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Enquête : J'ai failli devenir victime du prélèvement forcé d'organes du PCC


Écrit par Song Jing

 

 

(Minghui.org) J'ai été arrêtée maintes fois par le Parti communiste chinois (PCC), entre 2000 et 2002, pour ma pratique du Falun Dafa. J'ai été détenue au camp de travaux forcés pour femmes n°2 de Shandong en 2001, où on m’a soumise de force à une série d'étranges « bilans de santé ». La police a également pris des photos de moi et menacé de m'envoyer dans le « lointain nord-ouest ». J'ai été choisie pas mal de fois pour ces check-up inhabituels. Grâce aux efforts de secours des membres de ma famille et à ma ferme détermination à ne pas coopérer avec les malfaiteurs, les médecins et les policiers vicieux ont fini par abandonner, et j'ai échappé à l’assassinat pour mes organes.


1. « Emprisonnement à vie »

 

J'ai été illégalement arrêtée le 1er mai 2000, alors que je faisais les exercices de Falun Gong sur la place Tiananmen. Ils m'ont remise au bureau de Yantai à Pékin. Comme mon enregistrement de résidence avait été annulé pendant la persécution, le policier qui me gardait ne savait pas quoi faire avec moi et a appelé pour obtenir des conseils. Un jour, il a reçu un appel téléphonique. Après avoir raccroché, il m'a dit : « Nous avons les dernières instructions d'en haut. Tout ce lot de pratiquants sera emprisonné à vie. » Je lui ai clarifié les faits et il m'a finalement libérée.


2. Terrifiants bilans de santé

 

J'ai été de nouveau arrêtée le 4 novembre 2001 et emmenée au camp de travaux forcés pour femmes n°2 du Shandong situé dans la commune de Wangcun à Zibo (communément appelé « camp de travail de Wangcun »). En chemin, j'ai été emmenée à l'hôpital du camp de travail (Hôpital 83). J'étais portée par la police. Le bilan n'était pas comme un bilan normal qui vérifie la taille, le poids, la pression artérielle, etc. Ils ne faisaient que deux choses : une analyse de sang et un examen des organes. On m’a pressée sur un lit pour un balayage à ultrasons de type B. Quand j'ai refusé de les laisser prendre mon sang, un médecin de sexe masculin a dit avec un visage sinistre : « Si vous ne coopérez pas, j’utiliserai une seringue épaisse pour vous prendre plus de sang. » J'ai résisté de toutes mes forces et ils n’ont pas pu me prendre de sang.


Après avoir été emmenée au camp de travaux forcés, j'ai fait une grève de la faim. Au septième ou huitième jour de ma grève de la faim, les gardes m'ont emmenée pour un autre bilan de santé, en disant qu'ils avaient trouvé certains symptômes dans mon corps après le premier examen. J'ai été trompée et j'ai pensé que c'était un véritable bilan de santé et je leur ai permis de prélever des échantillons de sang. Ils ont paru très satisfaits des résultats du test. Quand j'ai demandé à jeter un coup d’œil à la feuille de laboratoire, ils ont dit : « Cela n'a rien à voir avec vous. » Plus tard, je les ai entendus dire qu'il s'agissait d'un bilan de santé obligatoire que tout le monde devait subir avant d'être admis au camp.


3. « Prison spéciale »

 

J'ai beaucoup souffert l'hiver de 2001. Un jour, Chen Suping, une chef d'équipe est venue me trouver et m'a dit : « Vous n’avez pas dormi depuis longtemps, mais vous avez encore un teint rose », elle a dit : « Vous devez être vraiment malade pour être entourée par ces personnes (des collaboratrices qui avaient trahi Dafa et développé une compréhension biaisée). Voulez-vous que je vous envoie dans un endroit où il n'y a personne ? Il n'y aura personne pour vous tracasser là-bas. » J'ai répondu : « Très bien. Où est cet endroit ? » Elle a éclaté de rire et a dit : « Vous êtes si naïve. Si vous y allez, vous n'en reviendrez jamais. Nous avons des instructions d'en haut. Si vous ne vous transformez pas, vous serez emprisonnée à vie. » J'ai dit : « Il y a des exigences pour être emprisonnée. Quelle est la loi que vous utilisez pour me condamner ? » Elle a dit : « Cette prison n'a pas besoin de procès ni d’aucunes procédures [juridiques]. Nous pouvons simplement envoyer les gens là-bas. »


Plus tard, la policière Li Qian m'a aussi parlé de cette « prison spéciale », disant qu'il n'y avait personne là-bas et qu’il était impossible d’en revenir, et qu'aucune procédures légales n'y étaient nécessaires. Ce qu'elle a dit était à peu près la même chose que ce que Chen Suping m'avait dit plus tôt.


