(Minghui.org)

Au stade final de la rectification par la Loi, les vrais pratiquants de Falun Dafa sont tous diligents, regardent à l'intérieur, font bien les trois choses, et font de leur mieux pour remplir leurs propres responsabilités. Cependant, j'aimerais relater plusieurs incidents pour encourager les compagnons de cultivation qui ne font que lire à la maison et qui ne sortent pas pour faire les trois choses.

Un homme qui pratiquait auparavant habite près de mon domicile. Avant de prendre sa retraite, il échangeait toujours les opinions avec de jeunes collègues et des compagnons de cultivation. Il a aussi pris et lu les nouveaux articles du Maître, le « Minghui hebdomadaire », les livrets et toutes sortes de documents de clarification de la vérité. Après qu'il ait pris sa retraite, il a pris un nouvel emploi comme gardien de sécurité dans une ville, où l'environnement de travail l'encourageait à cultiver beaucoup. Après le 20 juillet 1999, il n'osait plus faire les exercices chez lui. Cependant, comme il travaillait le soir, il pouvait pratiquer les exercices et étudier la Loi, et aller également distribuer des dépliants. Il pensait que le Maître avait arrangé cet environnement de pratique pour lui et qu'il devait le chérir, mais après il s'est dit qu'il l'avait eu grâce à ses proches. Plus tard il a eu un petit-fils, et étant très occupé au travail et avec les travaux ménagers, il négligeait la pratique. Il a cessé de prendre et de lire les différents documents, et il a petit à petit quitté l'environnement de pratique et est retourné chez lui. Parfois il venait voir son jardin potager, mais il ne prenait plus ses documents. Je l'ai rencontré une fois et lui ai demandé de ses nouvelles, mais il avait peur que les autres le voient, alors il a dit quelques paroles simples et est parti hâtivement. Comme j'avais été arrêté par la police durant cette époque-là, il a dit certaines choses qui laissaient voir qu'il « s'était éveillé » sur un chemin pervers. J'étais vraiment triste en le voyant partir.

Puis il a développé du karma de maladie, mais il ne s'éveillait pas. Par conséquent il est allé à l'hôpital, ce qui signifiait qu'il vivait sa vie comme une personne ordinaire! Il n'était pas le seul pratiquant qui avait peur de prendre des documents. Le Maître doit être si inquiet pour lui!

Je connais une autre pratiquante qui sort souvent pour clarifier la vérité. Je veux parler d'elle en espérant que ces pratiquants qui restent à la maison et sont incapables de sortir étudieront davantage la Loi et utiliseront leur sagesse donnée par le Maître pour dire la vérité et distribuer des imprimés. Ce n'est vraiment pas difficile; ce qui important est s'ils ont le cœur et souhaitent le faire.

Quand je me suis rendu chez cette pratiquante, elle m'a raconté les nombreux miracles qui se sont produits alors qu'elle distribuait des documents de clarification de la vérité. Un soir, vers 3 h du matin, elle portait un gros sac de dépliants et se dirigeait vers la campagne voisine à vélo. Elle a laissé des documents à différents domiciles, et c'était relativement tranquille. Quand elle est allée au village, elle a vu un groupe d'adolescents en train de jouer à cache-cache. Elle s'est demandée :« Il est déjà 3 h du matin. Comment se fait-il que de nombreux enfants ne soient pas couchés et continuent à courir dans tous les sens? Qu'est-ce que je fais? » À l'origine elle voulait retourner chez elle après avoir distribué tous les imprimés. Pour des raisons de sécurité, elle s'est dit qu'elle reviendrait le lendemain soir. Elle était sur le point de partir quand, après seulement quelques pas, elle a senti que quelque chose n'allait pas et elle s'est dit :« Ne suis-je pas venue en vain ce soir? Non, les gens ici m'attendent pour que je sauve leur vie. Cela doit être une illusion, et je ne reconnais pas les arrangements des forces anciennes. » Dès qu'elle a eu cette pensée, elle s'est retournée et a remarqué que tous les enfants avaient disparu et que le village était très tranquille. Elle a senti une chaleur dans le cœur et savait que le Maître l'avait aidée, alors elle s'est dépêchée de distribuer les imprimés à chaque domicile, jusqu'à ce qu'il n'y en ait plus. À son retour chez elle, elle a essayé de se rappeler des pensées qu'elle avait eues au cours de cet événement : la première était causée par la peur et la deuxième était celle d'une pratiquante ayant la pensée droite.

Une fois, alors qu'elle distribuait des dépliants dans son village, son mari, qui se faisait du souci pour elle, l'a suivie quand elle est sortie. Quand elle l'a remarqué, elle a continué son chemin bien qu'elle ait remarqué qu'il s'était arrêté et regardait dans les quatre directions. Au centre du village, les chiens dans chaque logement ont commencé soudain à aboyer avec furie, mais elle a continué à distribuer les dépliants tout en émettant la pensée droite. Elle pensait :« Je dois terminer la distribution de ces dépliants. » Sans se préoccuper des chiens qui aboyaient avec furie, elle a distribué tous les dépliants qu'elle avait apportés. Elle est retournée chez elle, et son mari lui a dit : « Tu es de retour. C'est étrange. Dès que tu es partie, je t'ai suivie, mais je ne te voyais pas – tu marchais si vite. » C'est à ce moment-là qu'elle a compris pourquoi son mari regardait dans toutes les directions – c'est parce qu'il ne pouvait pas la voir, tandis qu'elle pouvait le voir. Elle savait que le Maître l'avait aidée. Elle était très stable et pure à cette époque-là, elle n'avait aucune mauvaise pensée ou notion humaine, et voulait seulement sauver les gens. Le lendemain, les gens du village parlaient avec ses dépliants entre leurs mains. Un d'eux a déclaré : « J'ai entendu des chiens aboyer avec furie hier soir. J'ai cru que c'était un voleur, mais quand j'ai ouvert la fenêtre, je n'ai vu personne. » Un autre a dit :« Je suis sorti pour regarder, mais je n'ai rien vu. » Un autre a dit : « J'ai vu trois personnes passer devant ma maison, une poussant une bicyclette et deux dames marchant ensemble. » Quand cette pratiquante les a entendus, elle a senti à nouveau que le Maître était à côté d'elle et l'avait protégée.

J'espère que les expériences miraculeuses de cette pratiquante encourageront d'autres pratiquants à sortir de chez eux pour clarifier la vérité, parce que le temps n'attend personne. Nous pratiquons une Grande Loi si universelle, qui ne paraîtra pas dans des milliers d'années, même dix mille ans. En lisant les conférences du Maître, nous savons aussi que le processus de la rectification par la Loi est arrivé au stade final. Il ne reste pas beaucoup de temps :« Quels sont les attachements qu'on ne peut abandonner? Si nous ne saisissons pas cette occasion maintenant, lorsque nous perdrons cette occasion, les regrets ne serviront à rien. Compagnons de cultivation, progressons ensemble! Ne restez pas oisifs à nouveau, ne restez pas figés, n'attendez rien, et réveillez-vous vite! Étudier bien la Loi et solidement, améliorez-vous, et faites bien les trois choses. Honorons notre grand souhait de venir ici. Chérissez et profitez de cette dernière occasion et avancez sans aucune peur!

Traduit de l'anglais au Canada le 30 juin 2009.