(Minghui.org)

Bonjour Maître,

Bonjour compagnons de pratique !

Regarder à l’intérieur est la clé pour la cultivation

Un pratiquant local m’a dit récemment que j’étais très axé sur les tâches. Il ne pouvait pas voir d’élévation dans sa cultivation quand il travaillait sur les tâches que je lui assignais. Ce qu’il voulait dire c'est que je ne m’intéressais qu’à accomplir des tâches mais pas à la cultivation de mes compagnons de pratique.

J’étais interloqué et je pensais que ce qu’il avait dit était irrespectueux et insultant, puisque j’avais toujours été très responsable envers Dafa et que je passais la plupart de mon temps sur les projets de Dafa visant à sauver les êtres.


Mais en commençant à regarder à l’intérieur, j’ai découvert qu’il y avait de nombreux domaines dans lesquels j’avais besoin de m’améliorer.


En tant que coordinateur, je suis toujours en train de gérer des choses à faire. C’est spécialement vrai pour une petite ville comme la mienne, où seulement quelques pratiquants parlent anglais. Il me semble que je supervise la plupart des projets de Dafa, donc je gère beaucoup de choses à faire.


Quand au début de cette année la charge de travail à mon bureau a augmenté, je me suis senti surchargé. J’avais l’impression d’être constamment en train de chercher à gagner du temps. J’étais comme l’ours que le Maître décrit dans Enseignement de la Loi à la Conférence de Loi de New York 2010, « un ours aveugle qui ramasse du maïs ». J’avais tellement de choses à faire que quand je prenais une nouvelle tâche, j’en laissais tomber une autre avant que cette dernière ne soit achevée.


En dépit de me sentir surchargé, j’étais réticent à partager ma situation avec mes compagnons de pratique parce que je savais que tout le monde était occupé par son travail, sa vie et qu’ils utilisaient leur temps limité pour valider le Fa.


Cependant, j’ai commencé à avoir du ressentiment quand j’étais incapable de m’occuper des tâches basiques quotidiennes du fait de l’énorme charge de travail pour Dafa. J’en voulais aux autres pratiquants capables, de ne pas passer un petit plus de temps sur le travail de Dafa local pour alléger ma charge. Quand ma pensée a été brouillée par les émotions, cela a encore empiré la communication avec mes compagnons de pratique.

Comme le nombre des activités locales de Dafa augmentaient, je demandais constamment à mes compagnons de pratique de faire des choses. Je suis devenu égocentrique et j'ai oublié que le Maître nous enseigne qu’un disciple de Dafa doit toujours d’abord penser aux autres.


J’ai compris comment j’avais été « axé sur les tâches » quand j’ai réfléchi à ce que le pratiquant m’avait dit. Je m’attendais simplement à ce que les gens endossent les tâches à faire. La plupart du temps, je négligeais même le fait de patiemment expliquer le but des activités et autres détails nécessaires. Ceci étant spécialement important pour les nouveaux pratiquants qui au début ont besoin de plus d’attention.


Quand j’ai été capable de regarder à l’intérieur, j’ai réalisé que j’avais fait peu de progrès dans l’étude du Fa. Malgré le fait que j’étudiais le Fa tous les matins, je n’avais pas un esprit calme. Il m’était difficile de me concentrer. J’étais inquiet par rapport au temps et des pensées perturbantes faisaient surface les unes après les autres dans ma tête. J’ai trouvé que depuis quelques temps déjà, je n’avais rien appris de nouveau en lisant le Zhuan Falun. Mon étude du Fa était devenue une formalité et un rituel, et je ne lisais pas avec mon cœur.


J’avais inconsciemment baissé ma garde et relâché mon étude du Fa. Je ne prêtais plus attention à la cultivation.


Dans Enseignement de la Loi à la conférence de Loi à la capitale des États-Unis, le Maître a dit :


« En tant que pratiquant, qu'est-ce qui est considéré comme cultivation ? Si vous pouvez faire ce qu’un disciple de Dafa doit faire, par exemple valider la Loi et sauver les êtres, ce sont vos responsabilités obligatoires, c'est une partie de l’établissement de votre vertu majestueuse, mais votre propre élévation est ce qui est le plus crucial, car si vous ne vous élevez pas, vous ne pourrez pas bien faire tout cela. »


J’ai alors réalisé que je n’avais pas prêté attention à la seconde partie de l’enseignement : m’améliorer moi-même en faisant le travail pour Dafa.


J’ai réalisé mon manquement dans la cultivation, alors j’ai essayé de m’améliorer. Grâce à un compagnon de pratique qui a pris l’initiative d’établir un site de pratique, quelques uns d’entre nous avons commencé à pratiquer ensemble les exercices tôt tous les matins. Après la pratique des exercices, nous lisons une leçon du Zhuan Falun.


