(Minghui.org)

Mon mari a commencé à pratiquer le Falun Gong au cours de l'été 1998 après avoir été initié à la pratique par un de ses collègues Notre fille n'avait que deux ans à l'époque. J'ai cédé à mon mari suite à sa persistance et j'ai lu le Zhuan Falun. J'approuvais hautement le contenu du livre, qui enseigne aux gens à être de bonnes personnes morales. En outre, il a un effet de guérison sur la santé des gens. Cependant, je n'avais pas une bonne compréhension ni du Falun Gong ni de la cultivation. Ce n'était probablement pas le moment pour que je pratique le Falun Gong.

Ce fut bientôt juillet 1999. Le Parti communiste chinois (PCC) a lancé une campagne nationale de propagande de haine contre le Falun Gong et a opprimé ceux qui pratiquaient le Falun Gong. Ma famille, comme des millions de familles en Chine dont les membres de la famille sont des pratiquants de Falun Gong ont souffert de la persécution du PCC. Nous nous sommes sentis seuls et sans défense, comme un bateau à travers des tempêtes en pleine mer et n'ayant aucun endroit pour se réfugier. Je soutenais le Falun Gong, mais j'ai cédé à la pression du régime et j'ai essayé de dissuader mon mari dans sa pratique du Falun Gong. Le conflit entre nous est devenu si intense que nous avons failli divorcer. Notre santé mentale et notre mariage ont payé un lourd tribut à la persécution du Falun Gong.

Notre fille est maintenant à l'école secondaire et excelle au niveau académique. Je ne suis plus opposée au Falun Gong. En fait, je suis devenue une pratiquante de Falun Gong. Ma famille baigne dans la grâce du Falun Gong au quotidien. Nous sommes très heureux ensemble. Les mots ne peuvent décrire mon immense gratitude envers le Maître et le Falun Gong. J'espère que mon histoire pourra inspirer les gens à réfléchir sur ce qu'est vraiment le Falun Gong. Réfléchissez à ce qu'ont subi les pratiquants de Falun Gong au cours des 13 dernières années de persécution brutale. Comment a réagi tout le monde face à l'oppression ? Qu'avons-nous fait en réponse à l'oppression ?

1. La transformation de mon mari

Mon mari et moi étions amoureux à l'université. Nous avons déménagé dans cette ville après avoir obtenu nos diplômes. Il avait un bon emploi et un bon salaire. Mon mari est un homme très talentueux et diligent. Il avait une très bonne relation avec son patron et ses collègues. En conséquence, la direction comptait sur lui et l'a promu rapidement. Tout le monde croyait qu'il allait grimper rapidement les échelons de l'entreprise. Mon mari, lui aussi, avait de grands espoirs pour sa carrière. J'étais assez fière de mon mari. Bientôt nous avons acheté une maison et notre fille est née, ce qui a beaucoup contribué à plus de joie pour notre famille.

Après la promotion de mon mari, il est devenu de plus en plus occupé. Il devait quitter la maison pour le travail tôt et rentrait tard. Parfois, il devait rester debout pour écrire ou travailler des heures supplémentaires les week-ends. Il était si occupé qu'il était rarement à la maison. Son département était connu pour faire des recettes au noir. Parfois, il apportait des « cadeaux » à domicile, comme des chemises pour hommes ou des biens domestiques. Parfois, c'était de l'argent. Lorsque nous discutions, il parlait surtout de ce qui se passait au travail et comment les gens luttaient pour le renom et le gain. Je sentais qu'il devenait de plus en plus compliqué et attaché à la recherche de la reconnaissance et de l'argent. Il n'était plus l'homme frais émoulu de l'université, innocent et heureux. Même quand il rentrait à la maison, auprès de ma fille et de moi, il souriait ou riait rarement.

