(Minghui.org) Le 28 août 2021, une femme de 73 ans qui habite la ville de Maoming, dans la province du Guangdong, a été emmenée à la prison pour femmes de la province du Guangdong afin de purger une peine de trois ans à cause de sa pratique du Falun Gong, une discipline spirituelle que le régime communiste chinois persécute depuis 1999.

Le 10 août 2020, Mme Luo Ji a été arrêtée pour avoir distribué des documents d’information sur le Falun Gong au marché fermier. Le lendemain, elle a été relâchée et placée en résidence surveillée.

Le 27 octobre, le procureur général du district l’a inculpée, et a transféré son dossier à la cour du district de Maonan le 11 novembre.

Mme Luo a été jugée le 8 janvier 2021, et a été condamnée à une peine de trois ans avec une amende de 10 000 yuans le 5 février 2021. Elle a été ramenée au Centre de détention no 1 de la ville de Maoming après sa condamnation.

Mme Luo a fait appel auprès de la cour intermédiaire de la ville de Maoming, qui a décidé de maintenir son verdict initial le 30 avril 2021. Son fils est allé au centre de détention pour lui rendre visite, mais a été renvoyé parce qu’il ne voulait pas passer le test pour le coronavirus.

L’avocat de Mme Luo a ensuite déposé une motion pour reconsidérer son cas. Quand son avocat lui a rendu visite le 9 juillet 2021, il a remarqué qu’elle avait vieilli rapidement au cours des derniers mois et qu’il ne lui restait que quelques dents. Néanmoins, elle était tout de même de bonne humeur.

Le 24 août, les fonctionnaires du centre de détention ont appelé le fils de Mme Luo et lui ont demandé de passer un test pour le coronavirus. Il l’a fait et a été autorisé à voir sa mère après avoir obtenu les résultats du test. Elle semblait avoir maigri et a dit qu’elle souffrait d’hypertension.

Une semaine plus tard, son fils a reçu un message de la prison pour femmes de la province du Guangdong indiquant que les personnes de plus de 70 ans n’étaient pas obligées d’effectuer des travaux forcés en prison, mais qu’elles ne pouvaient pas voir leur peine réduite.

Le 28 août, Mme Luo a été emmenée en prison et doit être libérée le 5 février 2024.

Voir aussi :

Lappel dune femme du Guangdong contre une condamnation illégale pour sa croyance est rejeté

Tous les articles, graphiques et contenus publiés sur Minghui.org sont protégés par les droits d’auteur. La reproduction non commerciale est autorisée, mais doit être accompagnée du titre de l’article et d’un lien vers l’article original.

Traduit de l’anglais