(Minghui.org) Beaucoup de pratiquants de Falun Gong sont persécutés dans le camp de travaux forcés no3 du Henan (également connu sous le nom de camp de travaux forcés de Xuchang). Il a été déclaré par le Parti communiste chinois comme « modèle du système de la rééducation par le travail » et « un modèle dans la province du Henan » pour le taux élevé de « transformation » dans les dernières années. Jetez un coup d’œil aux images ci-dessous pour voir ce que ce « modèle du système » implique.

La persécution frénétique dans le camp a coûté la vie à plusieurs pratiquants de Falun Gong et a laissé de nombreuses personnes handicapées, comme le jeune avocat Li Jian du canton de Zhengyang, Yao Sahzhong, enseignant à l’école d’art de Luohe et Zhao Guoan un agriculteur du canton de Wuyang.

Dans la soi-disant « Action tonnerre du printemps » lors de la réunion du coup d’envoi en 2003, Yan Zhengye, le directeur du camp de travaux forcés no 3 de Henan, s’est vanté : « Pour les pratiquants de Falun Gong qui refusent de renoncer à leur croyance en Authenticité – Bienveillance - Tolérance, nous allons essayer de les réformer avec 'toutes sortes de moyens' et leur donner la sensation qu'ils sont des morts vivants. » Les officiers dans le camp de travaux forcés ont ouvertement dit à la réunion que « nul ne peut être tenu pour responsable de la mort des pratiquants de Falun Gong. »

En 2003, Luo Gan, secrétaire du Comité politique et juridique du PCC et directeur du « Bureau 610 » a personnellement visité le camp de travaux forcés no 3 du Henan pour renforcer la répression du Falun Gong, ce qui a provoqué une augmentation de la persécution. Yan Zhengye, le directeur et Qu Shuangcai le directeur adjoint du camp de travail ont personnellement supervisé les gardiens pervers comme Shi Baolong et Ma Huating pour qu'ils commettent des atrocités avec frénésie. Une action de nature horrible scrupuleusement organisée et préméditée a été largement propagée dans le camp de travaux forcés no3 du Henan. Son but est d'utiliser la torture et toutes autres sortes de moyens pour forcer les pratiquants de Falun Dafa à renoncer à leur croyance.

Le slogan de la police était : « Nous allons battre un homme à mort s'il ne se réforme pas ; nous ne libérerons pas un gréviste de la faim même s'il meurt de faim. » Le camp de travaux forcés a relié les mérites et les primes du personnel travaillant dans chaque brigade et peloton en fonction du nombre de pratiquants de Falun Gong qu’ils pouvaient « réformer. » Yan Zhengye, le directeur et Qu Shuangcai le directeur adjoint ont donné l'ordre de recourir à toutes sortes de mesures pour traiter le « Falun Gong. » Ils ont suivi l'ordre secret de Jiang Zemin : « La mort des pratiquants de Falun Gong due à des coups n’est rien et sera compté comme un suicide. »

Le récent article « Sorties de Masanjia », publié dans le magazine Lens basé en Chine qui a révélé la persécution des détenues dans le camp de travaux forcés de Masanjia a attiré une grande attention et a suscité une forte dénonciation du système de travaux forcés de la Chine autant au pays qu’à l'étranger. La politique de ré-éducation par les travaux forcés est devenue un point focal mais les faits sur la persécution du Falun Gong ont été passés sous silence. En effet, sous la tyrannie du PCC, chaque camp de travaux forcés, chaque prison ou chaque centre de détention est un Masanjia ou un enfer. Les atrocités dénoncées dans cet article ne sont qu'une fraction de l'ensemble du tableau.

Ici, nous avons recueilli des informations de diverses tortures et moyens déloyaux que le camp de travaux forcés n°3 du Hunan utilise pour persécuter les pratiquants de Falun Gong, dans l'espoir d'éveiller la conscience, la compassion et le courage du grand public. Nous espérons sincèrement que les gens puissent se lever pour résister et pour désintégrer la perversité en totalité.

