(Minghui.org) M. Liu Xiangzhao, âgé de plus de 80 ans, originaire de la ville de Lyushun, dans la province du Liaoning, a été arrêté le 24 avril 2025 sur un marché fermier alors qu’il distribuait des documents d’information sur le Falun Gong. Il a été détenu dans une pièce sombre du poste de police et contraint de s’asseoir sur le sol en ciment froid pendant des heures. Il tremblait de manière incontrôlable. La police l’a forcé à prendre une substance inconnue avant de le libérer. La santé de M. Liu s’est progressivement détériorée après son retour chez lui, et il est décédé le 4 juin 2025.
Après avoir passé dix ans et demi derrière les barreaux, Mme Lin Fuhua, une habitante de 56 ans de la ville de Gaobeidian, dans la province du Hebei, a de nouveau été harcelée en juin et août 2025. Comme elle restait ferme dans sa foi dans le Falun Gong, la police et les responsables locaux du village ont approché son propriétaire, le menaçant de lui infliger des amendes s’il continuait à louer son logement à Mme Lin.
Victime de harcèlement policier persistant en raison de sa foi dans le Falun Gong, M. Zhao Changyou, âgé d’une soixantaine d’années et originaire de la ville d’Anyang, dans la province du Henan, a été victime d’une hémorragie cérébrale en mai 2024 et est tombé dans un état végétatif. Malgré son état, la police a fait irruption au domicile de M. Zhao le 2 décembre 2025 et lui a saisi la main pour apposer ses empreintes digitales sur un document préparé à l’avance dans lequel il renonçait au Falun Gong.
Ce ne sont là que trois exemples parmi les 4803 cas d’arrestation ou de harcèlement de pratiquants de Falun Gong qui ont été nouvellement signalés en 2025. En raison de la censure stricte de l’information imposée par le Parti communiste chinois (PCC), qui empêche souvent les correspondants de Minghui de recueillir et de signaler les persécutions en temps opportun, certains des faits signalés ont en fait eu lieu avant 2025.
Ces 4803 cas se répartissent en 2348 arrestations et 2455 cas de harcèlement. Parmi eux, 1306 pratiquants ont vu leur domicile saccagé, 70 ont été emmenés dans des centres de lavage de cerveau et 34 ont été contraints de vivre loin de chez eux pour échapper à de nouvelles persécutions.
Outre les arrestations et les cas de harcèlement, 124 décès liés à la persécution et 751 condamnations ont également été confirmés en 2025.
Vingt-six ans après avoir lancé la persécution du Falun Gong, le PCC ne montre aucun signe d’assouplissement dans sa répression continue de citoyens respectueux des lois, persécutés à cause de leur croyance spirituelle. Tous les aspects du droit des pratiquants de Falun Gong à mener une vie normale ont été affectés, qu’il s’agisse de trouver un emploi, de faire face à l’hostilité et à l’incompréhension de leurs propres familles, trompées par la propagande du PCC, ou de courir le risque de se faire prélever leurs organes pendant leur détention.
I. Aperçu général
A. Cas de persécution dans tout le pays
La Chine compte 22 provinces, quatre municipalités sous contrôle central (Pékin, Tianjin, Shanghai et Chongqing) et cinq régions autonomes (Guangxi, Mongolie intérieure, Tibet, Xinjiang et Ningxia). À l’exception du Tibet, les 30 autres juridictions ont signalé des arrestations et des actes de harcèlement à l’encontre de pratiquants de Falun Gong.
En particulier, la province du Hebei, qui entoure Pékin, a signalé le plus grand nombre de cas, avec un total de 886 (arrestations et harcèlement confondus). La persécution dans les provinces du Shandong et du Liaoning a également été sévère, avec respectivement 652 et 512 cas signalés. Sept autres régions ont également enregistré des nombres à trois chiffres, compris entre 130 et 456. Au total, seize régions ont enregistré des nombres à deux chiffres, compris entre 10 et 95. Les quatre régions restantes ont enregistré des nombres à un chiffre, compris entre 1 et 5.
