(Minghui.org)


Le Centre d’information du Falun Dafa émet une alerte sur les intentions du Parti Communiste Chinois en matière de diffamation

D’après les déclarations récentes du Parti Communiste Chinois (PCC), en ce 8 août 2008, le Centre d’Information du Falun Dafa s’inquiète d’une éventuelle tentative du Parti pour mettre en scène un incident, peut-être très violent, qu’il attribuerait ensuite aux pratiquants de Falun Gong pour diffamer cette méthode bouddhiste. Le Centre appelle les journalistes présents à Pékin à la prudence afin qu’ils remettent en question et mènent l’enquête sur la moindre tentative du PCC de discréditer le Falun Gong.

« Durant les neuf dernières années, le PCC a utilisé différents termes impropres pour qualifier le Falun Gong, » selon le porte parole du Centre d’information Erping Zhang. « Chaque fois le but était de discréditer les gens qui pratiquent le Falun Gong, et donc de justifier les horreurs que subissent ces personnes aux mains du PCC. »

Le choix des termes était particulièrement « tiré par les cheveux » à l’approche des Jeux Olympiques, notamment lorsque des hauts responsables communistes et des médias d’Etat sont allés jusqu’à rapprocher le Falun Gong à des groupes violents, voir terroristes. La fréquence de telles allusions à l’approche des Jeux laisse craindre qu’ils ont un deuxième but, peut-être plus inquiétant encore.

« Malheureusement le risque est réel que le PCC tente de mettre en scène ou d’attribuer au Falun Gong un acte perturbateur, peut-être même très violent, dans l’intention de discréditer et attaquer le mouvement. » dit M. Zhang. « Ils l’ont déjà fait. »

Le 28 novembre 1999, par exemple, un journal d’Etat chinois, Le Travailleur de Xi-An, a publié un article sur la mort prétendue de Zhiwen Zhang qui aurait soi-disant brûlé sa fille et se serait ensuite suicidé à cause de sa pratique du Falun Gong. D’après la radio Voice of America, cependant, le Centre d’information de Hong Kong a enquêté sur cette affaire et conclu que « les gens, le lieu et le temps des faits dans ce reportage étaient montés de toutes pièces … il n’existe pas de femme du nom de Zhi-wen Zhang qui corresponde au reportage. »

Le 23 janvier 2001, le PCC cherchait à inciter à la haine, contre le Falun Gong, les pays étrangers en prétendant que des personnes qui s’étaient prétendument immolées sur la Place Tian An Men étaient des pratiquants de Falun Gong. Un reportage de Phillip Pan du Washington Post conclut que l’on n’avait jamais vu aucune de ces personnes pratiquer le Falun Gong. Un film plusieurs fois primé dans des festivals et une autre analyse détaillée ont fini de démentir la fausse accusation (voir le film complet: www.falsefire.com).

Récemment, le PCC a profité de circonstances à forte charge émotionnelle pour inciter le public à s’opposer au Falun Gong.

  • Durant l’épidémie du SRAS en 2003, le PCC a prétendu que les pratiquants de Falun Gong cherchaient à propager le virus.
  • Dans les semaines qui ont suivi le tremblement de terre au Sichuan en mai 2008, le PCC a utilisé la vague d’empathie de la nation pour les victimes du séisme pour la transformer en vague d’incitation à la haine contre le Falun Gong. Notamment un article de l’Agence de presse Chine Nouvelle (Xinhua) daté du 25 mai 2008, prétendait que le Falun Gong empêchait les organisations de la diaspora chinoise de collecter des dons pour les victimes.

Une détermination confirmée à la non-violence

Durant ces neuf dernières années, les autorités chinoises ont détenu des millions de membres du Falun Gong. Une fois en détention, des dizaines de milliers ont été soumis à la torture, et le Centre d’information a pu renseigner plus de 3.000 décès suite à des mauvais traitements en détention. Malgré ces violences policières, aucun cas de représailles ou de violence n’a jamais été observé chez les pratiquants de Falun Gong.

« Les choses sont absolument claires » dit M. Zhang, « toute personne qui prend part à un acte de violence organisé au nom du Falun Gong n’est, de fait, pas un pratiquant de Falun Gong, et peut encore moins représenter la communauté des pratiquants de Falun Gong. »

« Durant ces neuf années lors de toutes nos activités pour recouvrer nos libertés fondamentales, nous n’avons jamais pris part à aucun acte visant à blesser des innocents » dit M. Zhang. « La base de notre foi est le principe de sincérité, de compassion et de tolérance, nous appliquons ces principes dans chacun de nos actes … même lorsque nous dénonçons les abus qui nous sont infligés par le PCC. »

Pour les reporters qui traitent du sujet, le Centre d’information recommande :

  • Faire référence au rapport 2005 de RSF «Xinhua : la plus grande agence de propagande du monde»  http://www.rsf.org/article.php3?id_article=15169 montrant à quel point Xinhua n’est pas une source objective d’informations, mais plutôt un média à la solde du Parti communiste Chinois
  • Enquêter sur toute allégation d’actes violents qui seraient attribués au Falun Gong avant de publier la nouvelle.
  • Donner aux porte-paroles du Falun Gong dans les différents pays, l’opportunité de répondre aux allégations faites contre le Falun Gong.


Traduit de l’anglais en France le 8 aout 2008