(Minghui.org) J'étais secrétaire du comité du Parti communiste chinois (PCC) dans un village. Empoisonné par l'athéisme, je me battais pour la gloire et le profit. En conséquence, j'ai souffert de toutes sortes de maladies, dont la rhinite l'entérite, l'hépatite et la cirrhose du foie. J'ai suivi de nombreux traitements médicaux, mais je n'ai trouvé aucun soulagement.

Une nuit, un écran de 18 pouces projetant un grand Bouddha ressemblant à Maitreya est tout à coup apparu sur mon mur. Après que je l'aie regardé tranquillement pendant quelques secondes, la projection a disparu. J'étais surpris, enthousiaste et je ne pouvais pas en croire mes yeux. Je me demandais si ce Bouddha était venu pour me sauver.

Un peu plus tard, un jeune homme m'a invité à regarder une vidéo chez lui. Cela parlait du Falun Dafa. Quand je lui ai demandé ce qu'était le Falun Dafa, il a dit que c'était une méthode de cultivation et pratique. J'ai pensé : « En étant si malade, comment pourrais-je me cultiver ? » Mais, j'ai accepté le défi et j'ai commencé à cultiver le Falun Dafa.

Entouré de Falun


Le deuxième soir après que j'aie commencé à écouter le
Fa, le Maître a commencé à purifier mon corps. Pendant ces neuf jours d'écoute des conférences de Fa, j'ai souvent vu des Falun tourner. Quand je mangeais, je pouvais voir le Falun tourner sur ma nourriture. Quand je marchais ou quand j'étais assis dans la voiture, je pouvais voir le Falun tourner devant moi. Je savais que le Maître m'encourageait.

J'allais au site de pratique des exercices à 15h50. Les jours où je n'avais pas envie de me lever, une voix murmurait à mon oreille : « S'il te plaît, vas faire les exercices. » Une fois, quand je suis allé tôt au lit, une voix a dit : « Tu n'endures pas assez de difficultés dans ta cultivation. »

Le Fa me rappelait ce qu'il fallait faire. Quand j'ai entendu deux personnes se disputer, je voulais intervenir. Mais j'ai vu un grand Falun tourner et je me suis rappelé que je ne pouvais pas intervenir.

J'étudiais diligemment le Fa, élevant rapidement mon xinxing. Je faisais bien même dans mes rêves. Par exemple, dans un rêve, j'ai trouvé une boîte en or. Trois personnes se sont présentées et ont dit que c'était la leur. Je leur ai dit que si c'était la leur, je ne la prendrais pas. Mais, j'étais curieux et j'ai ouvert la boîte. J'ai vu un grand Bouddha qui me souriait. Le Maître me testait en me montrant par cet exemple que je ne pouvais pas prendre quelque chose appartenant à autrui.

Au printemps 1998, quelqu'un avait enlevé un jujubier dans mon arrière-cour. Je ne l'ai pas dénoncé à la police et je ne l'ai pas repris dans la cour où quelqu'un l'avait vu, parce que je me suis souvenu de « la relation entre la perte et le gain » enseignée par le Maître dans le Zhuan Falun. Plus tard, j'ai vu un jeune jujubier pousser à l'endroit même où l'autre arbre se trouvait auparavant.

Il existe de nombreux autres exemples du Maître m'encourageant. J'ai vu la puissance du Falun Dafa, moi, un ancien athée, m'encourageant à poursuivre mon chemin de cultivation.


Sauvegarder résolument le Fa

En 1999 , le PCC a commencé à persécuter le Falun Dafa et à diffamer le Maître. Le secrétaire adjoint du comité du PCC du village m'a dit de rendre mes livres de Falun Dafa, mais j'ai refusé. Mon frère, aussi un pratiquant, était très effrayé et a dit : « Rends seulement quelques livres pour les satisfaire. » J'ai répondu : « Quand le Moine Tang, sur son chemin pour obtenir les écritures bouddhistes, a rencontré des démons, se serait-il arrêté ? »

Les secrétaires adjoints du comité de discipline du canton et du comité du PCC du village se sont ligués contre moi et ont demandé : « Que penses-tu de la décision importante que les autorités centrales ont prises ? » J'ai répondu : « C'est de la fabrication, de la diffamation et un coup monté. » Ils étaient choqués et ont dit : comment oses-tu avoir ce genre d'attitude envers une décision importante du PCC.