 

Illustration de la torture : debout sur la corde

1. Debout sur la corde

Une torture appelée « debout sur la corde », est fréquemment utilisée dans le camp de travaux forcés n°3 du Henan. Beaucoup de pratiquants de Falun Gong qui y sont détenus ont subi cette torture. On dit que cette torture qui utilise une corde a été inventée au camp de travaux forcés no3 du Henan, puis introduit dans d'autres camps de travaux forcés en tant que soi-disant « expérience. »

Les deux mains sont attachées dans le dos avec une corde de nylon mince mais robuste, puis levées. Cela provoque des douleurs insupportables. Cette torture dure environ une demi-heure à chaque fois, avec la corde qui est périodiquement serrée puis relâchée. Chaque phase de la torture dure environ 30 minutes.

Si la victime ne crie pas, les auteurs insèrent des bouteilles ou des briques pour augmenter la douleur. Les mains saignent et la chair adhère à la corde lors de chaque phase de la torture. La corde peut couper profondément la chair, laissant les deux poignets engourdis pendant une longue période. Les deux mains peuvent devenir paralysées.

Normalement, un détenu ne peut pas résister à plus d’un ou deux tours, mais de nombreux pratiquants de Falun Gong ont été soumis à cette torture plus de 5 fois.

Par exemple, M. Li Xingcheng de Nanzhao, Nanyang, un pratiquant de Falun Gong, a été mis debout sur la corde 7 fois. En conséquence, ses poignets ont été gravement blessés et gonflés. Ses poignets sont encore fortement marqués.

M. Pang Liang, un ancien conseiller de la brigade de pompiers de la police armée de la ville de Jiyuan, a été battu par des policiers pervers lors d’une réception du Nouvel An parce qu'il a dit haut et fort : « Falun Dafa est bon. » Plus tard, il a été mis debout sur la corde 7 fois avec chaque phase d’une durée de 40 à 50 minutes, laissant son bras droit paralysé. Il a également été détenu pendant 4 mois.

M. Xiao Zhentong, pratiquant de Falun Gong, a été torturé de cette façon plus de 10 fois en une seule journée.

M. Yao Sanzhong, pratiquant de Falun Gong, a été mis debout sur la corde des dizaines de fois. Une fois, M. Yao a été suspendu 8 fois de suite et la corde a profondément coupé sa chair, provoquant une douleur insupportable. Il a également été battu avec une matraque électrique à haute tension pendant que plusieurs gardiens le tabassaient brutalement.

Mme Yue Caiyun, une pratiquante de Falun Gong, a subi de graves tortures corporelles parce qu'elle ne coopérait pas avec l'autorité pénitentiaire. Elle a été privée de sommeil pendant 7 jours et nuits consécutifs. Elle a subi 20 fois debout sur la corde. Elle a également été frappée sur tout le corps avec une matraque électrique ou une matraque de police.

M. Wu Junqing, pratiquant de Falun Gong, a été sauvagement battu par les gardiens et a été mis debout sur la corde 11 fois parce qu'il refusait d'abandonner la pratique du Falun Dafa. Son corps entier a été battu avec une matraque électrique ou frappé par une matraque, provoquant la paralysie d’une de ses mains. Il était trop faible, pendant plusieurs mois, pour soulever quoi que ce soit.

M. Lei Zhongchang, pratiquant de Falun Gong, a été torturé par les gardiens Shi Baolong, l’officier Zhao 20 fois parce qu'il refusait de renoncer au Falun Dafa. Il a également été frappé sur tout le corps avec une matraque électrique, en particulier sur le visage, la tête et le cou laissant de nombreuses contusions. Quand les bleus ont été infectés, c’était insupportablement douloureux. M. Zhang Xiufeng, pratiquant de Falun Gong a été mis debout sur la corde 9 fois en une journée.

Imaginez la dévastation mentale et physique.

