(Minghui.org)


Je suis Maître de conférences dans une université de la province du Liaoning. Le succès dont je jouis je le dois tout entier à ma mère, à qui je suis extrêmement reconnaissant. Elle et moi vivions ensemble, et nous dépendions l’un de l’autre. Afin de payer mon éducation, ma mère a beaucoup enduré et beaucoup souffert. Finalement, elle a commencé à craquer physiquement et développé de nombreuses maladies. Je travaille à présent dans une autre ville. Je voulais la faire venir vivre avec moi, mais elle a refusé parce qu’elle ne voulait pas quitter sa ville natale si familière. J’étais embarrassé de ne pas être capable de remplir mon devoir en tant que fils.

Après le Nouvel an chinois, ma mère m’a appelé au téléphone et m’a dit que sa santé s’améliorait. Elle m’a demandé de ne pas m’inquiéter pour elle. Au téléphone, sa voix paraissait forte et claire, son rire était joyeux et elle paraissait pleine d’énergie, mais je me demandais comment elle avait pu connaître une amélioration aussi rapide. Le onzième jour du Nouvel An, je suis retourné dans ma ville natale, là où il y a le gisement pétrolier, pour lui rendre visite. Ma mère paraissait radieuse avec un teint rose et elle avait même pris du poids. Elle m’a dit que l’an dernier elle avait commencé à pratiquer Falun Gong. Au moment où je l’ai entendue mentionner Falun Gong, j’ai précipitamment fermé les fenêtres car j’avais peur que d’autres puissent aussi l’entendre. Je lui ai dit : « Je sais aussi que Falun Gong est bon ! Je connais une femme qui était bien plus malade que toi. Aujourd’hui elle a commencé à pratiquer Falun Gong et elle est devenue si différente de ce qu’elle était voici dix ans. C’est une autre personne. »

J’en ai raconté un peu plus à ma mère concernant cette dame. La mère de mon camarade de classe en troisième cycle parlait toujours d’une Mme Qiu. Elle la décrivait comme quelqu’un de noble ayant un haut niveau moral, dure au travail et capable de supporter les épreuves. Elle m’a dit que depuis qu’elle connaissait cette dame, elle avait appris de nombreux principes moraux. Par exemple comment mieux prendre de soin de sa famille et avoir plus de considération pour ses enfants et ses voisins, et aussi comment être diligent et supporter les épreuves. Quelqu’un d’aussi formidable a pourtant beaucoup souffert pour sa pratique du Falun Gong. En pleine nuit, un jour de 1999, un groupe de policiers l’a emmenée sous les yeux de sa mère âgée. Il n’y a pas eu de nouvelles d’elle pendant trois jours entiers. La mère de cette dame était effrayée et est tombée malade en conséquence. L’année suivante, elle est décédée du chagrin que lui avait causé l’absence de sa fille. En janvier 2000, Mme Qiu a été à nouveau arrêtée et incarcérée dans le Centre de détention de Qingfeng avec des meurtriers. Ils l’ont fait dormir sur le sol de ciment et l’ont maltraitée mentalement et physiquement. Plus tard, elle a été amenée au Centre de lavage de cerveau de Huangpu. Ils l’ont gardée là pendant plus d’un mois. Un matin, elle a tout à coup perdu conscience. Lorsque sa famille s’est précipitée à l’hôpital, ils ont remarqué que le personnel l’ignorait. Le médecin avait reçu des instructions comme quoi les pratiquants de Falun Gong n’avaient pas besoin d’une prompte attention médicale. A ce moment, la dame avait des difficultés à respirer, elle pouvait exhaler mais ne pas inhaler. Ses yeux étaient clos et des larmes coulaient sur son visage. La famille en colère a insisté pour que le médecin s’occupe d’elle immédiatement, disant que s’il lui arrivait malheur par manque de soins médicaux appropriés et opportuns, ils le poursuivraient en justice. Ce n’est qu’alors qu’ils l’ont mise sous respirateur pour l’aider à respirer et l’ont finalement placée dans une chambre d’hôpital. Grâce aux soins aimants et attentifs de sa famille, Mme Qiu a récupéré. Mais la persécution infligée à Mme Liu et à sa famille ne s’est pas arrêtée là. On a demandé à son mari de faire un rapport. Son enfant a aussi été impliqué et a du écrire une déclaration de garantie. Le personnel du bureau des retraites et la communauté et les bureaux de rue les ont fréquemment harcelés. Ils ont même envoyé quelqu’un pour les surveiller à domicile. Ils surveillaient même qui rendait visite à la famille et à quelle heure.

J’ai dit à ma mère : « En fait, je sais parfaitement que les nouvelles que le régime propage sont des mensonges. Quiconque ayant l’esprit clair sait que tout ça n’est pas vrai. Je t’encourage à continuer la pratique du Falun Gong. Si ta santé s’améliore, tout ira mieux. Avec l’inflation aujourd’hui, tout le monde arrive difficilement à joindre les deux bouts. Les médicaments coûtent très cher. Si je sais que ta santé et ont état mental sont bons, je pourrais travailler loin de la maison avec l’esprit en paix. Mais j’ai peur que tu sois aussi persécutée comme cette dame. »

Ma mère souriait et a dit : « Après avoir pratiqué le Falun Gong, je connais finalement la vraie signification de la vie ! Tu peux être si clair d’esprit et si bon – je suis fière de toi ! Mais il y a encore beaucoup de gens qui ne savent pas que cette pratique est merveilleuse. Dans le passé, mes maladies me tourmentaient et il m’est arrivé de souhaiter mourir plutôt que vivre. Je dois aider davantage de gens à connaître cette pratique merveilleuse afin qu’ils en bénéficient et qu’ils soient sauvés ! »

Bien que je n’aie pas commencé à pratiquer le Falun Gong, du fond de mon cœur, je suis reconnaissant à Maître Li d’avoir aidé ma mère à retrouver la santé. Aujourd’hui je peux travailler loin de ma vie natale et de ma mère l’esprit en paix. Je souhaite le meilleur à tous les pratiquants de Falun Gong et prie pour qu’ils soient en sécurité !


Traduit de l’anglais le 8 novembre 2008