Bien que réticent parfois, en particulier quand j’avais beaucoup à faire, j’ai réussi à être présent tous les matins à la pratique des exercices et à l’étude du Fa. Après quelques semaines, mes pensées droites se sont consolidées, et je pouvais travailler plus efficacement.


Comme résultat de ma concentration et de mon étude du Zhuan Falun avec un esprit concentré, j’ai vu pour la première fois de la lumière dorée derrière les mots. Cela m’a vraiment encouragé.


Avec une pratique plus solide ancrée dans le Fa, j'ai réalisé que j'étais plus patient avec les pratiquants. En étant moins centré sur moi, je suis capable de voir que les pratiquants, y compris les nouveaux venus, essaient de faire de leur mieux pour Dafa. Quand je suis moins attaché au temps, le Maître arrange en fait les tâches les unes après les autres pour que je puisse gérer la charge de travail.


Le Maître m’a donné une tribulation pour m’aider à élever mon xinxing au cours d’une récente transition entre deux tâches. Je suis sûr que si cela s’était produit une semaine plus tôt, je n’aurais pas été capable de gérer au mieux ce coup inattendu.


Je vous remercie, Maître, de me guider à comprendre le Fa pas à pas.


Aider les Chinois à démissionner du PCC

Quelques pratiquants de notre localité on récemment participé à un projet de clarification de la vérité aux Chinois par téléphone. J’ai spécialement encouragé les pratiquants chinois qui ne parlaient pas anglais à se joindre à ce très important projet, mais je ne voyais pas cela comme quelque chose que je devais faire parce que j’étais déjà lourdement impliqué dans d’autres projets.


Chaque année, quelques uns d’entre nous expliquons les faits de la persécution aux étudiants chinois de notre université. Mais je n’avais pas considéré le fait d’aider les Chinois à démissionner du Parti communiste chinois (PCC) comme une priorité personnelle.


Après que lors de la conférence donnée à la côte Ouest des États-Unis de 2013, le Maître a souligné la nécessité de clarifier les faits sur les lieux touristiques, je me suis demandé à moi-même où étaient les points touristiques de notre ville, puisque notre ville n’a pas beaucoup de touristes chinois.


Nous organisons toujours des activités, telles que la Journée Mondiale du Falun Dafa le 13 mai, sur le site touristique le plus connu de notre ville, mais nous ne voyons pas de bus réguliers chargés de touristes chinois. Cependant, je vois des groupes d’étudiants chinois partout sur le campus. N’était-ce pas pour nous comme un « site touristique », puisque chaque année de nombreux étudiants chinois viennent pour étudier à l’université ? Le Maître n’a-t-il pas dit qu’ils venaient ici pour apprendre la vérité ?


Alors que je conduisais pour me rendre à l’école par une journée calme et ensoleillé, il n’y avait que peu de gens marchant dans la rue. J’ai soudainement vu le sol s’effondrer devant une Chinoise, et elle était sur le point de tomber dans un grand trou. J’ai maintenu fermement mon volant et cligné des yeux pour vérifier si ce que j’avais vu s’était réellement produit. J’ai réalisé que je devais faire quelque chose pour ces Chinois, parce qu’ils étaient en danger.


J’ai décidé que peu importait combien j’étais occupé dans d’autres projets, je devais faire plus pour les Chinois. Je ne transporte plus seulement des dépliants en anglais dans mon sac, mais également des documents concernant le fait de démissionner du PCC.


Quand mes pensées droites sont fortes, je peux simplement m’approcher d’un passant chinois et lui demander de démissionner du PCC. Ils acceptent en entendant juste quelques phrases.


De telles expériences positives m’ont encouragé à faire plus. J’ai également appris de pratiquants chinois plus expérimentés comment ils demandent aux Chinois de démissionner des organisations du PCC.


Après quelques réponses négatives et du fait de préoccupations avec d’autres projets de Dafa, mon enthousiasme s’est émoussé. Puisque mon cœur n’était pas vraiment dessus, j’avais moins de courage et de pensées droites pour demander aux Chinois de démissionner du PCC. Parfois, même quand j’essayais, ils répondaient avec un regard étrange. J’ai alors commencé à être réticent à approcher les Chinois.


Dans la conférence de 2011 Les disciples de Dafa doivent impérativement étudier le Fa, le Maître dit que quand certains pratiquants distribuent des dépliants de Shen Yun dans les beaux quartiers, ils étaient très hésitants.


Je n’avais pas pensé qu’il parlait de moi, parce que j’avais toujours été droit en clarifiant la vérité quand je distribuais les dépliants. Je n’avais pas d’hésitation en clarifiant la vérité à mes élèves, collègues, etc.


J’étais à présent choqué de réaliser qu’en fait j’étais comme ce que le Maître décrit quand je rencontre une personne chinoise, spécialement dans ma propre école. Je trouvais, même inconsciemment des excuses pour éviter de sortir de mon immeuble et éviter les épiceries chinoises parce que je me sentais coupable si je ne pouvais pas les aider à démissionner des organisations communistes chinoises.