Puis le directeur du poste de police est entré. Il m'a interdit de parler des bienfaits de la pratique de Dafa Au lieu de cela, il répétait les paroles diffusées à la télévision.

J'ai demandé : « Si un médecin a guéri votre maladie, voudriez-vous lui faire du mal ? Êtes-vous ce genre de personne ? » Il a rapidement répondu : « Non, bien sûr que non. » Je lui ai demandé si je pouvais dire qui a guéri ma maladie et il m'a dit que je pouvais. J'ai décrit comment j'avais bénéficié de Dafa.

La principale cible de la persécution du canton


Je suis devenu la principale cible de la persécution dans mon canton menée par le directeur du département de la police.

Il est venu me voir avec certains de ses protégés. Ils m'ont demandé si je pratiquais toujours le Falun Dafa et j'ai naturellement répondu par l'affirmative. Il m'a dit : «  Vous les pratiquants êtes une bande de contre-révolutionnaires. Vous avez assiégé le bâtiment des autorités. » Je suis resté calme et j'ai dit : « Il faut faire attention à ce que l'on dit. Lorsque vous dites que nous avons assiégé le bâtiment des autorités, qu'avons-nous utilisé pour l'assiéger ? » Il est resté bouche bée.

Je suis allé valider Dafa à Pékin le 13 juillet de l'an 2000. À mon retour, on m'a dit qu'une conférence avait été organisée pour les cadres du village et du canton. Le secrétaire du comité du PCC du canton a prononcé un discours et a affirmé que j'étais en train d'être « transformé ». Dès que le secrétaire a eu fini de parler, le directeur du bureau a déclaré qu'il venait de recevoir un appel téléphonique de Pékin et que j'étais au bureau d'appel de Pékin faisant appel pour le droit de pratiquer le Falun Dafa.

Pas à l'abri de la persécution


Je suis retourné à Pékin pour demander le droit de pratiquer le Falun Dafa. J'ai été arrêté et condamné à un an de travaux forcés. Au camp de travail, j'ai refusé de coopérer. Par conséquent, j'ai été persécuté.

Pendant l'interrogatoire, un garde m'a ordonné d'écrire des mots diffamant Dafa. J'ai refusé de coopérer. Au lieu de cela, j'ai émis la pensée droite pour éliminer les facteurs pervers qui le contrôlaient. Tout à coup, le garde s'est levé et a quitté la salle d'interrogatoire.


Je sentais que le Maître renforçait mon corps. Je suis devenu très grand et j'ai vraiment senti que le Maître était à mes côtés.


C'était comme le Maître a dit:

« La pensée droite montre sa toute puissance divine » (« Salutation du Maître pour le Nouvel An » dans Points essentiel pour un avancement diligent III)

En juillet 2001, j'ai été libéré. Le formulaire d'autorisation disait : « a refusé d'être transformé. »


En mars 2002, des employés de la division de la sécurité intérieure locale ont saccagé mon domicile. Les policiers m'ont menacé : «  Donner un dépliant aura comme résultat une peine de trois ans. »

Le Falun tourne au bout de la plume


Le
Bureau 610, les responsables des autorités du canton et la police étaient frustrés parce que j'avais quitté la ville. Ils ne pouvaient pas me repérer, ils ont donc essayé toutes sortes d'astuces, essayant de me retrouver en contactant mes connaissances et parents. Tous leurs efforts ont échoué.

Quand je suis revenu, j'ai appelé la personne responsable de la division de la sécurité intérieure. Après quelques digressions, il a dit que j'aurais dû leur dire que je quittais la ville. Je lui ai répondu qu'il n'y avait pas de loi me demandant d'informer quiconque quand je quittais la ville. Il est resté bouche bée.

J'ai décidé de lui écrire une lettre pour lui clarifier la vérité au sujet du Falun Dafa. Le Maître a renforcé mes pensées et j'ai pu écrire avec un esprit pur et paisible.


