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Mon mari et moi avons commencé à pratiquer le Falun Dafa en 1996. Cela fait plus de 10 ans que j'ai reçu la Loi. Voici mes expériences pendant la rectification de la Loi avant 2006, sous la miséricordieuse protection de notre Maître majestueux.

Peu importe où je vais, tout est pour le salut des êtres

En janvier 2002, mon fils m'a demandé de venir l'aider à s'occuper de sa fille. Alors mon mari et moi sommes allés chez mon fils, dans la capitale de la province. J'avais le désir de sauver les êtres où que j'aille. Il pouvait y avoir là-bas des êtres qui avaient besoin de moi pour être sauvés.

Une fois arrivés chez mon fils, la première fois que j'ai émis la pensée droite là-bas, j'ai senti une douleur insoutenable dès que j'ai mis mes jambes en position de lotus. J'ai pensé que ce devait être une interférence. D'habitude j'arrive à être assise pendant 90 minutes quand je fais la méditation, mais cette fois-ci, mes jambes ont commencé à être douloureuses dès que je me suis mise en position de lotus. J'ai maintenu mes jambes dans cette position pour finir les 15 minutes d'émission de la pensée droite, j'avais tout le corps qui transpirait à cause de la douleur. Le deuxième jour, après avoir fini l'émission mondiale de la pensée droite de 6 heures, j'ai continué pour finir 30 minutes de méditation. Puis j'ai émis la pensée droite pendant 15 autres minutes – jusqu'à 7 heures – puis j'ai médité pendant encore 30 minutes. J'ai continué ainsi pendant cinq jours et je n'ai plus ressenti aucune douleur dans les jambes. J'ai vu que d'étranges êtres pervers et des fantômes ont été désintégrés quand j'émettais la pensée droite. Ce n'est pas par hasard que j'ai dû aller là-bas. Il y avait là des êtres qui avaient besoin de moi pour être sauvés. Mais je ne l'ai pas bien fait.

En juin, ma fille est venue me rendre visite. Mon petit-fils venait d'avoir trois ans et était très vilain. Chaque jour quand je commençais à émettre la pensée droite, il n'arrêtait pas de m'appeler «Grand-maman »  dès qu'il me voyait m'asseoir. Si je ne lui répondais pas, il venait parfois pour me pousser ou me tenir les mains et ne me laissait pas émettre la pensée droite. Ensuite, je n'utilisais qu'une main pour émettre la pensée droite pendant cinq minutes. Je pensais : « Sois patiente avec l'enfant pendant encore quelques jours ! Il n'est pas là pour longtemps. Ça ira mieux dans quelques jours. » Puis j'ai fait un rêve. J'entendais plusieurs voix appeler une grenouille. Où est la grenouille ? J'ai levé la tête et j'ai vu que partout il y avait des endroits creux. Il n'y avait qu'une route devant moi. J'ai regardé devant et j'ai vu qu'une grenouille avec deux yeux globuleux avançait pas à pas, toute joyeuse. Elle n'avait pas peur de moi et elle venait dans ma direction, car elle ne pouvait aller nulle part ailleurs, en effet le seul chemin pour partir était vers moi. Je me souviens de la scène dans le rêve après m'être réveillée et j'ai réalisé que la grenouille dans le rêve était le plus grand démon. Je me suis sentie comme m'éveillant d'un état d'abrutissement. Je n'avais pas bien coopéré à l'émission de la pensée droite aux quatre moments mondiaux et le démon en avait profité. Il me créait des interférences en m'offrant son affection et je l'avais accepté sans aucune appréhension, je n'avais pas considéré cela avec la pensée droite. Le Maître nous a demandé de bien faire les trois choses et de sauver les êtres. Je n'avais pas bien fait les trois choses et j'étais trop loin des exigences du Maître.