 

Illustration de la torture : « Rôtir un mouton entier »

2. « Rôtir un mouton entier »

« Rôtir un mouton entier » est une torture où les mains et les pieds de la victime sont menottés à un rail de sorte que l'ensemble du corps pend comme un mouton à rôtir sur une broche. Une telle torture est souvent accompagnée de coups.

Afin de « réformer » M. Bai Hongmin, pratiquant de Falun Gong, le camp de travaux forcés l'a torturé avec « rôtir un mouton entier. » Il a également été battu et électrocuté avec plusieurs matraques électriques.

Mme Yue Caiyun, pratiquante de Falun, a été torturée avec « rôtir un mouton entier » pendant 3 jours, causant des blessures sur tout le corps. Après cela, elle a perdu la capacité de gérer sa vie quotidienne par elle-même. Elle a également été attachée sur une chaise tous les jours et privée de sommeil et contrainte de porter un casque qui jouait des enregistrements calomniant le Falun Dafa. Elle mène actuellement une vie de misèrable.

Wu Junqing, M. Jin Chaofu, M. Bai Hongmin et M. Li Xingcheng, pratiquants de Falun Dafa, ont également été soumis à cette torture, provoquant presque une paralysie. Ils avaient encore de la difficulté à se nourrir, même plusieurs mois après la torture.

3. Camisole de force

Dans cette torture, on forcés les pratiquants à porter une camisole de force qui serre de plus en plus au fur et à mesure où l'on bouge. La victime a les mains attachées dans le dos. Les deux mains sont alors levées vers la poitrine. Les deux pieds sont également attachés. Parfois, la victime est suspendue dans les airs. D'autres fois, la victime est attachée sur un banc, avec une tige de métal attachée à ses bras ou à ses jambes. On demande normalement à la victime de baisser la tête, mais elle n'a pas l'autorisation de fermer les yeux.

Les plus fidèles pratiquants de Falun Gong dans le camp de travaux forcés no3 de Henan ont été soumis à cette torture.

M. Li Jinke, pratiquant de Falun Gong, a été torturé par la police perverse avec une camisole de force à partir d'avril 2003 jusqu'au-delà du 1er octobre 2003. La nuit, ses cris remplissaient l'atmosphère. En raison de ce supplice prolongé, M. Li a perdu du poids, il ne pesait que 80 livres (36 kg) mais ils ont continué de le torturer

 

Illustration de la torture : attaché au lit pour une longue durée et électrochocs.

4. Électrochocs

Électrocuter les pratiquants de Falun Gong avec une matraque électrique est une torture couramment et fréquemment utilisée, souvent utilisée avec d'autres tortures, y compris « debout sur la corde », « rôtir un mouton entier » et les passages à tabac cruels.

Les gardiens ciblent les zones sensibles comme le cou, les aisselles et les parties génitales. La chair est souvent brûlée et dans certains endroits, des ampoules grosses comme un œuf se forment. La victime est attachée à une chaise et incapable de s'étirer pendant des jours jusqu'à ce qu'il accepte d'être « réformé. »

Parce que M. Li Jinke, un disciple de Falun Dafa, de l'hôpital du comté de Tanghe a persisté dans sa croyance et a dit à haute voix : « Falun Dafa est bon », il a été torturé par la police perverse pendant un long moment avec « debout sur la corde » et de cruels passages à tabac.

Jia Zigang, un gardien, a inséré une matraque électrique à haute tension dans la bouche de M. Li et l'a électrocuté. Shi Baolong, un autre officier, a incité des détenus à enfoncer des chaussettes dans la bouche de M. Li. Ils ont forcé M. Li à se mettre à genoux devant eux. Ils lui ont également attaché ses deux jambes aux accoudoir en bois d'un canapé pendant plusieurs jours. Les cris de M. Li ont résonné loin. Les électrochocs ont provoqué des ecchymoses et des ampoules à la bouche, aux lèvres et au visage de M. Li et l’ont rendu incapable de vivre de façon autonome.

 

Illustration de la torture : mauvais traitements physiques par passage à tabac.