Une fois, son organisation a fait appel pour des dons de sang. Mon mari a été l'un des premiers à se porter volontaire. Il était censé se reposer après le don de sang, mais je n'ai pas eu le temps de m'occuper de lui parce que notre fille n'avait que quelques mois et nos parents n'étaient pas avec nous. Le lendemain, il a été appelé à travailler pour une situation d'urgence, de sorte qu'il n'a pas pu se reposer. Le troisième jour, il a commencé à avoir de la fièvre. Il a reçu des injections et des transfusions sanguines, mais elles n'ont pas réussi à faire baisser sa température. La fièvre a duré pendant une semaine. Sa température est resté à 39o C (102,2 degrés). Puis, il a commencé à tousser violemment. Il a toussé pendant un mois. Parfois, sa toux me réveillait la nuit. J'étais très inquiète. Il ne voulait pas que je me soucie, alors il me disait toujours qu'il allait bien. Enfin, il a récupéré, mais après cela il avait une forte fièvre une fois par an. Il est devenu fragile. Notre enfant était petite à l'époque. J'étais moi-même très épuisée à m'occuper de chacun d'eux

L'été 1998 fut un tournant pour mon mari et notre famille. Il a appris le Falun Gong au travail et a commencé à pratiquer. Un jour, il a levé le « Zhuan Falun » dans les airs et a affirmé solennellement : « Je vais commencer à pratiquer le Falun Gong. » Depuis lors, mon mari s'est métamorphosé. C'était comme s'il était complètement rechargé tous les jours. Il avait toujours l'air heureux et détendu. Rien ne semblait plus le déranger. Il est devenu très prévenant et attentionné. Il était encore occupé au travail, mais ne se plaignait jamais. Même quand il rentrait tard, il aidait à prendre soin de notre enfant et aidait aux travaux ménagers. Il a cessé de prendre des « cadeaux » au travail. Plus important encore, il est devenu en parfaite santé. Il n'a plus jamais été malade comme il l'avait été. Même à ce jour, il n'a jamais été malade de nouveau.

Quand mon mari étudiait les livres du Falun Gong, il me demandait parfois : « Pourquoi ne lis-tu pas [les livres du Falun Gong] aussi ? Ils sont formidables. Nous avons tous deux beaucoup d'éducation, de nombreuses années en fait, mais nous n'avons jamais appris le sens de la vie. Maintenant je me rends compte qu'un homme est censé suivre les principes d' 'Authenticité-Compassion-Tolérance' et être une bonne personne. On ne devrait pas être si calculateurs pour ses propres intérêts. Il ne faut pas blesser les autres à cause de cela. Je ne songeais qu'à gravir les échelons de l'entreprise et me battais pour la gloire et le gain personnel. Je m'y suis épuisé totalement. Maintenant, je sais que ce qui est à moi sera à moi. Je n'ai pas besoin de me battre pour ça. Je suis les choses naturellement et me sens très à l'aise. Si tu as le temps, pourquoi ne pas étudier les livres du Falun Gong avec moi ? »

Quand je n'étais pas occupée avec notre enfant, j'ai commencé à lire le Zhuan Falun. J'ai vraiment aimé son contenu, mais j'étais toujours si occupée avec mon travail et à m'occuper de notre fille. Je n'avais jamais assez de temps pour moi-même. Je lisais le livre de façon sporadique. Je n'ai jamais été comme mon mari, qui en a vraiment compris son contenu et était déterminé à pratiquer le Falun Gong. Néanmoins, je soutenais sa décision. J'ai pris soin du ménage et de notre enfant afin qu'il ait le temps d'étudier les livres du Falun Gong. Parfois, quand mon mari écoutait les conférences du Maître, notre fille et moi nous asseyions tranquillement et écoutions. C'était comme si notre fille pouvait comprendre la conférence parce qu'elle écoutait toujours tranquillement. A l'époque nous avions une famille parfaitement heureuse.

2. La répression du Falun Gong par le PCC

Les jours heureux semblent toujours se terminer rapidement. Au cours de l'été 1999, le secrétaire du parti de mon lieu de travail a commencé à demander à chaque employé si, il ou elle pratiquait le Falun Gong. J'étais assez surprise de l'enquête puisque mon mari entrait rarement en contact avec les autres pratiquants de Falun Gong. Il étudiait et pratiquait toujours le Falun Gong seul dans l'intimité de notre propre maison. Comme il pratiquait le Falun Gong seul, il ne savait pas que des milliers de pratiquants de Falun Gong étaient allés au Bureau d'appels d'État le 25 avril 1999 pour demander au gouvernement d'agir avec justice envers le Falun Gong.