Il y avait une personne dans ma cellule qui avait trahi le Falun Gong et développé une compréhension tordue. Elle allait souvent au bureau les aider. Une fois, elle m'a dit calmement : « Vous feriez mieux d'être prudente. Ils ont rempli des documents à votre sujet. Il semble qu'ils veulent vous envoyer dans un endroit très spécial. »


4. « Instructions d'en haut »

 

En août 2002, la policière Chen Suping est allée à Pékin pour la formation organisée par le Ministère de la justice. Après en être revenue, un jour, elle est arrivée au sous-sol où j'étais enfermée. Elle a dit qu'elle allait me renvoyer et qu'ils avaient maintenant des instructions de plus haut pour envoyer les gens qui étaient « jeunes et bien éduqués » comme moi dans le lointain nord-ouest, et qu'elle avait un quota à remplir.


Quelques jours plus tard, elle est revenue au sous-sol et a dit : « J'ai réfléchi. Si je vous y envoie, votre famille viendra me trouver. Donc, je ferais mieux de ne pas vous y envoyer. » Par la suite, elle n'a plus jamais mentionné le « lointain nord-ouest » ou la « prison spéciale ».


À cette époque, les membres de ma famille faisaient de gros efforts pour me faire sortir. Ils venaient me rendre visite tous les mois. Même si c'était rejeté chaque fois, ils venaient quand même tous les mois et écrivaient de nombreuses lettres d'appel.


5. Un étrange numéro

 

Un jour de l'hiver 2002, le camp de travail nous a soudainement toutes réunies dans un bâtiment, en disant que c’était très important, mais ils ne voulaient pas nous dire pourquoi.


En marchant dans le couloir, nous avons vu la police d'un autre endroit et ils avaient tous l'air très secrets et froids. Ils n'ont même pas dit bonjour aux autres, et chacun d'eux avait un regard sinistre sur le visage, comme si quelque chose de grave et d'important allait se passer. Après que la police ait vérifié nos noms et identifiants, ils ont ordonné à chacune de nous de se tenir debout sur une plate-forme pour une photo, un numéro d'immatriculation a été placé devant notre poitrine.


Après cela, nous avons reçu l'ordre d'aller dans une autre pièce où chacune d'entre nous a dû apposer ses empreintes digitales (des deux mains) sur un morceau de papier blanc. Cela m’a mis très mal à l'aise et j’ai refusé de donner mes empreintes digitales. Un agent de sexe masculin m'a attrapé les mains et a pressé ma paume entière sur le papier. J'ai lutté pour libérer mes mains des siennes. Le policier a regardé la policière qui m'avait amenée là et a dit : « Ne coopère pas. » La femme policier m'a alors sortie du bâtiment et m'a renvoyée dans la cellule.


Un peu plus tard, d'autres pratiquantes sont revenues et toutes ont dit qu'elles sentaient qu'il y avait quelque chose de dangereux dans l'atmosphère. Je pouvais voir que tout le monde avait un peu peur. Pendant longtemps, personne n'a rien dit. Une pratiquante (surnommée Wei) du gisement pétrolier de Shengli tremblait de tout son corps. Elle m'a dit calmement : « Ils semblent être en train de choisir quelqu'un. J'espère qu'ils ne me choisiront pas. » Je ne lui ai pas demandé à quelles autres procédures elles avaient été soumises après que je sois ramenée. Pendant plusieurs jours après, elle était très effrayée.


Plus tard, les gardes ont expliqué que ces policiers étaient de Jinan et qu'ils voulaient mettre en place une « base de données ». Mais une base de données pourquoi faire ? D'après les preuves abondantes révélées par la suite, la base de données était vraisemblablement pour le prélèvement d'organes sur des pratiquants de Falun Gong vivants.

 

 

Traduit de l'anglais en Europe

 

Version anglaise : http://en.minghui.org/html/articles/2013/5/29/140192.html

Version chinoise : http://www.minghui.org/mh/articles/2013/5/16/调查线索-我险些被中共活体摘取器官-