Un jour, une pratiquante de notre groupe d’échanges a partagé ses expériences lorsqu’elle collectait des signatures pour la pétition pour mettre un terme au prélèvement forcé d’organes. Elle ne parle pas anglais, mais elle se rendait d’elle-même dans un petit centre commercial des environs dans l’après-midi et demandait aux passants de signer la pétition. Parfois, elle ne comprenait pas les réponses des gens, donc elle les remerciait simplement avec son anglais limité.


Une fois, une dame a signé la pétition et lui a demandé quelque chose. Alors que la pratiquante faisait des efforts pour lui expliquer, un homme s’est arrêté et a expliqué à cette dame la question du prélèvement forcé d’organes.


Une autre fois, cette pratiquante s’était perdue et a demandé à un homme à côté d’elle de lui indiquer son chemin. L’homme lui a dit que lui aussi était chinois quand elle l’a remerciée en anglais. Elle en a été ravie et a aidé cet homme à démissionner du Parti communiste.


Ses expériences m’ont beaucoup encouragé. Je sais comment me déplacer dans ma ville. Je parle anglais et chinois, bien que mon mandarin ne soit pas fluide. Ce n’est pas tant la question de combien de compétences nous avons mais à quel point nos pensées sont droites. Quand nous croyons en Maître dans nos cœurs, les divinités et forces positives vont nous aider.


J’ai alors regardé à l’intérieur pour trouver ce qui m’empêchait d’aider les Chinois à démissionner. Pourquoi étais-je découragé quand les gens disaient non ? J’ai découvert que c’était la peur de perdre la face et d’être rejeté. N’était-ce pas un attachement à la réputation et au besoin d’être accepté ? Comment mon cœur pouvait-il être si facilement perturbé ? J’ai réalisé que j’avais essayé de me valider moi-même et n’avais pas eu la vraie compassion en validant le Fa.


Je recouvré mon courage et suis allé dans une épicerie chinoise. Lors du passage en caisse, le Maître a arrangé que personne ne soit derrière moi, donc j’ai pu aider le caissier à démissionner du PCC et de ses organismes affiliés. Avant que je ne quitte le magasin, j’ai vu une fille qui regardait une étagère remplie de littérature bouddhiste. Je lui ai parlé et elle a démissionné du Parti avec joie.


Il y a quelques jours de cela, j’ai rencontré un groupe d’étudiants chinois sur le campus et j'ai discuté avec eux avec la pensée droite. Cinq d’entre eux ont démissionné du Parti communiste et de ses organisations affiliées. Ils m’ont chaleureusement remercié.


Merci, Maître !


Faisons bien ce que nous sommes supposés faire

Notre région n’a pas accueilli Shen Yun ces deux dernières années. Nous nous sommes concentrés sur l’éveil des consciences concernant le prélèvement forcé d’organes approuvé par l’État en Chine. Après avoir clarifié la vérité à mes étudiants, ils ont travaillé avec moi pour informer les personnes employées dans le milieu médical et social, en organisant des séminaires et des réunions et nous avons assisté à des forums et à des conférences.


Mes étudiants ont proposé, puis plus tard ont créé une organisation appelée « Étudiants contre le prélèvement forcé d’organes » lors d’une conférence nationale cet été. Avec le soutien des pratiquants de notre localité, nous avons clarifié la vérité à plus de 1 000 personnes présentes à la conférence. J’ai appris que quand j’ai foi dans le Maître et que je fais avec un cœur pur pour sauver les être, la sagesse vient avec la pensée droite.


Le Maître a dit dans Les disciples de Dafa doivent impérativement étudier Fa :


« Pour vous, les disciples de Dafa, plus on approche de la fin, plus vous devez bien marcher sur votre chemin, saisir chaque instant pour bien vous cultiver vous-mêmes. Après avoir fait un tas de choses, en regardant en arrière, on découvre qu’on a tout fait avec un cœur humain. Si c'est l'homme qui est en train de faire une affaire humaine, et que c'est fait sans utiliser la pensée droite, dans ce cas il n'y aura là aucune vertu majestueuse des disciples de Dafa. »


Je dois placer la cultivation comme priorité numéro un en faisant le travail de Dafa. Merci, Maître de me donner l’opportunité de cultiver, et merci à vous, compagnons de pratique, de me rappeler de m’améliorer moi-même. Je fais le serment de bien faire dans la dernière étape de la rectification de Fa afin de n’avoir aucun regret.


Veuillez corriger mes erreurs s’il y en a. Merci, Maître. Merci, compagnons de pratique !

(Partagé à la Conférence 2014 de cultivation du Falun Dafa de Toronto au Canada le 23 août)

Traduit de l'anglais en Europe