5. Coups cruels

Au cours de l'hiver 2002, M. Wang Yukun a été cruellement battu par un groupe de détenus incités par Jia Zigang, un officier du camp de travaux forcés n°3, ce qui lui a occasionné une fracture à la jambe gauche et lui a cassé l'os du genou. Il n'a toujours pas récupéré après une hospitalisation de plusieurs mois. Il avait besoin d'être escorté par deux personnes au cours de la visite de sa famille parce qu'il ne pouvait pas marcher.

Le 23 novembre 2004, lors de son arrivée au camp de travaux forcés, M. Chen Shaomin, pratiquant de Falun Gong, a été battu par Shi Baolong, le directeur de la brigade n° 3, qui a également posé le pied sur le cou de M. Chen, parce que M. Chen refusait d’abandonner sa croyance en Authenticité – Bienveillance - Tolérance.

Les gardiens Tan Junmin, Xu Zhusheng et Run Lei ont cruellement battu les parties génitales de M. Chen avec une matraque, ils ont électrocuté tout le corps de M. Chen avec une matraque électrique et ont fouetté son corps avec une ceinture de cuir, le laissant ensanglanté et meurtri, avec de graves brûlures.

Après l'avoir battu, l’officier Shi Baolong a ordonné à Mu Qidong et Wang Dalei deux surveillants du personnel de continuer de torturer M. Chen. Mu Qidong a violemment tordu le pouce de M. Chen et l’a fait s'agenouiller devant les gardiens pour qu’il dise des paroles calomniant le Falun Gong, mais M. Chen a refusé de le faire. Les auteurs ont cruellement battu à nouveau M. Chen.

Un jour, au milieu de 2004, parce que M. Wu Junqing, pratiquant de Falun Gong, ne coopérait pas, qu’il refusait de prêter serment et qu’il refusait d'écrire un rapport de pensée, trois gardiens Xu Zhusheng, Run Lei et Tan Junmin ont brutalement torturé M. Wu avec « debout sur la corde, » des électrochocs et des coups de ceinture en cuir, le laissant sanglant et meurtri, avec des brûlures sur tout le corps. En conséquence, M. Wu pouvait à peine marcher.

Run lei, un gardien, a également giflé le visage de M. Wu avec une chaussure en cuir et les empreintes de la chaussure en cuir sont restées pendant plus de deux semaines. La police a menotté M. Wu au détenu qui le surveillait pendant des jours et des nuits. Les gardiens ont également ordonné à un détenu toxicomane de gifler le visage de Yao Sanzhong, un pratiquant de Falun Gong, pendant deux jours consécutifs avec une sandale en plastique, le rendant incapable de manger normalement pendant plusieurs jours.

Quelques autres pratiquants de Falun Gong, y compris M. Hou Hui, Xuan Zhu'an, Wu Zhongmin, Zhao Jianquan et Peng Yiguo ont été cruellement battus, ce qui les a amené à développer un épanchement pleural (eau autour du poumon) et de la tuberculose.

6. Labeur super-intensif

Au camp de travaux forcés n°3 du Henan, les pratiquants de Falun Gong doivent se lever avant 6h00 tous les jours et travailler jusqu'à la nuit tombée. Les pratiquants de Falun Gong n'ont aucune pause, sauf pour les heures des repas. S'ils ne terminent pas leur travail quotidien, ils sont privés de sommeil. Dans le cas des heures supplémentaires, ils doivent travailler jusqu'à 5h00 le lendemain. Ils n'ont l'autorisation de s'arrêter que pour une courte pause-repas et une pause pour les toilettes.

Si on ne peut pas terminer la charge de travail, on sera critiqué par les gardiens et on devra écrire une autocritique. On peut également être cruellement battu. Afin d'augmenter les recettes, les pratiquants de Falun Gong détenus dans le camp de travail sont contraints de produire des perruques pour la compagnie de Produits capillaires du Henan de la ville de Xuchang.

