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La fausse histoire des auto-immolations sur la place Tiananmen

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Les éléments déconcertants entourant les incidents des « auto-immolations »

 

 

(Minghui.org) Selon un rapport du site « Xinsheng.net », Jiang Zemin a transmis de nouveaux ordres pour intensifier la persécution contre le Falun Gong. L'ordre spécifie que personne ne sera tenu légalement responsable des blessures ou des décès résultant d'avoir battu des pratiquants du Falun Gong. « Ils mourront en vain ». Cela est encore plus sinistre que ce qui était rapporté plus tôt, lorsque la mort des pratiquants de Falun Gong découlant de la torture étaient classifiées comme : « s'ils sont battus à mort, considérez cela comme un suicide ».

 

Bien que ce rapport n'ait pas été directement vérifié, il est suffisamment authentique en raison de la grande quantité de données au sujet des mauvais traitements et des assassinats de pratiquants de Dafa, ainsi que de l'histoire inventée par l'agence de presse Xinhua sur l'incident des auto-immolations sur la place Tiananmen. Selon une histoire du site Clearwisdom, Wang Yijia, un pratiquant de Falun Gong de 45 ans résidant dans la ville de Hengyang, province du Hunan, est décédé en raison de la persécution de la police. Il est décédé vers minuit le 22 janvier 2001. Le lendemain, lorsque des membres de sa famille sont allés au poste de police pour réclamer son corps, les policiers les ont informés que les autorités centrales avaient déclaré qu'il n'y aurait aucune responsable légal quelle que soit la façon dont les pratiquants de Falun Gong sont décédés.

 

Plus tôt, un entretien avec Zhang Kunlun, un pratiquant de Dafa canadien, a été effectué par le World Daily. Dans l'entretien, Zhang Kunlun a parlé de son expérience des camps de travail. « Un adjoint du camp dénommé Zhang m'a dit : « Comme tu es un pratiquant du Falun Gong, nous pourrions tout te faire sans être aucunement responsable. Si tu es battu à mort, nous pouvons simplement dire aux personnes de l'extérieur que tu t'es suicidé. » Par la suite, ils m'ont battu avec des matraques à électrochocs ».

 

Au moins 130 pratiquants de Falun Gong ont été tués. Des dizaines de milliers de pratiquants ont été mis en prison et envoyés dans des hôpitaux psychiatriques sans procédure légale. Même si les autorités chinoises ont nié les chiffres de cette analyse, ils ont admis que cette « guerre » contre le Falun Gong devenait plus atroce.

 

Dans leur histoire inventée de l'incident des auto-immolations sur la place Tiananmen, Xinhua et CCTV ont insisté à maintes reprises sur le fait que ces immolés étaient des pratiquants de Falun Gong, tentant ainsi de convaincre les auditeurs et les lecteurs que la persécution du Falun Gong était nécessaire. Cependant, il y avait tant de défauts et d'incohérences dans leur rapport qu'on ne pouvait s'empêcher de soupçonner qu'il s'agissait d'un événement pré-orchestré par les autorités visant à diffamer le Falun Gong, ouvrant la voie à la prochaine intensification de la persécution. Comme tel, les pratiquants de Falun Gong ont appelé les autorités chinoises à permettre aux organisations internationales des droits de l'homme, aux Nations Unies et aux médias internationaux d'effectuer des enquêtes indépendantes neutres d'une tierce personne. Nous espérons que le public, les organisations, les autorités et les Nations Unies puissent soulever leurs préoccupations concernant la persécution du Falun Gong en Chine, pour stopper l'intensification de la persécution, de la torture et de la mort de pratiquants du Falun Gong par Jiang Zemin.

 

Voici une analyse de dix points suspicieux dans le rapport sur l'incident des auto-immolations sur la place Tiananmen publié par Xinhua et CCTV.

