(Minghui.org) Il y a trois mois, j’ai fait un rêve saisissant. Dans le rêve, j’ai dessiné un cercle de la taille d’un CD sur la dernière page du livre Zhuan Falun. Ensuite, je l’ai déchirée du livre, mais j’ai déchiré en même temps la photo du Maître ! Dans mon rêve, j’ai crié.

Je me suis senti mal à l’aise quand je me suis réveillé. Comment puis-je déchirer la photo du Maître ? Quel était mon problème ? Lorsque j’ai regardé à l’intérieur, j’ai découvert de nombreux attachements, tels que ne pas être concentré lorsque je lisais le Fa et ne pas tenir ma paume droite lorsque j’émettais la pensée droite. Même en m’examinant, je ne trouvais pas la racine de mes attachements.

Je suis coordonnateur dans ma région depuis vingt ans. Je n’ai jamais eu l’impression d’en faire trop pour Dafa dans le passé. Mais, récemment, je ne voulais pas faire de travail de coordination. Je sentais que la coupe était pleine et que je ne pouvais plus en mettre davantage. Je faisais les trois choses, mais je ne mettais pas tout mon cœur pour bien les faire.

J’étais rempli de ressentiment quand on me demandait de l’aide pour quoi que ce soit. J’ai dit aux autres coordinateurs qu’ils ne devraient pas dépendre de moi. Ils ont accepté et venaient de moins en moins vers moi. Cependant, je ne regardais pas à l’intérieur et je ne me suis pas élevé. Mon attitude s’est aggravée. Plus tard, lorsqu’on m’a demandé de l’aide, j’ai dit : « Je suis tellement occupé à faire des choses toute la journée que mon état de cultivation n’est pas bon. S’il vous plaît, ne comptez pas sur moi. Pourquoi ne le faites-vous pas vous-mêmes ? » Mon ton était plein de ressentiment.

Un jour, une coordinatrice a dit : « Tu as ton mot à dire, alors s’il te plaît, prends tes dispositions, et nous ferons tout ce que tu nous diras de faire. » J’étais en colère quand j’ai entendu ça. J’ai dit : « Ne me causes-tu pas de tort en disant cela ? » J’ai immédiatement réalisé que mon ton n’était pas bon, alors je me suis calmé et j’ai dit : « Il n’y a pas de référence dans la cultivation. Tu dois prendre le Fa comme maître. Si tu penses ainsi, tu te fais du mal à toi et à moi ! Les forces anciennes peuvent en profiter et me persécuter ! Il semble que je ne puisse plus rester dans ce comté. Je vais retourner dans ma ville natale. » J’ai commencé à me plaindre d’elle dans mon cœur. J’ai développé la peur d’être persécuté par les forces anciennes.

J’ai commencé à pratiquer en 1997 et j’étais le coordinateur dans ma ville natale jusqu’à ce que je déménage dans ce comté il y a quelques années. À cette époque, je pratiquais de tout mon cœur et avec toute mon âme. J’avais un sens aigu des responsabilités. J’ai encouragé les compagnons de cultivation à acheter des ordinateurs, à accéder au site web Minghui et à mettre en place des sites de production de documents. J’ai également coordonné l’installation des satellites New Tang Dynasty et j’ai imprimé des banderoles ainsi que des autocollants. Nous avons d’abord distribué les brochures d’information la nuit ; plus tard, la plupart des pratiquants, notamment les personnes âgées, sont sortis pendant la journée pour clarifier les faits en personne. Non seulement nous avons parlé aux habitants des villages voisins, mais nous avons également couvert les comtés environnants.

Je suis retourné dans ma ville natale et, à ma grande surprise, j’ai découvert que l’état de cultivation des pratiquants locaux n’était pas bon. Les sites de production des documents avaient quasiment cessé de fonctionner. Les pratiquants distribuaient rarement des documents d’information et sortaient rarement pour parler du Falun Dafa aux gens. Sept ou huit pratiquants présentaient des problèmes de santé graves.

Les pratiquants des villages voisins s’en sortaient encore plus mal. Ils n’étudiaient que le Fa et ne lisaient pas lhebdomadaire Minghui. Il semblait que personne n’avait imprimé l’hebdomadaire Minghui pour eux, ils ne voulaient pas le lire de toute façon. Peu de pratiquants prenaient des documents de clarification de la vérité, et ceux qui les prenaient n’en prenaient que quelques-uns. Ils ne prêtaient pas non plus attention à la sécurité lors de l’utilisation de leurs téléphones portables.

Mon cœur était lourd et je ne voulais pas y faire face. J’ai donc participé à l’étude collective du Fa tous les soirs dans mon village, mais pas à l’étude collective du Fa hebdomadaire avec les pratiquants des villages voisins. J’ai parfois pensé à former un groupe d’étude du Fa de coordinateurs locaux afin qu’ils puissent d’abord s’élever et ensuite motiver les autres pratiquants. Mais j’ai vite changé d’avis et j’ai abandonné cette idée à cause de l’égoïsme, de la peur de rencontrer des problèmes et de l’attachement au confort.