Mon mari m'a dit que le secrétaire du parti ne l'avait pas approché. Plutôt, il s'était porté volontaire pour leur fournir l'information parce qu'il croyait qu'en tant que personne qui cultive les principes du Falun Gong il devait toujours dire la vérité. Il n'avait aucune idée qu'en disant la vérité, cela mènerait lui et notre famille à subir la cruauté de la répression du PCC. Il n'avait aucune idée que le PCC allait soumettre d'innocentes et pacifiques gens qui pratiquent le Falun Gong à plus d'une décennie de répression, de torture et de cruauté immenses.

A partir de cette année-là, le bonheur chez notre famille a pris fin. Le bonheur a été remplacé par un niveau sans précédent de pression et de terreur jusque-là inconnue, et de querelles sans fin. Mon mari a subi davantage de pressions parce qu'il pratiquait le Falun Gong--absence d'acceptation de la part de sa famille, la pression de la direction au travail, le regard de mépris des gens qui sont tombés dans le piège de la propagande haineuse du PCC, ainsi que de la persécution sans fondement contre lui parce qu'il pratiquait le Falun Gong. Au moment où j'écris cet article, je n'aime pas me rappeler de ce que nous avons vécu à l'époque. Je préférerais que tout cela ne soit qu'un cauchemar. Pourtant, la situation cauchemardesque a testé la conscience et le courage de tout le monde en Chine.

D'abord, la direction a convoqué mon mari à une réunion au cours de laquelle on lui a demandé de renoncer à la pratique du Falun Gong. Mon mari en a profité pour leur parler des améliorations physiques et spirituelles qu'il avait vécues comme quelqu'un qui avait bénéficié de la pratique du Falun Gong. Il a validé par ses expériences personnelles qu'il n'y a rien de mal à pratiquer le Falun Gong, et que c'est juste une croyance personnelle et n'a pas d'effets négatifs sur la société, au travail ou la famille. Enfin, il a dit qu'il n'allait pas renoncer à pratiquer le Falun Gong.

Comme mon mari a refusé de renoncer au Falun Gong par écrit, la direction est venue chez nous à plusieurs reprises pour essayer de le convaincre d'abandonner la pratique. Au début, j'ai soutenu mon mari et leur ai expliqué les transformations étonnantes que mon mari avait vécues. Je leur ai dit combien nous étions heureux depuis qu'il avait commencé à pratiquer le Falun Gong. Mais la pression s'intensifiait. Mes collègues et les collègues de mon mari ne comprenaient pas le Falun Gong. Ils m'ont dit de suivre les ordres du PCC et de cesser de pratiquer le Falun Gong. Ils m'ont dit de ne pas défier le PCC. Ils m'ont dit que j'étais complètement impuissante devant le PCC. Ils m'ont dit de ne pas ruiner notre avenir en raison du Falun Gong. Lentement mon attitude a changé. J'ai demandé à mon mari de penser à notre enfant et à moi. Je lui ai demandé de renoncer au Falun Gong. Je ne voulais pas qu'on perturbe davantage notre vie. Je ne voulais rien d'autre qu'une vie paisible. Je sentais que j'étais sur le point de faire une dépression nerveuse en raison de la pression qui nous entourait.

En fait, mon mari a fait face à une plus grande pression. Qu'il ait été au travail ou en congé, il devait faire face à des « conversations » sans fin avec la direction. Ses collègues de travail ne le comprenaient pas. À cette époque j'ai renoncé à le soutenir davantage. Néanmoins, il n'a jamais vacillé.

« Je n'ai rien fait de mal. Le Falun Gong n'a rien fait de mal. Je ne vais pas y renoncer », a-t-il dit.

Même à ce jour, je n'ai aucune idée de comment il a réussi à tenir le coup. En ces jours-là je m'en prenais à lui suite à la pression. « Notre enfant et moi, ou le Falun Gong ? Fais ton choix, » je le mettais au pied du mur.

