(Minghui.org) Avant de commencer à pratiquer le Falun Dafa, j’avais toutes sortes de problèmes de santé, comme une sténose mitrale, des palpitations, une fibrillation auriculaire, des maux d’estomac, des menstruations irrégulières et des problèmes de peau. Je souffrais énormément et je voulais mettre fin à ma vie.

En avril 1997, un mois après avoir commencé à pratiquer, j’ai eu des menstruations très abondantes pendant plus de trois semaines. Mes problèmes de peau et d’estomac qui m'avaient tourmentée pendant quinze ans ont disparu peu après cela.

J’ai continué éructer pendant que je faisais les exercices, mais j’ai compris que c’était Maître Li qui purifiait mon corps. Cela s’est ensuite calmé et finalement s’est arrêté.

Tous mes maux ont disparu et j’ai commencé à me sentir beaucoup plus à l’aise. Je faisais les exercices pendant une heure le matin et j’étudiais le Fa le soir. Je n’avais plus peur d’avoir froid ou chaud. Après le travail, je rentrais chez moi à bicyclette, en montant tout le long du chemin pendant plus de dix miles (environ seize kilomètres) sans me sentir fatiguée.

Je me suis souvent demandé pourquoi j’avais autant souffert. Cela devait être parce que j’éliminais le karma pour obtenir le Fa afin d’accomplir mon vœu et de retourner à ma vraie maison.

Marcher diligemment sur mon chemin de cultivation

Depuis que le Parti communiste chinois (PCC) a lancé la persécution du Falun Dafa le 20 juillet 1999, il a diffamé et calomnié Dafa pour tromper les gens. En tant que pratiquants, nous savons vraiment à quel point Dafa est précieux. Alors nous voulons aller de l'avant et faire savoir aux gens la vérité à travers nos histoires personnelles.

À l'époque, ma mère était septuagénaire et était alitée à cause d’un accident vasculaire cérébrale (AVC). Mon mari avait également une mobilité réduite à la suite d'un AVC, ainsi qu’une hypertension artérielle et un problème cardiaque. Ma fille était assez jeune.

Dans cette situation stressante, je me suis demandé ce que je devais faire. Les mots du Maître ont fait écho dans ma tête :

« Si vous êtes quelqu’un qui cultive et pratique véritablement, notre Falun vous protégera. Je suis enraciné au plus profond de l’univers ; si quelqu’un était capable de s’en prendre à vous, c’est à moi qu’il s’en prendrait et pour le dire carrément, il s’en prendrait à l’univers. » (Première leçon, Zhuan Falun)

J’ai pensé : « avec le Maître à mes côtés, je vais avancer pour valider Dafa. » J’ai donc décidé de sortir et de dire aux gens la vérité à propos de la persécution.

Une tribulation qui a mis à l'épreuve ma foi dans le Maître et Dafa

J’ai été heurtée par une camionnette dans l'après-midi du 23 avril 2007. À mon retour chez moi, j’ai vu que la peau de mon bras était déchirée.

Deux jours plus tard, j’ai remarqué que ma bouche et mes yeux étaient de travers. J’ai aussi perdu la voix et je ne pouvais pas manger. Je savais que c’était les forces anciennes qui essayaient de me persécuter, alors j’ai commencé à émettre la pensée droite. J’ai étudié le Fa et fait les exercices jusqu’à ne plus pouvoir les faire.

Même si je n’avais pas faim, je me sentais un peu inquiète et je me demandais si on pouvait rester longtemps sans manger. Vais-je mourir de faim ? Je me suis alors souvenue de ce que le Maître a dit :

« … peut-être avez-vous entendu dire que Bodhidharma avait médité devant un mur pendant neuf ans ; dans le passé, il y avait beaucoup de moines qui restaient assis sans interruption pendant des dizaines d’années, la plus longue durée selon les documents historiques a dépassé quatre-vingt-dix ans, certains sont restés encore plus longtemps, leurs paupières étaient couvertes d’une couche très épaisse de poussière et des herbes poussaient sur leur corps, mais ils restaient assis là. » (Huitième leçon, Zhaun Falun)

J’ai pu ensuite me calmer. Ces pratiquants étaient assis là depuis des décennies sans manger ou boire, donc je n’avais rien à craindre !

Une semaine plus tard, ma bouche et mes yeux étaient redevenus normaux. Je pouvais aussi parler un peu. Cependant, j’avais toujours de la difficulté à boire. Je me suis sentie suffoquer au point de transpirer abondamment et j’ai dû m’agenouiller près de mon lit. J’ai commencé à vomir du sang et je me sentais comme un ballon qui allait exploser.