J’ai pensé : « Je vais juste faire ma part pour éveiller plus de gens ; je ne veux plus faire de travail de coordination. »

De cette façon, je me suis isolé des autres pratiquants, tout comme je l’ai fait dans le rêve. Je me détachais du tout et j’allais à l’encontre de la demande du Maître pour que nous nous en sortions et avancions ensemble comme un seul corps.

Je savais que quelque chose n’allait pas, mais j’avais peur que d’autres pratiquants redeviennent dépendants de moi. J’ai découvert mon attachement à la peur d’être persécuté, aux ennuis et aux difficultés. Trouver la racine de ces attachements et les éliminer semblait difficile.

Je voulais sauver plus de gens. Je n’arrêtais pas de regarder à l’intérieur et de me demander pourquoi j’étais devenu ainsi. J’ai réalisé que je pensais être au-dessus de tout le monde et je voulais seulement entendre des compliments. J’ai aussi trouvé l’attachement à mon ego, à faire des choses, à me montrer et à me valider.

Je voulais faire une percée, mais je n’arrivais pas à trouver la cause profonde. Le Maître m’a fait allusion quand il a vu mon cœur. Un jour, alors que je méditais, j’ai soudain réalisé où j’avais tort.

Dans son nouveau jingwen « Réveillez-vous », le Maître nous a dit :

« La rectification du corps céleste par le Fa est déjà terminée, on en est actuellement à la transition vers le Fa rectifiant le monde humain. La plupart des disciples de Dafa vont suivre le Maître dans le processus du Fa rectifiant le monde humain. »

Je me suis senti profondément déçu après avoir lu l’enseignement du Maître. Je pensais que les disciples de Dafa pendant la période de la rectification de Fa atteindraient la plénitude parfaite avant la fin de la rectification de Fa. Je pensais que la rectification du monde humain par le Fa n’avait rien à voir avec moi. Je ne voulais pas suivre le Maître pendant que le Fa rectifiait le monde humain.

J’ai réalisé que mon rêve reflétait mon état d’esprit. J’ai déchiré le cercle que j’avais dessiné dans le livre, ce qui signifiait que je voulais dévier du chemin que le Maître avait arrangé pour moi. Comment pourrais-je atteindre la plénitude parfaite ? Est-ce que je correspondais aux critères avec cet état d’esprit humain ?

J’ai réalisé que j’étais en danger avec cet état d’esprit ! Comment pourrais-je arranger mon propre chemin ?

Je n’ai pas assez de mots pour exprimer ma gratitude envers le Maître. Je sais que chaque pas que j’ai fait était sous sa protection.

Conclusion

C’est difficile pour moi d’écrire des partages parce que je ne suis pas très éduqué, et cela a toujours été un défi d’écrire et de taper à l’ordinateur. J’ai aussi pensé : « Ce partage sera-t-il utile ? Je ne veux plus continuer. » Je voulais abandonner après une page d’écriture.

Puis j’ai pensé : « Je ne devrais pas avoir peur des épreuves et des difficultés. »

J’ai aussi pensé au nombre de pratiquants de Radio Minghui qui parlaient de l’importance d’écrire des articles de partage, et des bienfaits inattendus de le faire. J’ai donc pensé que peu importait que mon article soit bien ou mal écrit. Le processus d’écriture du partage était un processus qui m’amenait à m’examiner. Cela me permettait de trouver mes lacunes et mes pensées impures, et de les éliminer pendant que j’écrivais.

Quand j’ai pensé à tout cela, je me suis senti très heureux et détendu. J’ai senti que les peines, qui m’ont accablé récemment, sont passées il y a une vie. J’ai senti que j’avais traversé cette épreuve.

Le Maître a dit :

« […] en continuant à cultiver et pratiquer comme au début [...] » (« Enseignement du Fa à la Conférence de Loi de la grande région de New York 2009 », Enseignement du Fa dans les conférences IX)

J’ai réalisé que c’était un privilège de participer au travail de coordination. Dans le processus de coordination, j’avais plus de contacts avec les pratiquants. J’ai rencontré beaucoup de choses, donc j’ai eu plus d’occasions de surmonter les conflits avec les autres, ce qui m’a également donné plus d’occasions d’élever mon xinxing et de m’assimiler au Fa. J’en ai vraiment beaucoup bénéficié. J’aurais dû chérir chaque occasion.

J’ai finalement compris combien d’efforts il a fallu au Maître pour m’aider à me débarrasser de chaque attachement. Le Maître m’a guidé, éclairé et protégé au cours des vingt-cinq dernières années. Ma reconnaissance envers le Maître est au-delà des mots.

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Traduit de l’anglais