 

Premier point mystérieux : Les policiers étaient déjà en position lorsque l'immolée a allumé le feu

 

Il y avait une scène dans le « Focal Point Interview » : une personne en feu chancelait en avançant. Trois policiers étaient positionnés à gauche, à droite et devant la personne, tenant des extincteurs. Le policier à gauche a déclenché son extincteur. Presque en même temps, les policiers à l'avant et à droite ont démarré leur extincteur. Du début à la fin, le processus entier a pris environ 2 secondes. »

 

Analysons cette scène. Il n'y a aucun extincteur sur la place Tiananmen. Les extincteurs peuvent seulement provenir de deux sources raisonnables. Premièrement, les voitures de patrouille IVECO de la police sont équipées d'extincteurs. Deuxièmement, il y a des extincteurs au Grand Palais des Congrès du peuple. Généralement, une petite berline est équipée d'un extincteur de petite capacité. Une plus grande voiture en contient deux. Une seule voiture de police IVECO n'est jamais équipée de trois extincteurs. Ainsi, ces trois extincteurs doivent avoir été obtenus de différents endroits.

 

Imaginons la situation à ce moment-là. Lorsque la personne a commencé à verser de l'essence sur son corps, les policiers ne se seraient pas immédiatement mis à courir vers les voitures de police pour prendre les extincteurs, car il n'y avait aucun précédent d'auto-immolation sur la place Tiananmen. Ainsi, il y a de fortes chances que les policiers n'auraient pas compris et n'auraient pas tenté de saisir immédiatement les extincteurs en voyant une personne se verser du liquide sur elle-même. C'est seulement après que la personne ait pris feu que les trois policiers auraient commencé à réagir et à se précipiter vers leur voiture de police située à divers endroits à une certaine distance de là. Ils auraient dû sortir les extincteurs de sous le siège ou les détacher du côté du véhicule. Ils auraient aussi pu trouver des extincteurs au Palais des Congrès du Peuple. En courant vers la personne en feu, ils auraient pu retirer l'épingle de sécurité, s'approcher de la personne et commencer à éteindre le feu. Le policier qui serait arrivé en premier aurait commencé en premier, suivi des deux autres qui seraient arrivés séparément pour éteindre le feu. Lorsqu'une personne est en feu, elle tombe rapidement et est incapable d'aller trop loin en raison de la douleur aggravée provoquée par le feu brûlant. Pourtant, la séquence de CCTV montre que la personne en feu avançait encore en chancelant.

 

Cela veut dire que les trois policiers auraient dû premièrement réagir au feu, aller chercher les extincteurs dans leur voiture, courir pendant des dizaines de mètres pour arriver au feu, le tout en moins de 10 secondes. De plus, trois policiers de différentes distances auraient dû arriver à la scène pratiquement en même temps. Néanmoins, la séquence télévisée montrait que la voiture de police la plus près se situait à environ 10 mètres de distance et les autres voitures de police étaient encore plus loin. Cela était donc très étrange que la séquence télévisée montre les trois policiers debout à côté de la personne en feu dans leur position respective, parfaitement synchronisés pour éteindre le feu ensemble et éteindre le feu en deux secondes, plutôt que, comme on pourrait s'y attendre, le premier policier arrive sur la scène pour éteindre le feu en premier, suivi d'autres personnes de différentes directions et de différentes distances.

 

Une explication plus plausible est que les policiers ont tout d'abord pris leur position et que les caméras étaient prêtes à tourner. La personne a ensuite reçu le signal de se mettre en feu.

 

Deuxième point mystérieux : Où ont-ils pris les extincteurs ?

 

Il y avait deux extincteurs sur la scène plus un opposé à la caméra qui ne pouvait être vu. Les extincteurs étaient du même type que les grands extincteurs utilisés dans les immeubles dont la taille était environ la longueur du bras d'un adulte. Les extincteurs trouvés dans une voiture de police IVECO devraient être petits, environ la longueur de l'avant-bras d'un adulte. D'où venaient donc ces extincteurs ? Les possibilités sont (a) le Palais des Congrès du Peuple ou d'autres immeubles le long de la place Tiananmen ; (b) les policiers les ont apporté à l'avance en préparation de l'incident. Si la réponse était (a), alors en s'inspirant de la scène décrite plus haut, la contradiction serait encore plus grande. Il est donc très probable que ces extincteurs aient été emmenés là à l'avance. Cela n'explique toujours pas la raison pour laquelle les trois policiers devaient prendre leur position avant d'éteindre le feu sauf si tout était mis en scène.

 

Troisième point mystérieux : les journalistes de CCTV devaient être extraordinairement chanceux.

