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Dénoncer la vérité sur les « 1 400 cas de décès » : la mort de mon fils n'a rien à voir avec le Falun Gong

 

 

(Minghui.org) Je m'appelle Xia Zurong. Mon mari et moi sommes tous deux des pratiquants de Falun Dafa. Je suis la mère de Long Gang, qui s'est suicidé en sautant dans une rivière. La Chinese Central Television (CCTV) a rapporté sa mort comme étant l'un de ces « 1 400 cas de décès » attribué à tort au Falun Gong. Nous vivons au 70 rue Shuangqiao dans le village de Shuangshi, district de Yongchuan, ville de Chongqing.

 

En tant que parents, nous savons clairement si notre fils avait ou non un problème de santé mentale et il avait un problème de santé mentale. Au moment où il a sauté dans la rivière, il passait par une phase psychotique, qui n'avait rien à voir avec le Falun Gong. En tant que parents, nous devons dire la vérité. Nous ne pouvons pas, contre notre conscience, regarder le gouvernement utiliser notre fils pour diffamer Dafa.

 

Après la mort de notre fils, un journaliste nommé Du est allé interviewer ma belle-fille, lui demandant de déclarer que son mari était un pratiquant de Falun Gong. Le journaliste a écrit sur une feuille des mots calomniant le Falun Gong et lui a demandé de les lire, la forçant à dire de mauvais mots contre Dafa. À ce moment-là, ma belle-fille a cédé à leur pression et a fait ce qu'on lui disait de faire. Le lendemain, elle a reçu 200 yuan RMB en espèces. Ceux qui font du mal ont souvent recours à l'argent pour acheter notre conscience et nous manipuler à faire du mal. On a même enseigné à mon petit-fils (l'enfant de mon fils décédé) à diffamer Dafa. Voilà comment la « nouvelle » à la télévision a été fabriquée.

 

Afin d'aider les gens ordinaires à ne pas être persuadés par la ruse à se tourner contre Dafa, nous avons révélé la vérité aux fonctionnaires du gouvernement : la mort de notre fils n'a pas été causée par la pratique du Falun Gong, mais la conséquence de sa propre maladie mentale.

 

Le 13 janvier 2000, je suis montée à bord d'un train pour Pékin, prête à aller faire appel auprès du gouvernement et à leur parler des véritables faits sur la mort de mon fils. Comme je lisais un livre de Falun Dafa dans le train, j'ai été emmenée en détention par un policier et escortée à un poste de police dans la ville de Xichang. Plus tard, j'ai été transférée au centre de détention de Xichang et tout mon argent (3600 yuan) a été confisqué. Le 18 janvier, un agent de police du poste de police du village de Shuangshi m'y a de nouveau escortée et le lendemain, j'ai été envoyée à un centre de détention, dans lequel j'ai été détenue pendant 31 jours. Ensuite, j'ai été transférée au poste de police de Jishan dans le district de Yongchuan, où j'ai été détenue pendant 3 jours. Après cela, j'ai été enfermée au centre de détention pour toxicomanes pendant 10 jours. Finalement, j'ai été transférée au camp de travaux forcés pour femmes de la ville de Chongqing, où j'ai été détenue pendant environ un an. J'ai continué à pratiquer le Falun Gong au camp de travail et on m'a donc amenée devant Li, le directeur du camp. Je lui ai dit : « Ne dites pas que le Falun Gong est mauvais et ne croyez pas les mensonges de la chaîne de télévision. La mort de mon fils n'a rien à voir avec Dafa. C'est sa psychose qui l'a entraîné à sauter dans la rivière. Ce que je dis est la vérité. » Après cela, Li a ordonné à la policière Huang Yan de me menotter pendant neuf jours.

 

À de nombreuses reprises, des fonctionnaires du gouvernement du village de Shuangshi sont allés voir mon ancienne belle-fille, qui s'est remariée depuis. Ils l'ont menacée verbalement et lui ont demandé de coopérer avec eux en leur signalant mes emplacements ; sinon ils disent qu'ils vont fermer son entreprise.

 

 

Traduit de l'anglais au Canada

 

Version anglaise : http://en.minghui.org/html/articles/2002/1/20/17934.html

Version chinoise : http://www.minghui.org/mh/articles/2002/1/13/23085.html