Une rafle policière a eu lieu dans la ville de Qiqihar, province du Heilongjiang, le 10 mai 2025, au cours de laquelle plus de 20 pratiquants ont été arrêtés. Les domiciles de tous les pratiquants ont été perquisitionnés et leurs livres de Falun Gong ont été confisqués. La police a également saisi d’autres objets de valeur, notamment des objets de famille et des vêtements de marque. La plupart des pratiquants ont été interrogés, photographiés et leurs empreintes digitales ont été prises contre leur gré. Après un examen médical, ceux qui ont été jugés inaptes à la détention ont été libérés sous caution et placés sous étroite surveillance, tandis que les autres ont été emmenés au centre de détention local.
On a appris que la police surveillait les pratiquants visés depuis longtemps avant l’arrestation massive. La police était en mesure de fournir des détails sur les activités quotidiennes des pratiquants, y compris la couleur des vêtements qu’ils portaient un jour donné, les lieux qu’ils avaient visités et à quel moment. Aucun des agents n’a présenté de mandat de perquisition ni révélé son identité lors des arrestations. Certains ont donné de faux noms.
Sur ordre du Bureau provincial de la sécurité publique du Liaoning, la police de la ville de Jinzhou a arrêté au moins 36 pratiquants de Falun Gong à Jinzhou et dans les districts qui lui sont rattachés les 2 et 3 juin 2025. Avant de procéder aux arrestations, la police a utilisé diverses méthodes de surveillance, notamment en installant des dispositifs de suivi sur les voitures particulières et les vélos électriques des pratiquants, et en les suivant pour surveiller leurs activités quotidiennes. La plupart des pratiquants ont été arrêtés à leur domicile. Le plus âgé d’entre eux était âgé de 88 ans au moment de son arrestation.
Dans la ville de Tangshan, province du Hebei, les autorités ont créé des brigades spéciales dans plusieurs districts pour persécuter le Falun Gong au début de l’année 2025, le district de Fengrun étant désigné comme zone clé. Après que Meng Xiangyin, ancien secrétaire du Parti et directeur du Bureau de l’industrie et des technologies de l’information de la ville de Tangshan, a pris ses fonctions de secrétaire du Parti du district de Fengrun le 8 septembre 2025, il a activement suivi la politique de persécution et a ordonné à la police locale de suivre les pratiquants qui fréquentaient les foires communautaires pour sensibiliser le public à la persécution. Cela a abouti à l’arrestation collective de six pratiquants dans le district de Fengrun le 28 octobre 2025.
Plusieurs arrestations collectives ont eu lieu dans la province du Shandong entre août et novembre 2025, notamment plus de 10 pratiquants arrêtés ou harcelés fin août dans la ville de Shouguang, près de 40 arrêtés à Jinan le 29 septembre, huit arrêtés dans la ville de Qingzhou à la mi-octobre et au moins 11 arrêtés à Mengyin le 20 novembre.
Dans le nord-ouest de la Chine, au moins 32 pratiquants de la ville de Yinchuan, dans la région autonome de Ningxia Hui, ont été arrêtés les 2 et 3 novembre 2025. Les policiers ont forcé certaines portes ou sont entrés discrètement par effraction pour les arrêter. D’autres pratiquants ont été arrêtés en pleine rue.
Outre les arrestations massives et la surveillance étroite, les autorités ont également organisé des séances de lavage de cerveau destinées aux pratiquants de Falun Gong. Après avoir organisé une séance de lavage de cerveau entre juin et juillet 2025, les autorités de la ville de Huainan, dans la province de l’Anhui, en ont organisé une autre à partir du 3 novembre 2025. La nouvelle session s’est tenue dans le parc écologique Donghua Yile, un lieu qui entretient un partenariat de longue date avec le gouvernement. Des « experts » recommandés par le gouvernement provincial ont été engagés pour « travailler sur » les pratiquants.
B. Arrestations et harcèlement tout au long de l’année, en particulier autour des dates politiquement sensibles
Le PCC est connu pour intensifier son harcèlement des pratiquants de Falun Gong avant les grandes réunions politiques ou les anniversaires liés au Falun Gong, dans le but de les menacer de ne pas utiliser ces événements comme des occasions de sensibiliser l’opinion publique à la persécution. Le Nouvel An chinois en janvier 2025, les réunions politiques annuelles du PCC en mars et le grand défilé militaire en septembre n’ont pas fait exception.