Faire tout son possible avec les compagnons de cultivation

Quand je suis sortie pour clarifier la vérité en avril 2004, j'ai contacté une compagne de cultivation. Elle avait échoué dans sa cultivation. Elle n'avait jamais contacté d'autres compagnons de cultivation après le 20 juillet 1999, elle n’avait  jamais émis la pensée droite, elle n’avait  jamais clarifié la vérité et jamais lu les nouveaux textes du Maître ou les informations hebdomadaires. Je lui ai demandé si elle cultivait toujours. Elle a dit : « Oui » Je lui ai dit que j'allais l'aider à être à jour avec les nouveaux textes, c'était ma responsabilité puisque je l'avais rencontrée. Nous avons convenu d'un rendez-vous pour nous voir le mardi à 14 h. Alors que je cuisinais le repas de midi ce mardi-là, le manche de la casserole s'est cassé et tout le contenu s'est renversé sur mes pieds. Mes pieds ont immédiatement été couverts d'ampoules. J'ai réalisé que c'était une interférence de la perversité, essayant de m'empêcher de rencontrer cette compagne de cultivation. J'ai renforcé ma pensée que personne ne pouvait m'en empêcher et que j'avancerai sur le chemin préparé par le Maître. Dans l'après-midi, j'ai préparé les nouveaux textes du Maître. En enfilant mes chaussures, c'était très douloureux, mais j'étais déterminée à y aller. Une fois arrivée au lieu de rendez-vous, je me suis assise en pensant : « Que la douleur s'en aille ! » À ce moment-là, ce n'était plus douloureux et mes pieds avaient l'air normaux, seulement légèrement rouges et enflés. Quand la pratiquante est arrivée, je lui ai raconté ce qui s'était passé. Elle a dit qu'elle ne se sentait pas bien avec ça. J'ai dit : « Ça va. C'est une interférence et nous devons la traiter correctement. » Elle a répondu : « Je vois que tu as enduré beaucoup de douleur pour moi, je dois bien pratiquer. » J'ai dit : « C'est juste. Nous devons faire tout notre possible ensemble et bien faire les trois choses que le Maître demande. » Je lui ai enseigné les strophes et les gestes de la rectification par la Loi. Maintenant cette compagne de cultivation agit très bien et fait les choses que les pratiquants doivent faire.

Se débarrasser de la peur, parler des trois démissions

Au début, quand j'ai commencé à distribuer des copies des Neuf commentaires sur le Parti communiste et que je parlais de démissionner, les gens auxquels je parlais étaient tous de ma parenté et de mes amis. J'ai également clarifié la vérité à chaque personne venant chez moi pour me rendre visite. Je me suis toujours sentie bizarre avec les gens dans le public. Je pense que je ne comprenais pas la situation et la façon des étrangers, alors je ne me sentais pas en sécurité quand je leur clarifiais la vérité. C'était une peur égoïste. Quand j'ai reconnu cet attachement, j'ai commencé par le rejeter et ne pas le reconnaître. J'arrivais parfois à lui résister, mais parfois je n'arrivais pas à m'en débarrasser complètement. Ici, à la fin de la période de la rectification par la Loi par le Maître, je dois me débarrasser à fond de cet esprit de peur. Je dois également parler aux gens au sujet des trois démissions (du Parti communiste chinois, des Jeunes Pionniers et de la Ligue de la Jeunesse) quand je leur donne les Neuf commentaires.

Au cours des 10 dernières années, depuis que j'ai reçu la Loi, chaque pas effectué est un rappel de la miséricorde du Maître. J'ai mis trop d'attention dans le fait de laisser le Maître s'occuper de moi. Nous devons nous souvenir des enseignements du Maître à chaque instant et continuer à bien faire les trois choses selon les exigences du Maître. Il faut sauver les êtres que nous devons sauver, atteindre la plénitude parfaite et retourner au Ciel avec le Maître.

Le 9 septembre 2007

Traduit de l’anglais en Suisse le 30 septembre 2007