 

Les journalistes de CCTV devaient être extraordinairement chanceux. Ils ont été réellement capables de capter sur vidéo un moment aussi soudain et bref de l'immolation. Je ne mentionne pas ces clichés pris par des appareils photos éloignés, mais ceux pris sur le terrain à proximité. Ce qui est encore plus hasardeux est que la caméra était à moins de 20 mètres de la scène. Rappelons-nous d'une photographie de l'incident du « 4 juin » d'un homme se tenant devant des chars d'assauts, ces derniers tentant de manoeuvrer pour le contourner. Les clichés étaient pris du haut d'un immeuble assez loin de là et les photographies n'étaient pas très claires. À l'époque, les journalistes disaient toujours avant de montrer cet extrait vidéo : « Prêtez attention à cette précieuse séquence ». Ils savaient trop bien qu'il n'est pas facile de saisir ces brèves scènes en direct.

 

Pourtant, par une telle coïncidence, le cameraman de l'« incident des auto-immolations » se trouvait sur la place à cet instant même, à moins de 20 mètres de la personne immolée, se tenant prêt avec la caméra (sinon en l'espace des quelques secondes entre l'immolation et l'extinction, le cameraman n'aurait pas eu le temps d'ajuster sa caméra).

 

L'explication la plus plausible est qu'il était pré-arrangé que le cameraman tourne cette scène sur la place.

 

Quatrième point mystérieux : l'annonce bien calculée de Xinhua était probablement préparée avec une connaissance approfondie.

 

Selon un journaliste travaillant pour un média américain, Xinhua était historiquement très prudent avec les informations politiques sensibles. Généralement, Xinhua éditait et polissait les communiqués d'informations à maintes reprises, parfois jusqu'à 5 ou 6 fois. Néanmoins, ils ont rapporté l'incident des auto-immolations sur la place Tiananmen très rapidement, de telle manière que cela a suscité les soupçons des gens. C'était comme si les documents avaient été rédigés à l'avance.

 

Cinquième point mystérieux : Les déclarations des immolés citées dans le rapport ne provenaient pas du Falun Gong.

 

Les déclarations des immolés citées dans le rapport de Xinhua ne provenaient pas des enseignements du Falun Gong. Par exemple, la référence à « Atteindre le ciel pour la plénitude parfaite », etc. ne peut être trouvée dans aucun des livres du Falun Gong. Même des non-pratiquants peuvent facilement discerner la contradiction après avoir feuilleté les livres du Falun Gong. Le langage employé par les immolés ne provenait pas du contenu du Falun Gong.

 

Nous pouvons être certain que la femme potelée d'âge mûr qui est apparue fréquemment sur les segments télévisés ne comprenait pas le Falun Dafa. Elle était apparemment payée pour ruser. Elle a dit avoir vu les autres allumer le feu en premier, ce qui a produit une fumée noire. Pourtant, elle pensait que lorsque le « de » (vertu, une substance blanche – note de l'éditeur) brûlait, cela devait produire de la fumée blanche, puisque le « de » est une substance blanche. C'est seulement en brûlant du « karma » que cela devrait produire une fumée noire, car le « karma » est une substance noire. Il n'y a pas une seule phrase dans le Falun Dafa qui déclare que brûler du « de » générera de la fumée blanche ni que de la fumée blanche est du « de » et que de la fumée noire est du « karma ». Dafa ne dit pas que brûler une personne avec plus de « de » générera de la fumée blanche et qu'une personne avec plus de « karma » produira de la fumée noire. En effet, Dafa n'a pas lié le « de » avec la combustion. C'est une logique ridicule. Même dans la société ordinaire, nous ne pouvons trouver de telles déductions selon lesquelles de la matière blanche produit de la fumée blanche lorsqu'elle est brûlée et de la matière noire produit de la fumée noire. Cette pauvre femme a totalement rejeté sa foi pour laquelle elle avait presque payé sa vie plus tôt, simplement en raison de cette logique risible et absurde qui ne peut être établie nulle part !

 

Sixième point mystérieux : une voix claire et vigoureuse après des brûlures importantes.

