(Minghui.org)

Lorsque nous discutons de nier les interrogatoires de police avec des pensées droites, quelques pratiquants peuvent penser que ce n'est pas facile à faire. Ils pensent que seuls ceux qui sont à un haut niveau et qui sont diligents dans leur cultivation sont capables de le faire. En réalité, ce n'est pas difficile à faire. Tant que votre cœur est droit et que vous répondez aux exigences de la Loi à ce niveau, vous pourrez le faire. J'ai une expérience que j'aimerais partager avec mes compagnons de pratique en guise d'encouragement.

Je n'ai pas bien fait les trois choses, et étais toujours fortement attaché à la sentimentalité, les forces anciennes ont alors pris avantage de mes lacunes. J'ai été arrêté et mis dans un centre de détention. Lorsque les policiers ont fait irruption chez moi, ils ont confisqué deux ordinateurs et deux imprimantes. L'un des ordinateurs appartenait à un ami, et l'une des imprimantes m'avait été offerte par un autre pratiquant. Je me demandais comment j'allais faire face à l'interrogatoire qui allait suivre. Je ne voulais surtout pas impliquer mon compagnon là dedans. J'avais une fois été "transformé" contre ma volonté et j'ai coopéré avec la perversité et cela a laissé une blessure profonde et indélébile dans mon cœur. Cette fois, ma seule pensée était de n'impliquer aucun pratiquant. Je n'avais aucune inquiétude pour moi-même. Sûrement parce que mes pensées altruistes correspondaient au critère du nouvel univers, guidé par le Maître, j'ai emprunté le chemin le plus droit.

L'imprimante qui m'avait été offerte par un ami pratiquant n'était pas coûteuse. S'ils m'interrogeaient, je pourrait leur dire qu'elle m'avait été offerte gratuitement lors de l'achat de l'ordinateur. Mais n'était-ce pas mentir? Je suis confronté à la perversité, alors ils devront écouter ce que j'ai à leur dire. A ce moment critique, je me suis soudain rappelé d'un article de partage d'expérience écrit par un pratiquant: "Assurez-vous de ne donner aucune information pendant les interrogatoires illégaux, tout ce que vous reconnaîtrez sera utilisé par la perversité comme preuve pour vous condamner." J'ai réalisé soudain, "Les choses que font les pratiquants de Dafa sont ce qu'il y a de plus droit, la perversité n'est pas qualifiée pour les interroger." Cette simple pensée droite m'a aidé à nier complètement l'interrogatoire illégal. C'était le Maître qui, pas à pas, me guidait à cette conclusion. Et les deux pratiquants qui étaient détenus avec moi m'ont énormément aidé.

Pendant ces jours là, dès que nous avions du temps, nous mémorisions la Loi, émettions des pensées droites, échangions nos expériences et clarifions la vérité aux détenus. A ce moment là, l'écrit que nous avions le plus mémorisé était:

"Que peuvent des hommes contre des divinités ? S'il n'y avait aucun facteur extérieur, des humains oseraient-ils s'en prendre à des divinités ?" ("Dans la rectification par la Loi, vos pensées doivent être droites, pas humaines")

J'ai compris ces principes de la Loi et réalisé que la perversité dans l'autre dimension était la source de la persécution—les persécuteurs dans le monde humain ne sont que des marionnettes, ils ne sont rien. J'ai développé de la compassion envers eux, éliminé la perversité derrière eux, et essayé de les empêcher de commettre des crimes contre Dafa pour leur propre bien.

Pendant l'interrogatoire, les policiers n'osaient pas me regarder. Ils voulaient que je m'assoie sur la chaise préparée pour les détenus, mais j'ai refusé. Ils m'ont demandé timidement, "Avez-vous bien réfléchi?" J'ai demandé, "Réfléchi à quoi? " Ils ont répondu, "Au sujet de votre cas; pourquoi êtes-vous ici?" J'ai répondu en souriant, "C'est étrange, vous êtes ceux qui m'avez amené jusqu'ici. C'est à moi de vous demander pourquoi vous m'avez amené jusqu'ici?" Je leur ai une nouvelle fois demandé, "Est-ce un interrogatoire?" Ils ont fait un signe de tête m'indiquant que oui, mais n'osaient toujours pas me regarder. J'ai dit d'un ton sévère "Vous n'êtes pas qualifiés pour interroger un disciple de Dafa." Ils ont demandé, "Vous voulez toujours partir d'ici?" J'ai dit, "En fait, mon Maître est celui qui décidera de cela."

Le reste de l'interrogatoire a changé de direction et je leur ai demandé, "Je connais celui qui travaille avec vous. Son nom est untel, il est déjà sur la liste des persécuteurs notoires. Je connais aussi votre nom. Avez-vous lu nos matériaux locaux de persécution? (ceux qu'ils ont confisqué à mon domicile) Disent-ils la vérité? Décrivent-ils ce que vous avez fait ?" Ils n'ont pas répondu. J'ai continué, "Grâce à l'exactitude de nos documents locaux, vous pouvez vous voir que tous les matériaux de Falun Gong disent la vérité. A présent, dites-moi quels crimes ai-je commis en disant la vérité? Vous êtes ceux qui ont sciemment violé la Loi."

La perversité a tenté de prendre avantage de ma faille, et il m'a demandé, "Que savez vous au sujet des matériaux ? Comment avez-vous appris les faits?" C'est l'unique question qu'il m'a posée. J'ai répondu, "Il y a eu une réunion dans le district. Ils l'ont mentionné lors de la réunion." (J'ai assisté à la réunion pour un problème lié à mon travail). Il a répondu, "C'est vrai, je suis allé à la réunion moi aussi." A ce moment là, un homme est entré, qui m'avait accompagné durant mon examen médical avant que je ne sois emmené au centre de détention. Je leur ai dit lorsqu'ils m'ont arrêté que mon problème cardiaque avait disparu après avoir commencé à pratiquer le Falun Gong. Il a dit, "C'est votre imagination." J'ai répondu,
"Vraiment? Ai-je un problème cardiaque?" Il n'a pas répondu. C'était difficile pour lui de répondre à cette question. S'il disait oui, il confirmerait qu'ils détenaient un malade illégalement. S'il répondait non, il reconnaîtrait que le Falun Gong avait guéri ma maladie. Puis j'ai commencé à leur parler de démissionner du PCC et ses organismes affiliés afin d'assurer leur futur. Ils n'ont pas accepté. L'interrogatoire a pris fin et rien ne fut écrit. J'ai été relâché inconditionnellement le jour suivant.

En écrivant ceci, je voulais juste briser une barrière et encourager les pratiquants à maintenir leurs pensées droites, à bien étudier la Loi, à se débarrasser de leurs attachements à la peur ainsi qu'à leurs notions humaines, et à bien faire les trois choses. C'est seulement de cette façon que nous pouvons suivre le maître et retourner. Je suis très reconnaissant pour le soutien droit de mes amis pratiquants.