1) Harcèlement autour du Nouvel An chinois
Mme Yuan Hongying et sa famille, originaires de la ville de Qiqihar, dans la province du Heilongjiang, se sont rendues à Harbin, dans la même province, pour passer les vacances du Nouvel An chinois (29 janvier). Le 5 février 2025, alors qu’elles attendaient leur train pour retourner à Harbin, la police a fouillé les bagages de Mme Yuan, l’a interrogée ainsi que sa fille et a perquisitionné leurs domiciles respectifs à Qiqihar.
À Chongqing, Mme Li Yunhui s’est aperçue qu’elle était suivie le 15 janvier 2025, alors qu’elle faisait ses courses pour le Nouvel An chinois. La même personne l’a suivie à nouveau les deux jours suivants lorsqu’elle est allée rendre visite à sa famille. L’une des personnes qui la suivaient a déclaré qu’elle voulait simplement gagner un peu d’argent en effectuant ce travail de « surveillance ». La police a ensuite installé des caméras de surveillance face au domicile de Mme Li, qu’elle partageait avec sa fille Mme Zhao Li, ainsi qu’à l’atelier de couture de sa fille.
2) Harcèlement pendant les « deux sessions »
Avant les « deux sessions », les sessions plénières annuelles de l’Assemblée nationale du peuple et de la Conférence consultative politique du peuple chinois, qui se sont tenues à Pékin du 5 au 11 mars 2025, les pratiquants de Pékin et de Shanghai ont été surveillés 24 heures sur 24 pendant plusieurs semaines.
Le soir du 14 février 2025, un groupe de policiers s’est présenté au domicile de M. Wang Yu à Pékin. Comme il n’était pas là, les policiers ont parlé à sa grand-mère de 93 ans, également pratiquante de Falun Gong, qui vivait avec lui. Les policiers sont revenus le 17 février et ont parlé à M. Wang et à sa femme.
Mme Cong Peixi, de Shanghai, a déclaré avoir été surveillée 24 heures sur 24 entre le 13 et le 18 janvier 2025. Quelques semaines plus tard, la police locale a reçu un autre ordre de la surveiller entre le 5 et le 14 février 2025, pendant les Jeux asiatiques d’hiver 2025 qui se déroulaient à Harbin, dans la province du Heilongjiang (à près de 2400 km de Shanghai). Les autorités ont recommencé à surveiller Mme Cong peu avant le début des « deux sessions » le 5 mars.
Mme Zhang Rongjuan, originaire du district de Zhenyuan, dans la province du Gansu, s’est installée à Pékin pour travailler comme aide ménagère au début de l’année 2023, quelques mois après avoir purgé une peine de vingt et un ans de prison en raison de sa pratique du Falun Gong. Pendant les « deux sessions », la police de Zhenyuan a parcouru près de 1300 km pour se rendre à Pékin et a collaboré avec la police locale afin de harceler son employeur, un homme âgé de plus de 90 ans. Mme Zhang a ainsi perdu son emploi et s’est retrouvée sans domicile.
3) Arrestations et harcèlement avant le défilé militaire du PCC
Avant le défilé militaire du PCC prévu le 3 septembre 2025, les pratiquants de Falun Gong dans toute la Chine ont été soumis à une vague d’arrestations et de persécutions.
Fin août 2025, Mme Deng, (prénom inconnu) 85 ans, de Pékin s’est retrouvée suivie par deux agents de sécurité à chaque fois qu’elle sortait. Elle leur a dit : « Le régime communiste a des fusils, des canons et une armée. Pourquoi avez-vous peur d’une femme de 85 ans comme moi ? » Les agents sont restés silencieux.
D’autres pratiquants de Pékin ont également signalé avoir été harcelés à leur domicile et filmés par la police. Certains membres du comité résidentiel ont averti les pratiquants de ne pas lire les informations non censurées en ligne.
À partir du 26 août 2025, la police et/ou membres du comité résidentiel à Shanghai ont commencé à surveiller certains pratiquants 24 heures sur 24. Ils ont annoncé que cette surveillance durerait neuf jours, jusqu’à la fin du défilé militaire le 3 septembre. La police est devenue même très nerveuse lorsque les familles de ces pratiquants sont sorties.