La police force souvent, comme conditions, les pratiquants de Falun Gong à faire du travail d’esclave. Afin de respecter les délais de livraison, l'autorité du camp de travail contrôle étroitement l'heure des repas et personne ne peut prendre de temps supplémentaire. Si quelqu'un n'a pas fini le repas pendant le temps de repas prévu, le repas est enlevé et jeté.

Ceux qui sont lents dans leur travail doivent généralement amener le travail à leurs cellules afin de continuer d’y travailler. Ils travaillent souvent jusqu'à 2h00 et 4h00 le lendemain pour y arriver. On demande aussi à ceux qui sont lents d'écrire un rapport de pensée et une autocritique et ils n’ont pas la permission de dormir après 4h00. Certains de ces pratiquants déterminés ont été contraints de travailler 18 à 20 heures par jour.

Il y a beaucoup de champs de blé dans le camp de travaux forcés. Le camp de travail fait beaucoup d'argent en vendant le blé. Le processus de décorticage, de séchage et d'emballage, de pesage des paquets est seulement du travail manuel. Beaucoup de pratiquants de Falun Gong, dont certains ont près de 60 ans, sont obligés de travailler à la transformation du blé.

Malgré le temps chaud, les pratiquants doivent déplacer beaucoup de sacs de blé chaque jour et chaque sac pèse plus de 100 livres (45 kg). S’ils ne bougent pas assez vite, la police les insulte. Du matin au soir, les pratiquants travaillent à déplacer, à peser et à empiler des sacs de blé et ils sont morts de fatigue.

Les gardiens ne permettent pas aux pratiquants de parler tout en travaillant et ne leur donnent pas d'eau à boire. Beaucoup deviennent faibles et déshydratés, tandis que les gardiens sont confortablement allongés sur une chaise, étirant leurs jambes sur une autre chaise, mangeant de la pastèque et profitant d'une boisson gazeuse.

Quand ils arrêtent de travailler la nuit, ils sont trop fatigués pour manger quoi que ce soit. Le repas est généralement composé de deux petits pains cuits à la vapeur, parfois avec des légumes. Même l’eau n’est pas régulièrement fournie. Chaque jour, seulement deux seaux d'eau chaude sont fournis pour 60 à 70 personnes. Beaucoup ne reçoivent pas d'eau et ce sont souvent les pratiquants de Falun Gong, parce qu'ils ne se battent pas pour elle.

Parfois, l'eau est disponible, mais les gens ne peuvent pas boire, parce qu'ils doivent prendre du temps pour utiliser les toilettes. Leur pause toilette est chronométrée et menée de manière collective. Un détenu est tombé dans les toilettes en essayant de prendre de l'avance dans la queue. Avec du sang, des excréments et de l'urine partout sur son corps, il a été envoyé à la clinique pour un traitement, mais ne pouvait toujours pas se tenir debout, parce qu'il avait besoin de vider ses intestins.

7. Abus sexuel

Cela inclut frapper le pénis et tirer les poils pubiens. Les gardiens ont même attaché le pénis de M. Peng Hongyan à une corde, puis l’ont tiré soudainement. Plusieurs dizaines de détenus, y compris Zhang Tiehong, Li Bing, Li Fubin et Zhang Ergong ont une fois dénudé les pratiquants de Falun Gong et frottaient leur pénis sur les fesses des pratiquants. Ces détenus ont été récompensés pour avoir persécuté les disciples de Falun Dafa avec une réduction de leurs conditions de travail.

 

Illustration de la torture : gavage.

8. Gavage cruel

Le camp de travail a recours à une méthode de gavage cruel pour maltraiter les pratiquants de Falun Gong en grève de la faim. Shi Baolong, le chef de la brigade no 3 et Jia Zigan, le chef de la brigade intermédiaire, ont cruellement gavé M. Li Jinke à maintes reprises.

Lorsqu'ils ont inséré un tube dans le nez de M. Li, ils ont ralenti intentionnellement pour exacerber la douleur et ont également intentionnellement blessé la cavité nasale et l'estomac de M. Li.

Après le gavage, M. Li a été menotté et suspendu pour restreindre sa liberté et il a été privé de sommeil. Plusieurs mois de torture cruelle ont rendu M. Li émacié et il était dans un état mental agité, avait des hallucinations et était incohérent.