Un jour, mon mari a dit en larmes en réponse à ma rage, « Je veux les deux, à la fois. Il n'y a pas de conflit d'intérêts. Je ne devrais pas avoir à choisir. Les gens ne me comprennent pas. Mais comment peux-tu ne pas me comprendre ? As-tu oublié que c'est grâce au Falun Gong que nous avions le bonheur ? Nous devons suivre notre conscience. Je comprends que tu fais face à un grand nombre de griefs et de pressions, mais le temps validera tout. Ce qui est bien, en fin de compte, aura raison. Tu ne vas pas sacrifier en vain. »

Dans mon cœur, je savais que mon mari avait raison et que le Falun Gong est bon. Je savais aussi que je n'allais pas être en mesure de modifier sa croyance. En fait, personne ne le pouvait. Peu à peu, nous avons reçu moins de ces « visites. » Les gens ont arrêté d'obliger mon mari à renoncer à sa foi. Il semblait que les choses s'étaient finalement calmées, mais en fait, globalement, la gravité de la persécution s'intensifiait.

Peu de temps après le Nouvel An de 2001, le PCC a commencé à diffuser la mise en scène de l'auto-immolation place Tiananmen. Cette propagande étatique visait à inciter à la haine contre le Falun Gong et justifier la suppression du Falun Gong par le PCC. Les gens sont devenus craintifs et discriminatoires envers les pratiquants de Falun Gong. Une fois de plus ma famille a fait face à une pression énorme de la part des gens qui suivaient la propagande haineuse. Cette fois-ci nos parents nous appelaient sans cesse. Ses parents ont même menacé de le déshériter. Un ami proche au travail a même suggéré que je divorce de mon mari. Complètement engloutie par la pression et l'angoisse, je me suis sentie complètement usée. J'ai perdu la force de lutter davantage. C'était sa foi spirituelle qui le soutenait, mais c'était notre petite fille vulnérable qui m'a permis de continuer. Je voulais donner à notre fille une famille complète.

Le Falun Gong est devenu un sujet tabou chez nous. Nous évitions d'en parler. Nous avons cessé de regarder la télévision. Quand j'entendais des gens parler du Falun Gong, je les évitais. Toutefois, qui peut éviter le PCC, tant qu'il ou elle vit en Chine, n'est-ce pas?

Mon mari a été arrêté au travail en 2002 pour sa pratique du Falun Gong. La police a pris sa clé de la maison et saccagé notre domicile. Ils ont confisqué nos ordinateurs et les écrans et ne nous les ont jamais rendus. La police nous a dit qu'ils nous les confisquaient parce que nous allions sur des sites illégaux, mais ils n'ont jamais fourni une liste quelconque des soi-disant sites Internet visités illégalement. Sous une telle accusation mal fondée, la police a détenu mon mari dans un centre de détention pendant deux mois.

Ma fille fréquentait la maternelle à cette époque. J'ai fondu en larmes quand j'ai vu le gâchis laissé par la police. Je ne savais pas quoi faire. J'ai grandi au milieu de la propagande du PCC. Il ne m'était jamais venu à l'esprit que ce « glorieux, juste et magnifique » PCC, selon la présentation dépeinte par sa propagande, puisse faire un tel acte déshonorant de duperie et de persécution envers son peuple. D'un autre côté, je savais que mon mari était un homme très bon. J'avais lu des livres du Falun Gong et je savais que le Falun Gong n'était pas comme la propagande du PCC le dépeignait. Qu'est-ce qui se passait ? J'ai complètement perdu mon sens du jugement. J'étais tout à fait dans la confusion.

Après sa libération, mon mari a été licencié. Pourtant, il n'a pas eu de rancune. Je l'ai trouvé particulièrement impressionnant lorsqu'il a acheté un nouvel ordinateur et a commencé à faire ce qu'il croyait être juste. Je sentais que j'avais atteint ma limite, donc j'ai finalement demandé le divorce. Il a vu que j'avais pris ma décision, il a accepté avec un regard attristé sur son visage. « Je ne te souhaite que du bonheur du fond de mon cœur. J'ai toujours voulu que tu sois heureuse, bien que tu ne puisses pas être d'accord. Si tu penses que le divorce te libérera de la douleur et de la pression, je vais te donner mon consentement. »

Peut-être que ce n'était pas notre destin de nous séparer. Nous avons réussi à rester mariés.

