par un pratiquant de Dafa en Chine

Le 7 novembre 2003

(Minghui.org)

La prison pour femmes de la province de Liaoning, connue aussi sous le nom de la prison de Dabei #5, détient plus de 200 pratiquantes de Dafa. En raison du blocus complet de l'information, il est difficile pour les étrangers de connaître les secrets terribles qui s'y cachent.

Toutes les pratiquantes de Dafa détenues ici, particulièrement celles qui sont fortement engagées dans le Dafa, ont éprouvé la torture. La première torture s'appelle la "vie et la mort." Pour torturer des pratiquantes, la prison applique le "banc de tigre"*, "le lit de mort "*, des aiguilles sur le bout des doigts, les mains pincées par des pinces à ongles, l'eau bouillante et d'autres formes de tortures. Pour les pratiquantes qui peuvent surmonter ces tortures, les gardiens de prison les suspendent dans le vide et les frappent avec des barres en métal. Quelques pratiquantes ont souffert des dommages à la nuque, et soufferts de blessures internes.

Après la torture de la "vie et de la mort", les pratiquantes de Dafa passent par une torture appelée "porte de l'enfer." Les gardes essayent de forcer les pratiquantes de Dafa à maudire le Maître et à les contraindre à abandonner Dafa. Pour celles qui refusent de le faire, plusieurs officiers de police leur guident la main de force pour signer un document de dénonciation de Dafa. Si quelqu'un refuse toujours, ils attachent la pratiquante avec une corde et collent sur leur corps des papiers où sont inscrites des injures contre le Maître, et la maintiennent éveillées pendant 24 heures. Plusieurs personnes dirigent leurs doigts vers la pratiquante et attaquent verbalement le Maître.

Pendant longtemps, les pratiquantes n'ont eu aucun accès aux livres et aux articles de Dafa. Elles doivent aussi subir le lavage de cerveau. Le contact entre les pratiquantes est interdit. Chaque jour, les pratiquantes sont torturées à tel point que leurs vies sont mises en danger.

*Le banc du tigre

Dans cette méthode de torture, les pratiquantes doivent rester sur un petit banc de fer qui est d'approximativement 20 centimètres (6 pouces) de large, leurs genoux attachés ensemble. Leurs mains attachées derrière leurs dos ou parfois placées sur leurs genoux, elles doivent rester redressées et regarder droit devant elles. Elles ne sont pas autorisées à tourner leurs têtes, et ne doivent pas fermer les yeux, ne pas parler à personne, ne pas bouger du tout. Plusieurs détenues sont affectées à la surveillance des pratiquantes et les forcent à rester immobiles sur le banc. Habituellement quelques objets durs sont insérés sous les jambes ou les chevilles des pratiquantes pour rendre la tolérance de cet abus plus dur à supporter.

*la planche de la mort de ou le lit de la mort

La "planche de la mort" (ou le "lit de la mort") est un dispositif de torture particulièrement affreux. C'est un panneau en métal ou en bois avec des menottes et des dispositifs d'accrochage pour immobiliser les quatre membres des victimes en étirement. En général une victime est attachée sur la planche de la mort pour sept jours au minimum. Comme les mouvements sont impossibles, l'emprisonnement d'une victime sur le lit de la mort mène à une atrophie musculaire douloureuse. Dans des cas graves, la victime perd même le contrôle des sphincters et des entrailles. L'excrétion des selles et de l'urine se fait directement sur le lit de fer, ayant pour résultat un état antihygiénique. Pour s'épargner la corvée de nettoyage, les tortionnaires ôtent les habits du bas de la victime et lui laissent un tee-shirt ou les laissent même nues, c'est encore une humiliation. Puisque la victime n'est pas libérée de la planche pendant plusieurs jours, la torture sur la planche de la mort est habituellement couplée à la torture de l'alimentation forcée.

Catégorie: Comptes rendus de témoins oculaires

Traduit en Europe le 11/28/2003