 

Le « Focal Point Interview » a montré plusieurs médecins décrivant l'état de brûlure des immolés. Ils ont dit aux auditeurs que les trachées et les bronches étaient gravement brûlées et nécessitaient des trachéotomies. Comme la majorité des gens le savent, lorsque le corps est en feu, la température de l'air environnant est extrêmement élevée. Lorsqu'une personne respire de l'air aussi chaud, cela cause des brûlures à la langue, aux cordes vocales et même à l'arbre trachéo-bronchique. Les médecins avaient ainsi raison. Cependant, la séquence télévisée a montré « Wang Jindong » [un des immolés] assis sur la place, avec l'extincteur, capable de crier haut et fort : « La Loi de l'univers est la Grande Loi dont chacun doit faire l'expérience » (Note : ceci n'est pas ce qui est dit dans le Falun Dafa. Au contraire, Maître Li Hongzhi a dit qu'il ne serait pas possible pour tous d'obtenir le Tao).

 

La petite fille couchée par terre avait également une voix claire. De tous les clichés montrés, dont les dernières scènes à l'hôpital, Wang Jindong et la petite fille avaient tous deux une voix claire et forte. Ils ne montraient aucun signe de dommage trachéo-bronchique ou des cordes vocales. Après avoir subi des brûlures étendues, ils étaient complètement alertes, avec une voix vigoureuse et pleine de santé, n'est-ce pas extraordinaire ?

 

Le rapport de Xinhua déclarait : « Liu Yingsi, la fille de 12 ans, a souffert de brûlures sur 40 % de tout corps. Sa tête et son visage ont souffert de brûlures au 4e degré. Ses paupières étaient retournées. Elle avait des difficultés à respirer et a subi des brûlures handicapantes sur son visage et ses deux mains. Hao Huijun et Wang Jindong ont également souffert d'insuffisance respiratoire induite par l'immolation ainsi que de graves brûlures. Pourtant, même avec des blessures aussi graves, Liu Guo et Liu Yingsi ont pu tous les deux effectuer des entretiens avec les journalistes de Xinhua. Il n'est pas surprenant qu'un médecin américain ait commenté après avoir vu ce rapport : « Après des trachéotomies, il est très peu probable que les gens se rétablissent en si peu de temps et retrouvent leur habilité à parler. Soit Xinhua ment, soit ils ont créé des miracles avec la science médicale ».

 

Septième point mystérieux : La main gravement brûlée n'est pas enveloppée.

 

Il y avait une autre scène à l'hôpital. Il s'agissait d'une vue de près de la main gauche brûlée de la petite fille. La séquence durait quelques secondes. Elle montrait une « main » brûlée à en être méconnaissable, montrant une coloration grisâtre. Réfléchissons, lorsqu'une victime de brûlures est envoyée à l'hôpital, elle reçoit généralement une attention et des soins immédiats avant que les journalistes ne soient autorisés à entrer pour des entretiens. À l'hôpital Jishuitan, les médecins n'ont pas enveloppé cette main gravement brûlée et l'ont laissée exposée aux infections. Du poignet jusqu'au coude, elle était fortement enveloppée ; c'était épais et saillant.

 

Une explication logique de cette scène est que la main gravement brûlée à la télévision était une fausse main. La vraie main de la petite fille était cachée sous le poignet enveloppé dans des couches de gaze. De plus, il y avait quelques gros plans de la petite fille étendue sur la place, montrant son visage avec des tâches de couleur noire et blanche. Cela suggère que certains endroits de son visage aient été brûlés jusqu'à noircir, alors que (extraordinairement), les parties voisines étaient totalement intactes et montraient une peau douce et blanche. Il n'y avait pas d'érythème ni de télangiectasie. Ce n'est pas ce à quoi on s'attend dans des cas de brûlure.

 

Huitième point mystérieux : Les policiers ont confisqué la bande vidéo de CNN — Destruction de preuves ?

 

Si Xinhua voulait que le public accepte leur histoire, pourquoi les journalistes de CNN n'ont-ils pas été autorisés à rapporter ce qui s'était passé au cours de ce cas d'urgence ? Si CNN pouvait confirmer le rapport de Xinhua, n'aurait-ce pas été encore plus convaincant ? Pourquoi Xinhua voudrait-il détruire les bandes vidéos contenant les incidents ? Tentaient-ils de cacher quelque chose ?

 

Neuvième point mystérieux : Des myriades de contradictions dans le rapport de Xinhua. Une histoire fabriquée ?