Dans la ville de Jiamusi, province du Heilongjiang, Mme Li Huihui et sa grand-mère, Mme Qiu Zhiyun, 82 ans, ont été arrêtées le 6 août 2025. La police a perquisitionné leur domicile commun et confisqué plusieurs biens personnels. Lorsque Mme Li a dit aux policiers qu’elle n’était pas leur ennemie, les policiers lui ont répondu : « Vous êtes l’ennemie. »
Toujours dans la province du Heilongjiang, neuf pratiquants du district de Bin ont été détenus, arrêtés ou harcelés le 18 août 2025. Dix jours plus tard, entre 30 et 40 pratiquants de la ville de Dehui, province du Jilin, ont été arrêtés ou harcelés le 28 août 2025.
Dans la ville de Shenyang, province du Liaoning, les arrestations se sont poursuivies longtemps après la fin du défilé militaire, avec 43 pratiquants arrêtés en août et septembre 2025. Selon des sources internes, le Bureau de la sécurité publique de la province du Liaoning a dirigé l’opération, à laquelle ont participé divers services et postes de police. Les policiers portaient des vêtements civils lors des arrestations et ont fait des descentes au domicile des pratiquants sans mandat de perquisition.
Entre fin août et début septembre 2025, le Département de police de la ville de Jinchang a ordonné à ses postes de police subordonnés de recueillir les empreintes digitales et les échantillons sanguins des pratiquants de Falun Gong de la ville.
4) Cas supplémentaires de harcèlement
En plus du défilé militaire, les pratiquants ont également été pris pour cible à d’autres « dates sensibles ». Un policier de la ville de Dalian, dans la province du Liaoning, a informé une pratiquante lors de son arrestation avant la fête nationale (le 1er octobre) qu’ils l’avaient arrêtée uniquement pour atteindre leur quota. De nombreux pratiquants ont été détenus pendant des semaines après leur arrestation.
On retrouve également des cas de pratiquants à Shanghai ; Chongqing ; Shiyan, province du Hubei ; et Jinan, province du Shandong, qui ont été arrêtés avant le quatrième plénum du 19e Comité central du PCC, qui s’est tenu du 20 au 23 octobre 2025.
C. Des pratiquants de tous les âges et de tous les milieux ont été pris pour cible
Des informations sur l’âge de 1053 des 4803 pratiquants visés étaient disponibles. Parmi ce groupe, on retrouve une pratiquante adolescente, une autre d’une vingtaine d’années, trois trentenaires, 19 quadragénaires, 82 quinquagénaires, 287 sexagénaires, 416 septuagénaires, 236 octogénaires et 8 nonagénaires.
M. Liang Guimin, âgé d’une quarantaine d’années, vice-président du groupe technologique Jiaoshi, de la ville de Wuhan, province du Hubei, a été illégalement arrêté sur son lieu de travail le 20 octobre 2025. La femme de M. Liang ne travaille pas et a du mal à subvenir aux besoins de leurs deux jeunes enfants.
M. Xing Jiaqiu, 50 ans, et son épouse Mme Zhang Xiuying, 47 ans, deux agriculteurs de la ville de Huludao, province du Liaoning, ont été illégalement arrêtés le 9 juin 2025, après que la police a révélé qu’elle les soupçonnait d’avoir dégradé un panneau d’affichage qui affichait des informations diffamatoires à l’encontre du Falun Gong. M. Liu Yan, un autre pratiquant, a également été arrêté lorsqu’il est allé rendre visite au couple ce soir-là et qu’il a répondu « oui » lorsque la police lui a demandé si le Falun Gong était bon.
Mme Han Jianying, 52 ans, une médecin de la ville de Luoyang, province du Henan, a été illégalement arrêtée et est depuis lors détenue dans un centre de détention local
M. Liang Jianjun, 53 ans, professeur dans une école professionnelle, et sa femme Mme Cao Liping, 49 ans, de la ville de Lechang, province du Guangdong, ont été illégalement arrêtés à la mi-juillet 2025. Ce n’est pas la première fois que le couple a été pris pour cible pour sa croyance. M. Liang a déjà été condamné à cinq ans de prison le 7 novembre 2018. Mme Cao a été emmenée dans un centre de lavage de cerveau pour avoir demandé la libération de son mari. Leur fille de 11 ans a été emmenée dans la ville natale de Mme Gao, dans le district de Yizhang, province du Hunan.