J'ai écrit au sujet des miraculeux bienfaits de guérison obtenus par ceux qui pratiquent le Falun Dafa, de la beauté de Dafa, de l'élévation de l'esprit et de la morale grâce à la pratique. J'ai également écrit au sujet des tortures subies par les pratiquants dans les camps de travaux forcés.

J'ai partagé l'histoire d'un toxicomane qui ne pouvait pas arrêter de se droguer jusqu'à ce qu'il ait commencé à pratiquer le Falun Dafa et qui vit maintenant sans drogues et est un honnête citoyen. J'ai écrit beaucoup plus et j'ai terminé la lettre avec le poème du Maître :

Tathagata

Il vient en portant la vérité parfaite selon son gré

Va aux quatre coins du monde avec une aisance

insouciante

Le principe de Loi se répand partout dans la Voie de ce monde

Pleinement chargé d’êtres, le bateau de la Loi lève la voile

(Hong Yin Vol. II)

Pendant que j'écrivais la lettre, un Falun tournait partout où je pointais ma plume. Je n'aurais jamais pu écrire la lettre sans être guidé par le Maître.

Après avoir posté la lettre, j'ai fait un rêve très clair. Des fées célestes éparpillaient des fleurs et un grand Falun tournait au milieu des fleurs.

Quand la police a reçu ma lettre, ils m'ont cherché. Lorsqu'ils ont trouvé mon adresse, ils sont tout de suite venus m'arrêter. Cependant, ils ont été accueillis par une tempête qui a déclenché une inondation et leur a barré la route.

Les efforts de clarification ne sont pas en vain


Une personne du service de police a dit à mes parents que la lettre que j'avais écrite était très bien écrite.

Cette lettre clarifiant la vérité a soulevé l'attention du Comité des affaires politiques et judiciaires et des responsables de la police. Juste avant le 16e Congrès du PCC, un groupe de responsables du village, du canton et de la ville dans trois voitures sont venus me parler. J'ai pensé qu'ils pourraient avoir une relation prédestinée avec moi et devaient être sauvés.

Un responsable de la Division de la sécurité intérieure locale a parlé des exigences du PCC. J'ai utilisé ce temps pour émettre la pensée droite. Je l'ai également interrompu pour corriger des notions biaisées.

Ensuite, ils m'ont demandé de partager mes pensées. Je leur ai dit que j'avais donné mon point de vue dans la lettre que j'avais écrite il y avait quelques mois.


J'ai dit : « à la télévision, ils disent que les gens qui pratiquent le Falun Dafa ont des problèmes mentaux. Vous me voyez aujourd'hui. Pensez-vous qu'il y ait quelque chose qui ne va pas chez moi? » Ils n'ont rien répondu.

Puis, ils ont demandé ce que je comptais faire. J'ai dit : « Ce que je fais est ce que je suis censé faire. »


Avant de partir, la personne responsable m'a pris la main et a dit : « Vous devez abandonner dans votre cœur et rester impassible. » Je me suis soudain rendu compte que tout en clarifiant les faits à propos de Dafa, je ne l'avais pas fait d'une manière juste. Le Maître utilisait la voix de cette personne pour m'éclairer.

Refuser de déchirer des poèmes du Falun Dafa


Le directeur du poste de police, la personne responsable du Comité des affaires politiques et judiciaires et le secrétaire du comité de discipline sont venus chez moi. Ils m'ont dit de détruire les poèmes de clarification de la vérité suspendus à ma porte.

J'ai émis la pensée droite et demandé au directeur du poste de police : « Pourquoi voulez-vous que je les détruise ? » Il a dit qu'ils défendaient le Falun Dafa. J'ai dit : « Dafa promeut Authenticité-Bienveillance-Tolérance. Pourquoi voudriez-vous m’empêcher de le promouvoir ? » Il a essayé de changer de sujet mais j'ai continué à parler du Falun Dafa. Ils sont finalement partis.