 

Dans le long rapport de Xinhua, une section déclarait : « Hao Huijun était enseignante de musique à l'École secondaire islamique de la ville de Kaifeng. Ses collègues se sont rappelé qu'elle était une bonne enseignante dévouée. Elle était pleine d'entrain. Elle pouvait bien chanter et danser. Après avoir commencé à pratiquer le Falun Gong en 1997, elle s'est progressivement repliée sur elle-même et échangeait moins avec les autres. Elle semblait souvent irréfléchie et apathique. En décembre de l'année dernière, après avoir participé à des activités « illégales » sur la place Tiananmen, elle a été renvoyée à l'école par les autorités. À cette époque, Chen Guo, sa fille de 19 ans, étudiait la musique à Pékin. Sous l'influence de sa mère, Chen Guo est également devenue dévouée au Falun Gong et est allée avec sa mère sur la place Tiananmen pour « provoquer des troubles. »

 

Néanmoins, dans une section plus loin dans le même rapport de Xinhua, il était dit : « Chen Guo, âgée de 19 ans, a commencé à étudier la musique grâce aux encouragements et à l'inspiration de sa mère. Lorsque Chen Guo avait seulement 12 ans, elle était membre de la Troupe des arts scéniques pour les enfants Galaxy de CCTV. Elle a participé à des représentations à l'étranger à Singapour. Elle était une élève n'obtenant que les meilleures notes. Elle a commencé à pratiquer le Falun Gong en 1996. Après le décès de son cher père dû à une maladie en 1998, Chen Guo est aussi devenue plutôt silencieuse et taciturne. En 1999, les autorités de l'école lui ont parlé à maintes reprises après avoir été informées de ses activités liées au Falun Gong. »

 

Comme on peut le voir, une section déclare que la fille a commencé à pratiquer le Falun Gong en 1996 par elle-même, tandis qu'une autre section se contredit en disant que la fille a commencé en 1997 sous l'influence de sa mère. Cela est en effet étrange.

 

Dixième point mystérieux : Citation d'une « pratiquante de longue date » ?

 

Selon le rapport de Xinhua, Liu Baorong a commencé à pratiquer le Falun Gong en 1995. Du point de vue d'un pratiquant de Falun Gong, elle est considérée comme une « pratiquante de longue date ». Elle devrait avoir une compréhension profonde des principes du Falun Gong quant à « l'interdiction de tuer et de se suicider ». Elle devrait également avoir une compréhension tout aussi profonde du sens de « plénitude parfaite ». L'interprétation du Falun Gong de la « plénitude parfaite » met l'accent sur l'atteinte d'un état final de libération d'énergie de cultivation et sur l'éveil à travers la cultivation du corps et de l'esprit. Il n'y a jamais de référence à « atteindre le ciel » et « le corps et la chair sont devenus sarira après le départ de l'âme essentielle ». Bien que le rapport de Xinhua cite de nombreuses déclarations faites par Liu Baorong, quiconque fait des recherches sur le Falun Gong peut discerner que ces déclarations sont faites par une débutante, ou pire, par une arnaqueuse.

 

De plus, en tant que « pratiquante de longue date » ayant cinq années « d'ancienneté de pratique », Liu Baorong a élaboré un plan méticuleux pour « se sacrifier en martyr ». Elle était certainement et fièrement dédiée à sa foi avec des préparatifs détaillés afin d'exécuter le plan. Pourtant, à moins d'une semaine avant l'incident, elle a renoncé à sa foi avec autant de zèle. En se basant sur les contradictions dans ses déclarations faites avant et après l'incident, ainsi que les inconsistances dans ses actions, les gens peuvent facilement conclure par eux-mêmes si Liu Baorong est effectivement une pratiquante de Falun Gong. Elle a fait une confession de son propre gré.

 

Tous ces points mystérieux sont très clairs pour les pratiquants de Falun Gong et la propagande de Xinhua est aussi efficace qu'un mensonge. Elle ne peut tromper que les citoyens ordinaires.

 

Centre d'information du Falun Dafa

Personne de contact : Xu Kangang 732-841-7936

Porte-parole du Falun Dafa : Zhang Erping 917-679-6944, Yuan Feng 917-912-3301

 

 

Traduit de l'anglais au Canada

 

Version anglaise : http://en.minghui.org/html/articles/2001/2/6/4768.html

Version chinoise : http://www.minghui.org/mh/articles/2001/2/3/7637.html