3. J'ai commencé à pratiquer le Falun Gong

La vie a continué. Il y a un proverbe chinois, « Le temps valide. » Mon mari a continué à suivre les principes du Falun Gong d' « Authenticité-Compassion-Tolérance ». Il agissait avec diligence au travail et ne se plaignait jamais de travailler des heures supplémentaires. Il était toujours obligeant quand ses collègues et voisins lui demandaient de l'aide. Il s'occupait de nos parents et de nos frères et sœurs. Ses actions en disent long. Peu à peu, ses collègues et amis sont venus à lui quand ils avaient des problèmes avec l'éducation de leurs enfants, les problèmes au travail et les conflits avec leurs conjoints. Ils voulaient les conseils de mon mari, ils avaient confiance en lui. Ils trouvaient ses conseils utiles.

Le père de mon mari a finalement changé d'avis. Au début, il avait promis de renier mon mari s'il ne renonçait pas à pratiquer le Falun Gong. Puis ma belle-mère et son beau-frère sont tous deux tombés malades et ont été admis à l'hôpital. Mon mari a contacté leurs médecins, a remis de l'argent en cadeau, et a livré de la nourriture à l'hôpital. [Les hôpitaux en Chine ne fournissent pas de nourriture pour les patients.] Mon mari a été très prévenant et attentif. Mon beau-père chantait ses louanges en coulisses. Ma belle-sœur disait en plaisantant : « Ton fils est merveilleux, mais c'est dommage qu'il pratique le Falun Gong. » Mon beau-père a immédiatement réfuté cela en disant « Quoi de mal à pratiquer le Falun Gong ? C'est bon de pratiquer le Falun Gong. Si chaque homme sur la terre pratiquait le Falun Gong comme mon fils, le monde n'aurait nul besoin de policiers ! »

En vivant avec mon mari, j'ai commencé à changer d'attitude envers le Falun Gong. J'ai été très impressionnée par la santé rétablie de mon mari. Pendant plus d'une décennie, il n'a jamais été très malade. De temps en temps, il peut avoir de la fièvre ou un rhume, mais il récupère toujours en un rien de temps. Il a eu une guérison des plus remarquables de maux de dos en juin 2007. Un soir, mon mari est rentré chez nous se plaignant de douleurs au dos. Il s'est couché dans son lit et transpirait de douleur. Il ne pouvait même pas se tourner dans le lit. Je lui ai demandé d'aller à l'hôpital, mais il a promis qu'il irait mieux sous peu. En me basant sur son historique, je pensais qu'il allait se rétablir rapidement, alors j'ai laissé tomber le sujet. Je me suis réveillée cette nuit-là et me suis rendue compte qu'il ne pouvait pas dormir à cause de la douleur. Je n'ai pas dit quoi que ce soit parce que je savais qu'il ne voulait rien entendre. Le lendemain matin, il souffrait encore. Il a décidé de prendre un jour de congé, mais a insisté pour que j'aille travailler comme d'habitude. Je lui ai dit catégoriquement : « Nous avons été mariés pendant de nombreuses années. Je sais que tu ne vas pas changer ta décision. Toi seul peut décider de ce que tu veux faire de ton corps et de ta santé. Si tu décides d'aller à l'hôpital, passe-moi un coup de fil et je t'y emmènerai. »

J'ai cherché ses symptômes en ligne alors que j'étais au travail car je soupçonnais qu'il puisse avoir des calculs rénaux. Si tel était le cas, il pouvait faire face à la mort s'il n'était pas soigné. J'ai commencé à ressentir de l'anxiété et j'ai souhaité qu'il m'appelle aussi tôt que possible. Mais il n'a pas appelé. Je l'ai appelé, mais personne n'a répondu. Enfin, il était temps de quitter le travail. Je me suis précipitée à la maison. Mon mari a dû entendre mes pas, car il a ouvert la porte avant que je ne frappe. Il se tenait devant moi, comme neuf. Je l'ai examiné de la tête aux pieds en signe d'incrédulité. C'était comme un rêve. Il ne présentait aucun signe de maladie. C'était incroyable.