9. Lavage de cerveau intense

Dans les classes intensives de lavage de cerveau, on force les pratiquants de Falun Gong à regarder des vidéos de mensonges fabriqués par le PCC, se concentrant sur des sujets trompeurs, l'homicide fabriqué, le suicide et les auto-immolations qui ont déjà été prouvés comme étant faux. Après chaque projection, les pratiquants devaient écrire un rapport de pensées en utilisant les coups montés et des mensonges diffamatoires.

Peu de temps après une première session de lavage de cerveau, une autre session de lavage de cerveau de « consolidation » commence, afin de renforcer et d'accentuer le résultat de la session précédente et d'évaluer si des ajustements sont nécessaires.

Un jour, le directeur associé, Qu Shuangcai, qui était en charge de la surveillance et de l'enseignement auparavant et qui est maintenant directeur du camp de travail pour femmes de Shibalihe dans la ville de Zhengzhou, a déclaré ouvertement à une session de lavage de cerveau : « Les pratiquants de Falun Gong sont inférieurs à ces personnes qui volent et cambriolent, parce que voler et cambrioler peut les aider à mener une bonne vie, mais ceux qui pratiquent le Falun Gong sont trop stupides et ils ne s'occupent pas non plus de leur famille. »

Voilà la logique de vandale des partisans du PCC.

Le policier Shi Baolong organisait un soi-disant rituel avant les heures de repos chaque jour ou avant une rencontre pour forcer les pratiquants de Falun Gong à faire un serment individuel ou de groupe pour calomnier le Falun Gong ou pour chanter des chansons diffamant le Falun Gong et son fondateur. Les surveillants personnels faisaient de la surveillance et si des pratiquants de Falun Gong ne participaient pas, ils les torturaient cruellement. Il est très commun de faire réécouter les vidéos ou enregistrements audio et de travailler ou de faire des tests sur des exercices diffamant le Falun Gong. Il est également commun de forcer les pratiquants de Falun Gong à faire un serment sous le drapeau rouge afin de se « détacher du Falun Gong ».

10. Prolonger les peines de travaux forcés

Les policiers au camp de travail no 3 du Henan ont souvent prolongé les peines de travaux forcés de 2 à 6 mois ou plus pour les disciples de Falun Gong qui refusaient d'être « réformés ». La peine de certains pratiquants a été prolongée à deux reprises jusqu'à près d'un an. M. Yao Sanzhong a été prolongé de 10 mois, et celle de M. Pang Liang a été prolongé de 4 mois. Le 13 août 2003, les peines de quatre pratiquants de Dafa étaient échues, mais alors qu'ils étaient sur le point d'être libérés, Jia Zigan et d'autres ont prolongé leur détention de 6 jours supplémentaires.

Illustration de torture : brûler avec une cigarette

12. Brosser l'anus

Les gardes ont ordonné aux détenus d'insérer une brosse à dents dans l'anus des pratiquants de Falun Gong et à le brosser jusqu'au sang. Après cela, ils ont enfoncé la brosse à dents ensanglantée dans la bouche des pratiquants et l'ont bougé dans tous les sens. M. Wang Tiezhuang, disciple de Falun Dafa et ancien directeur du Bureau de l'industrie et du commerce de la ville de Nanyang, était détenu au camp de travail no 3 du Henan. Il a été soumis à diverses méthodes de torture et à des insultes pour avoir persisté dans sa croyance. Les gardes ont incité les détenus à torturer M. Wang en brossant son anus avec une brosse à dents et ensuite à forcer M. Wang à utiliser la brosse à dents remplie de sang pour brosser ses propres dents.

13. Nourrir et barbouiller avec des excréments

Les gardes ont chargé les détenus de mettre des excréments dans la bouche des pratiquants de Falun Gong. Ils ont craché de la salive ou des mucosités sur les visages des pratiquants et ont barbouillé les visages des pratiquants de Falun Gong d'excréments.

