La pratiquante de Dafa Que Fazhi de la ville de Panzhihua , Province de Sichuan  meurt de la persécution que lui fit subir la police de Beijing

(Vraiesagesse.net) Que Fazhi, une femme de  49 ans,  était une résidente du village de  Shuitang , de la ville de Panlian, du comté de Miyi dans la ville de  Panzhihua , Province Sichuan.

Le  1er juin 2002, Que Fazhi alla à Beijing faire appel et fut arrêtée par la police le 3 juin. Elle fut emmenée au commissariat de la police du comté de Miyi,  après une détention de 12 jours à Beijing. Elle fut forcée de retourner chez elle alors qu'elle  était au seuil de la mort et mourut le 30 octobre 2002.

Pendant sa détention à Beijing, la police l’emmena dans une pièce du sous-sol qui fut extrêmement bien surveillée, à chaque jour et on la tortura avec un instrument inconnu. La police disait qu’on lui faisait un examen physique. Au moment où elle fut retournée au commissariat de police à la mi-juin, elle avait déjà perdu la capacité de prendre soin d'elle. Lorsqu’elle fut retournée chez elle le 28 juin, tout son corps était boursouflé; elle avait de la difficulté à respirer et ne pouvait dormir. Elle était en dans un état d’extrême douleur jusqu’à ce qu’elle décède le 30 octobre 2002.

Que Fazhi a commencé la pratique du Falun Gong en 1996.  Avant sa cultivation, elle avait bien des maladies. Après avoir commencé sa cultivation Dafa, elle a eu un regain de santé et elle adhéra strictement aux normes d’un pratiquant Dafa, cultivant son esprit selon le  principe Vérité-Compassion-Tolérance et elle  essaya d’être une bonne personne en tout temps et en tout endroit. Elle reçut bien des louanges de ses parents, amis et voisins.

Après le 20 juillet 1999 [ lorsque la persécution du Falun Dafa commença] elle alla à Beijing deux fois pour faire un appel paisible pour Dafa et à cause de cela et parce qu'elle avait distribué de la littérature de clarification, elle fut illégalement emprisonnée à plusieurs reprises. Au début, en 2002, elle fut forcée de devenir une sans-abri pour éviter les persécutions du commissariat de police locale .