Mon mari a été plutôt content de me dire, « C'est un miracle du Falun Gong. T'es-tu demandée pourquoi les pratiquants de Falun Gong ont persévéré dans leur foi dans le Falun Gong en dépit de plus de 10 ans de persécution, de privation de travail, d'arrestations, prison, torture, décès, et même d'avoir leurs organes prélevés à vif ? La répression du Falun Gong en Chine n'a pas exterminé le Falun Gong. Au lieu de cela, le Falun Gong s'est propagé à plus de 100 pays à travers le monde. De plus en plus de gens se rendent compte maintenant que le PCC dit des mensonges au sujet du Falun Gong. De plus en plus de gens maintenant connaissent la vérité sur le Falun Gong. De plus en plus, ils sont touchés par les manifestations de bienveillance et de miséricorde de la part des pratiquants de Falun Gong. De plus en plus de gens soutiennent ouvertement le Falun Gong. »

Mon mari a saisi cette occasion pour me parler davantage du Falun Gong. Cela avait toujours été un sujet tabou entre nous. J'ai écouté de toutes mes oreilles. Il y avait des choses que je pouvais à peine imaginer, comme la mise en scène de l'auto-immolation place Tiananmen. Je pouvais à peine croire que le PCC fabriquait des mensonges horribles pour justifier sa répression du Falun Gong. Ensuite, il y avait le prélèvement d'organes à vif. Le PCC est beaucoup plus cruel que les fascistes. Même moi, la femme d'un pratiquant de Falun Gong, j'avais cru aux mensonges propagés par le PCC depuis près de 10 ans. En conséquence, je désapprouvais du Falun Gong depuis près de 10 ans. Maintenant que je sais la vérité sur le Falun Gong, je ne fais plus d'interférence quand mon mari étudie les livres du Falun Gong, pratique les exercices du Falun Gong, ou va sur Internet. Avant que je ne le réalise, j'avais aussi purgé les mauvais comportements devenus monnaie courante dans la société chinoise d'aujourd'hui.

Puis mon mari m'a passé un programme vidéo « Prophétie et Vie ». Je crois que les prophéties de l'orient et de l'occident sont vraies. Une société complètement dégénérée en fin de compte s'effondrera. Les lois du Ciel finiront par prévaloir. Seule la haute cultivation-pratique du Falun Gong peut contribuer au salut de l'âme de l'humanité et nous mener sur le chemin de notre innocence originelle.

J'ai finalement commencé à relire le Zhuan Falun une fois au début de l'année 2008. Cette fois, je crois que j'ai compris son sens. Je me suis agenouillée devant la photo du Maître avec des larmes inondant mon visage. J'ai dit au Maître du fond de mon cœur, « Je vais cultiver. A partir de maintenant, je vais suivre les paroles du Maître et suivre les principes d''Authenticité-Compassion-Tolérance'. Je serai une bonne personne, une meilleure personne, et une pratiquante qui répond à vos critères. »

4. La grâce de Bouddha est sans limite

Après que j'aie décidé de pratiquer le Falun Gong, j'ai eu des sentiments indescriptibles de sacré et de bonheur. Je me sentais une personne changée. Rien ne me troublait, les difficultés de la vie, les choses désagréables au travail, les manipulations et la concurrence entre collègues. Je me sentais en apesanteur. J'ai payé un lourd tribut à la maladie et ma santé a été bien entamée suite à de nombreuses années de pression, torture mentale, et répression. J'ai souvent souffert d'insomnie, de douleurs à la poitrine. J'avais été fragile et sujette à la maladie. J'ai aussi eu des problèmes gynécologiques. Tous ces problèmes de santé ont disparu après j'aie commencé à pratiquer le Falun Gong. J'étais constamment le témoin des miracles du Falun Gong en moi. Maintenant je sais enfin comment mon mari s'était senti et pourquoi les pratiquants de Falun Gong étaient en mesure de rester forts, optimistes, et heureux face à la persécution sévère.