14. Menotter dans le dos, exposer à un soleil brûlant et à des pluies torrentielles

M. Zhao Zemin a été exposé à un soleil très chaud et à une chaleur de près de 30 degrés Celsius pendant plusieurs mois.

15. Faire face à un mur

Des gardes ont forcé des pratiquants à faire face à un mur pendant une longue période s'ils refusaient d'écrire une « acceptation de réforme ». Ils ont également recouvert leur visage de caricatures insultant les pratiquants de Falun Gong et les ont privés de sommeil pendant plusieurs jours et nuits.

16. Privation de sommeil prolongée

Les pratiquants de Falun Gong qui refusent d'être « réformés » sont privés de sommeil et les gardes ne les autorisent pas à s'asseoir ou à s'accroupir pendant une longue période. La pratiquante de Falun Gong Mme Yue Caiyun a été gravement torturée—elle a été privée de sommeil pendant 7 jours et nuits consécutifs, parce qu'elle n'a pas coopéré. Dix autres pratiquants ou plus, dont M. Pang Liang et Lei Zhongchang ont également été torturés par des décharges électriques, ont été mis « debout sur la corde » et ont été privés de sommeil pendant longtemps. En conséquence, certains d'entre eux ont perdu connaissance à l'appel avant d'aller travailler.

17. Intimidation

Une fois, les policiers ont rassemblé tous les pratiquants de Falun Gong vers un immeuble pour une rencontre. Lors de la rencontre, le policier Ren a dit avec rage : « Sans 'réforme', vous serez condamnés à l'emprisonnement ; si vous refusez toujours de vous  réformer', la mort est votre seule porte de sortie—vous serez condamnés à la peine de mort ou exécutés. » À chaque réunion ou activité de groupe, les policiers tenaient des matraques électriques et des cordes dans leur mains pour générer une atmosphère de terreur.

18. Isolement

Le pratiquant de Falun Gong M. Zhao ne voulait pas coopérer avec les gardes corrompus, alors il a entamé une grève de la faim pendant 2 mois et a fini par être émacié. Ils l'ont ligoté avec une corde et l'ont ensuite battu avec une matraque électrique jusqu'à ce qu'il soit couvert de bleus. Il a ensuite été placé en isolement cellulaire pendant environ une semaine, dévastant à la fois son corps et son esprit.

19. Emploi d'un langage grossier

Après avoir enregistré un langage obscène, les gardes le faisait rejouer aux pratiquants de Falun Gong et leur disaient de répéter le langage immonde. Ils ont également insulté les pratiquants de Falun Gong en les injuriant.

Illustration de torture : être trempé d'eau froide glacée

20. Être déshabillé et trempé d'eau froide glacée. La tête immergée dans l'eau glacée pendant de longues périodes.

21. Les grands écarts

Les gardes ont ordonné aux détenus de torturer M. Yang, un pratiquant de Falun Gong, parce qu'il refusait d'abandonner sa cultivation et pratique. Ils ont tirer les jambes de M. Yang de chaque côté et avec une grande force, causant de graves blessures à l'anus et aux zones alentours. La torture a entraîné une douleur insupportable et une difficulté à marcher.

22. Enfoncer l'intérieur des jambes avec des bâtons tranchants

À la brigade no 2, M. Peng Hongyan, un disciple de Falun Dafa, a été attaché entre deux lits en métal. Deux détenus toxicomanes, Fang Sijun et M. Bai, ont enfoncé l'intérieur des jambes de M. Peng avec un bâton tranchant, causant de graves blessures aux tissus mous de ses jambes.

Ils ont plus tard frappé ses jambes, causant une fracture. Ils n'ont pas autorisé M. Peng a aller aux toilettes et ne lui ont pas permis de s'endormir. Les gardes ont tout de même exigé qu'il assiste aux exercices du matin et qu'il travaille avec les autres, malgré sa jambe fracturée et ils étaient indifférents au sang qui suintaient de ses plaies.

Traduit de l’anglais au Canada