Le lendemain soir, des personnes du département de police, du poste de police et le secrétaire du comité de discipline sont revenus chez moi. Dès que leur chef m'a vu, il a commencé à discuter avec moi. Il m'a demandé si j'avais besoin d'aide. Je lui ai répondu que j'allais bien. J'ai gardé un esprit calme et j'ai tranquillement émis la pensée droite pendant qu'ils parlaient.


Avant de partir, le directeur du poste de police m'a dit de signer une note qu'il venait d'écrire. J'ai refusé et j'ai dit : «  Ce que vous avez écrit est votre compréhension. Qu'est-ce que cela a à faire avec moi ? »

Les responsables continuent leurs visites


Le 13 août 2013, deux hommes et une femme sont venus chez moi. Ils ont dit qu'ils étaient du Comité des affaires politiques et judiciaires. Je les ai invités à s'asseoir tout en émettant la pensée droite. Ils m'ont demandé si je pratiquais toujours le Falun Dafa. Au lieu de répondre à leur question directement, j'en ai profité pour parler de l'incident des auto-immolations. Je leur ai dit : « C'était un coup monté par le chef de la perversité du PCC et Luo Gan [un responsable du PCC], qui se sont ligués pour diffamer Dafa et ses pratiquants. S'il vous plaît, ne vous laissez pas duper par eux. »

Pendant que je parlais, j'ai vu l'un des responsables froncer les sourcils. J'ai demandé au Maître de me renforcer pour éliminer les mains noires et les spectres du PCC derrière ces gens. Alors je leur ai demandé : « Vous n'êtes pas de la région, n'est-ce pas? » Ils ont dit qu'ils étaient du Comité municipal des affaires politiques et judiciaires.

J'ai pensé que puisqu'ils étaient là, je leur parlerais de Dafa. J'ai aussi parlé des Neuf commentaires sur le Parti communiste et leur ai demandé de démissionner du PCC et de ses organisations affiliées. Ils m'ont tous écouté en silence et n'ont rien dit, mais en voyant leurs expressions, je savais qu'ils réfléchissaient à mes paroles.

Avant leur départ, je leur ai aussi parlé de la beauté des spectacles de Shen Yun et leur ai donné un DVD de Shen Yun. Même s'ils n'ont pas démissionné du Parti cette fois-ci, je savais qu'ils avaient appris la vérité.


Utiliser un nouvel emploi pour parler de Dafa

En mars 2013, mes parents m'ont trouvé un emploi dans un hôtel. J'aidais à la sécurité et on m'a aussi demandé de vendre des cigarettes, de l'alcool et des jus de fruits. Cela m'offrait une excellente occasion de parler de Dafa et donner des DVD de Shen Yun aux gens et les aider à démissionner du PCC.

Je donnais également des documents clarifiant la vérité et des copies de l'Hebdomadaire Minghui à mes collègues. Un de mes collègues m'a demandé une copie du Zhuan Falun après avoir lu l'Hebdomadaire Minghui. Il a maintenant lu le livre cinq ou six fois.

Après avoir lu l'Hebdomadaire Minghui, un directeur a dit qu'il avait été choqué au sujet des prélèvements d'organes pratiqués sur des pratiquants encore vivants. J'ai utilisé cette occasion pour lui parler des Neuf commentaires et de la nature perverse du PCC. Je lui ai dit que j'espérais que lui et sa famille démissionneraient bientôt du PCC et de ses organisations affiliées. Même s'il n'a pas pris position, je sais que tant que je continue mes efforts, que je le fais pour sauver les êtres et y mets tout mon cœur, le résultat final serait bien.


Un autre directeur ne croyant pas la vérité au début, la croit maintenant. Il pense même à lire Zhuan Falun.

Sans la protection et la bienveillance du Maître, je n'aurais pas pu faire quoi que ce soit. Le Maître soutient tous les pratiquants ! En pensant aux 14 dernières années de ma cultivation, je suis heureux et fier, mais je sais aussi qu'il y a beaucoup de choses que j'aurais pu faire mieux. Je vais chérir cette opportunité, étudier le Fa, saisir le temps pour sauver les êtres, bien parcourir mon chemin de cultivation et être digne de la grâce du Maître.

Traduit de l'anglais au Canada