Comme j'étais en colère contre mon mari pour sa pratique du Falun Gong, je ne m'entendais pas avec mes beaux-parents. Je ne leur rendais visite que pendant le Nouvel An chinois et d'autres fêtes importantes. Je ne leur avais rien acheté pendant de nombreuses années. J'avais aussi interdit à mon mari de donner plus d'argent à ses parents qu'il n'en donnait à son frère et sa sœur. Après avoir commencé à pratiquer le Falun Gong, j'ai pris l'initiative de rendre visite à mes beaux-parents avec beaucoup de cadeaux. Lorsque je suis arrivée chez eux avec de nombreux cadeaux dans les bras, ils étaient si heureux qu'ils m'ont souri de toutes leurs dents. L'année dernière, ma belle-mère a été très malade et transportée à l'hôpital. Mon mari a pris du temps de vacances pour s'occuper d'elle. Nous avons payé la plupart des frais médicaux aussi. Le frère aîné de mon mari et sa sœur étaient très heureux. Tout d'un coup mon mari et sa famille de plus de dix personnes se réunissaient de nouveau comme une grande famille heureuse.

L'année dernière, mon département a connu une réorganisation. J'ai été transférée d'un environnement de travail agréable sans beaucoup de travail à un autre département à l'environnement de travail médiocre et une tonne de travail. En outre, mon salaire et la prime ont l'un et l'autre été réduits. Je ne me suis pas plainte. J'ai travaillé dur pour apprendre de nouvelles technologies au sein du nouveau département. Je ne me suis pas plainte de la charge de travail ou de l'environnement. Je ne me bats plus pour le gain personnel. Je suis toujours souriante. Je suis toujours calme et paisible. La plupart de mes nouveaux collègues sont de jeunes hommes dans la vingtaine. Ils m'ont admirée parce que j'ai réussi à rester heureuse et paisible en dépit de la réorganisation. L'un d'eux m'a demandé un jour : « N'es-tu pas contrariée du tout ? Tu a l'air souriante tous les jours. » Je m'entends très bien avec tous mes collègues. Ils se confient à moi au sujet de tout. Ils me respectent et se disputent pour m'aider avec mon travail.

Dans le passé, j'avais de grands espoirs pour mon enfant, comme la plupart des parents. Je voulais qu'elle soit hautement accomplie en grandissant et, par conséquent, je prêtais beaucoup d'attention au rendement scolaire de ma fille. Je l'emmenais à de nombreux cours péri-scolaires. Ma fille était sous beaucoup de pression. Depuis que j'ai commencé à pratiquer le Falun Gong, je ne fais pas attention à ses performances académiques. Au lieu de cela, je me concentre à lui enseigner la bonne façon de se conduire comme une bonne personne, comme le respect envers ses professeurs, s'entendre avec ses camarades de classe, pardonner aux autres, être polie et être responsable. Ayant grandi dans une famille heureuse, ma fille est devenue heureuse, optimiste et prête à aider les autres. Ses enseignants et ses camarades de classe l'aiment beaucoup. Elle a de bons résultats scolaires. Cette année, elle a été acceptée dans un lycée prestigieux.

Conclusion

C'est comme si ma famille et moi avons enfin pu voir un arc-en-ciel après un orage. Mon mari a gagné le respect et l'approbation de son patron et de ses collègues. Ma fille et moi sommes toutes deux en bonne santé. Nous sommes enfin tous les trois heureux de nouveau. Nos collègues et amis sont très jaloux. Mais je sais que c'est à cause du Maître et du Falun Gong que nous sommes si heureux aujourd'hui. Si ce n'était de la persécution du PCC contre le Falun Gong, plus de familles en Chine auraient été aussi heureuses que nous le sommes. J'espère que tout le monde va se rendre compte que le PCC est en train de répandre des mensonges au sujet du Falun Gong et ferons un choix sage et bon.

(De l'Appel à contributions pour commémorer le vingtième anniversaire de la transmission du Falun Dafa)

Traduit de l’anglais au Canada