-être parce que ma mère ne m’avait jamais dit cela, mais elle parle à ma sœur au téléphone de choses qui me concernent. Lorsque mon plus jeune frère a rencontré des difficultés financières, je l’ai aidé et lui ai donné plus de 10 000 yuans, même si ma propre situation financière n’était pas très bonne. Il m’a sincèrement remercié.

Une nuit, alors que ma mère était gravement malade, mon frère aîné a dit : « Maman, récite rapidement les phrases. »

Ma mère a répondu : « Falun Dafa est bon, Authenticité-Bienveillance-Tolérance est bon. » J’étais très heureuse d’entendre cela. Je lui avais donné un exemplaire du Zhuan Falun. Elle était analphabète, mais elle emportait le livre partout avec elle et demandait aux autres de le lui lire. Elle a ainsi lu le livre en entier.

Mon beau-frère a finalement démissionné du PCC

Mon mari a beaucoup de frères et sœurs et je m’entends bien avec eux. Mon beau-père avait une certaine préférence pour son troisième fils, Jian, et lui a donné la plupart de ses économies. Par exemple, lorsque Jian a acheté un appartement, il lui a donné 80 000 yuans en espèces. En tant que pratiquante, je savais que je ne devais pas me disputer avec les autres pour des intérêts matériels.

Comme mes beaux-parents vieillissaient et qu’il leur était de plus en plus difficile de louer un logement et de déménager, nous avons rénové un appartement que nous venions d’acheter et les avons laissés y vivre. Lorsque mon beau-père est décédé, il restait plus de 10 000 yuans sur son compte bancaire, et Jian les a discrètement retirés. Ma belle-mère n’avait pas de pension et ne recevait qu’un peu plus de 100 yuans par mois. Nous l’avons accueillie chez nous et nous avons pris soin d’elle pendant plusieurs années. Jian lui rendait rarement visite et ne l’appelait que très peu.

Le Maître nous enseigne à cultiver notre nature pour devenir des êtres altruistes, qui font passer les autres avant eux-mêmes. Les pratiquants doivent donc tenir compte des autres dans leurs actions. Mon mari a dit à Jian : « Concentre-toi sur ton travail. Nous nous occuperons de maman. »

Lorsque Jian a acheté un appartement et que son fils s’est marié, il nous a emprunté de l’argent. Mais lorsque mon mari a été illégalement détenu, Jian ne s’est pas inquiété pour lui, ce qui m’a un peu contrariée. Mes autres belles-sœurs ont également dit : « Ne lui prête pas d’argent. Comment ose-t-il en demander ? »

Je me suis rappelé que je suis une pratiquante et que je ne devrais pas juger les choses comme les gens ordinaires, et encore moins nourrir de la rancœur. Immédiatement, ce sentiment de déséquilibre a disparu ; au contraire, j’ai trouvé qu’il était plutôt pitoyable, alors je lui ai donné l’argent.

L’année dernière, le premier jour du Nouvel An lunaire, de nombreux membres de la famille de mon mari se sont réunis chez nous, et Jian est également venu. Pendant qu’ils trinquaient, il s’est levé et a dit : « Lian, à part maman, c’est toi qui t’es le mieux occupée de moi ! »

Je lui ai répondu : « C’est parce que je pratique le Falun Dafa que je peux faire cela. Tu devrais rapidement démissionner du PCC. »

Dans le passé, lorsque je le pressais de démissionner, il restait silencieux ou changeait de sujet. Cette fois-ci, l’une de mes belles-sœurs, qui comprenait déjà la vérité, l’a pressé : « Fais-le rapidement. Pourquoi as-tu besoin du PCC ? »

Jian a dit : « J’ai arrêté de payer les cotisations au PCC il y a longtemps. J’ai dit au comité du PCC du village que je démissionnais. »

J’ai répondu : « Tu dois encore le déclarer ici, pour effacer le serment maléfique. Ce n’est qu’alors que le Ciel le reconnaîtra et t’offrira un bel avenir. »

Après avoir entendu cela, il a dit : « Oui, je vais démissionner. » Nous étions tous heureux pour lui.

Abandonner son intérêt personnel

Nous avons loué un grand appartement sur le campus afin de pouvoir aider à prendre soin de notre petite-fille. Les gens dans l’immeuble disaient que mon propriétaire était très difficile à vivre. Cependant, en tant que pratiquante, je pensais que les choses pouvaient être résolues, quelle que soit leur difficulté apparente. Le propriétaire était très têtu. Lui et le voisin du dessous avaient une rancune tenace à cause d’un problème avec les tuyaux d’évacuation. Le jour où j’ai emménagé, le voisin du dessous est venu nous demander de faire attention à notre consommation d’eau afin qu’elle ne coule pas à l’étage inférieur.

J’ai répondu : « Ne vous inquiétez pas, s’il y a un problème, nous pouvons en discuter. » Nous avons inspecté l’appartement et avons constaté que les tuyaux en fonte étaient rouillés et fuyaient, tout comme les joints.

Mon voisin du dessus m’a dit : « Tout le monde voulait remplacer les tuyaux actuels par des tuyaux en PVC, mais votre propriétaire n’était pas d’accord, donc nous n’avons pas pu le faire. » J’ai fait très attention à ma consommation d’eau, mais il y avait toujours des fuites à l’étage inférieur. J’ai discuté des réparations avec notre propriétaire, mais il a insisté : « Le problème de drainage doit être réparé par l’école. Vous devriez contacter le service logistique. »

Mais tous les voisins ont dit : « C’est votre propriétaire qui doit réparer les canalisations et qui doit payer les frais. » Ils étaient en froid avec lui depuis longtemps à cause de ce problème. Je me suis demandé : comment pouvons-nous résoudre ce problème ?

J’en ai discuté avec mon mari et nous avons décidé : « Payons quelqu’un et réglons ce problème nous-mêmes. »

Nous avons engagé quelqu’un pour réparer le système d’évacuation. Le voisin du dessous était très content et a dit : « J’ai demandé autour de moi, tout le monde dans le quartier dit que vous êtes une personne bien ! »

Après notre emménagement, ces réparations nous ont coûté plus de 2000 yuans. Plus tard, lorsque nous avons déménagé, il restait plus de mille yuansde notre dépôt de garantie, mais le propriétaire a refusé de nous les rendre, invoquant diverses raisons. Notre gendre était furieux et s’est disputé avec lui. Mais nous avons dit à notre gendre : « S’il ne les rend pas, oublions ça. »

J’ai donné une clé USB contenant des informations sur la clarification de la vérité à la femme du propriétaire. J’ai également discuté avec eux et les ai encouragés à démissionner du PCC et de ses organisations affiliées. Après être rentrés chez eux, ils ont tous deux consulté les sites web du Falun Dafa et ont acquis une compréhension claire de la nature du PCC. Ils ont dit : « Nous sympathisons vraiment avec les pratiquants de Falun Dafa. Le PCC est vraiment pervers ! »

Mon chemin de cultivation de plus de vingt ans peut sembler simple et banal, mais je sais profondément que c’est la compassion du Maître et la grandeur de Dafa qui m’ont transformée d’une personne calculatrice et égoïste en une pratiquante de Falun Dafa en bonne santé, qui fait passer les autres avant elle-même et qui prend la renommée et le gain avec légèreté. Cela m’a permis de trouver mon vrai moi dans ce monde trouble et de devenir une disciple sacrée de Dafa qui aide le Maître à rectifier le Fa et à sauver les êtres.

Traduit de l’anglais