Mon mari a demandé de me conduire à l’hôpital. Je lui ai dit que j’allais bien parce que j’avais le Maître et Dafa. Même si c'était difficile à endurer, j’essayais quand même.

Ma fille a dit : « Maman, pourquoi ne récites-tu pas Lunyu ? » Mais j’avais extrêmement mal et je ne me souvenais de rien. Tout ce dont je pouvais me souvenir était la formule pour émettre la pensée droite et « Falun Dafa est merveilleux ! Authenticité-Bienveillance-Tolérance est merveilleux ! »

Alors ma fille a lu pour moi :

« Les grands Éveillés ne craignent pas les épreuves

La volonté taillée dans le diamant

Aucun attachement à la vie ou à la mort

Franc et sans obstacle, le chemin de la rectification de la Loi » (« Pensée droite, comportement droit », Hong Yin II)

Je l’ai ensuite répété avec elle plusieurs fois.

J’allais un peu mieux pendant la journée. Une nuit, après m’être améliorée et avoir pu dormir un peu, j’ai vu plusieurs hommes en noirs se tenant debout à côté de mon lit. Le chef a dit : « Tant que vous ne participerez pas au centre de production des documents de Falun Dafa, nous ne vous ferons pas de mal. » Je lui ai fermement répondu : « hors de question. » Ils se sont retournés et sont partis.

Je savais clairement que c’était les forces anciennes qui voulaient prendre ma vie. Mais j’étais déterminée à percer au travers de cette persécution et à retourner dans ma vraie maison avec le Maître.

Le Maître a dit :

« Dans la vie humaine on n'est qu'un visiteur de passage, alors je dois saisir la chance et y mettre mon cœur » (« Dans la vie humaine on n'est qu'un visiteur de passage », Hong Yin IV)

« Dix mille divinités sont descendues dans ce monde, endurant la souffrance » (« Paroles véritables », Hong Yin IV)

Les paroles du Maître ont renforcé ma volonté. J’ai décidé de passer ce test, peu importe les épreuves ou les difficultés que j’allais endurer.

Lorsque mon état s’est amélioré, j’ai commencé à faire les exercices en étant assise sur une chaise et en prenant des pauses entre chaque exercice. Lorsque j’ai pris la position « porter la roue », je ne pouvais pas lever le bras gauche, alors j’ai utilisé ma main droite pour l'aider à se soulever. Après un certain temps, j'ai pu faire tous les exercices en position debout. J’ai pu également étudier le Fa.

Au milieu de la tribulation, sous la protection du Maître, j’ai fait une percée. C’était exactement comme le Maître l’a décrit :

« Chaque obstacle doit être franchi,

Il y a des démons partout. » (« Faire souffrir le cœur et la volonté », Hong Yin)

Quand mon mari a vu que j’allais beaucoup mieux il a proclamé : « Tu t’es beaucoup améliorée. Tu as travaillé dur. Si d’autres font les exercices une fois par jour, tu devrais les faire plus souvent. Je te propose de les refaire l’après-midi. » Il a dit qu’il allait me le rappeler. Donc, à partir de ce jour-là, il s’est assuré que je faisais les exercices à 16 h tous les jours.

C’est ainsi que j’ai réussi à surmonter cette grande tribulation.

Le Maître m’a laissé voir toute une panoplie de vaisseaux sanguins brisés dans ma poitrine et le sang noir qui en coulait. J’ai alors compris pourquoi j’avais craché du sang et je m’étais sentie suffoquée.

C'était aussi un peu difficile d'utiliser ma jambe gauche. Alors le Maître m'a montré la raison : il s'est avéré qu'un vaisseau sanguin au bas de mon pied était lésé, avec une ouverture aussi large qu'un doigt.

Je remercie vraiment le Maître de m'avoir protégé à maintes reprises. Je vais certainement bien me cultiver, suivre de plus près mon chemin de cultivation et rembourser sa grâce salvatrice.

J’aimerais conclure avec un poème de Maître :

« Pur lotus dans le monde fangeux, des milliers de milliards de fleurs de prunier

D’une verdeur encore plus vive dans le vent froid

Neige et pluie tombent sans cesse du ciel – larmes des dieux et des bouddhas

Aspirant au retour des fleurs de pruniers

Ne vous perdez pas dans les choses du monde auxquelles vous vous attachez

Soyez fermes dans la pensée droite

De l’antiquité jusqu'à aujourd'hui

Tout n'a été que pour cette fois-ci » (« Fleurs de prunier », Hong Yin II)

Traduit de l’anglais