Lorsque la famille de Mme Qian Youyun est venue la chercher à la date prévue de sa libération, le 15 novembre 2025, elle a été bouleversée d’apprendre qu’elle avait été transférée dans un autre centre de détention pour être poursuivie en justice. Mme Qian, 60 ans, ancienne employée du Bureau des céréales du district de Jiangxia, a déjà été incarcérée pour sa croyance, ayant purgé trois peines de prison et une peine dans un camp de travaux forcés, pour un total de dix ans et demi.
Mme Liu Juhua, 78 ans, ancienne directrice du Département d’enseignement et de recherche du groupe éducatif Chibi du district de Huangzhou, dans la ville de Huanggang, province du Hubei, a été illégalement arrêtée le 25 août 2025. Elle a été placée en détention pénale le lendemain et fait désormais l’objet d’une mise en accusation. Avant sa dernière arrestation, Mme Liu avait déjà été arrêtée au moins sept fois. Elle a purgé deux peines dans un camp de travail et une peine de prison, pour un total de neuf ans et demi. Elle a également été victime de persécutions financières, sa pension ayant été suspendue.
M. Wang Chuanwen, 89 ans, de la ville de Jinan, province du Shandong, a été arrêté à son domicile le 20 août 2025. La police l’a pris pour cible après avoir reçu une information selon laquelle il aurait parlé du Falun Gong à des personnes dans un bus quelques jours auparavant. Ils lui ont montré la vidéo de surveillance du bus lors de son interrogatoire au poste de police. M. Wang a reconnu être l’homme sur la vidéo, mais a refusé de répondre aux questions. Ensuite, le centre de détention local a refusé de l’admettre en raison d’une tension artérielle extrêmement élevée. M. Wang a de nouveau été harcelé le 17 septembre 2025 par des membres du personnel du parquet local. Il fait désormais l’objet d’une mise en accusation.
II. Politique de persécution exhaustive visant à éradiquer le groupe confessionnel
Après avoir ordonné la persécution du Falun Gong en 1999, Jiang Zemin, l’ancien dirigeant du régime communiste chinois, a mobilisé tout le pays, y compris les forces de l’ordre, les parquets, les tribunaux, les centres de détention, les écoles et les entreprises, pour mettre en œuvre sa politique d’éradication des pratiquants de Falun Gong : « Les détruire physiquement, ruiner leur réputation et les acculer à la faillite. »
Jiang a mis en place une organisation extralégale, le Bureau 610, afin de travailler en tandem avec la Commission des affaires politiques et juridiques (CAPJ, également une agence extralégale) déjà existante pour mettre en œuvre sa politique de persécution. Ces deux agences ont reçu le pouvoir de passer outre le système judiciaire et ont eu recours à des mesures excessives pour s’assurer que la persécution s’étende à tous les niveaux du gouvernement.
Au cours des vingt-six dernières années, les pratiquants de Falun Gong ont été confrontés à toute une série de tactiques de persécution, allant du harcèlement intensif à l’incarcération de longue durée, voire à la mort. Le PCC a monté toute la société contre la communauté du Falun Gong, incitant à la haine et à la discrimination, rendant tous les aspects de leur vie difficiles.
A. Arrestations directes
1) Après 11 ans et demi d’incarcération, une femme de 73 ans est à nouveau arrêtée
Mme Xia Yilin a purgé une peine de prison de quatre ans et demi, qui a pris fin le 22 décembre 2024, mais elle a été à nouveau arrêtée le 19 mars 2025, après que la police a pris connaissance de la déclaration solennelle qu’elle avait publiée sur Minghui.org afin d’annuler une déclaration de renoncement au Falun Gong qu’elle avait faite sous la pression lors d’une précédente détention. Cette femme de 73 ans, habitant à Taiyuan, province du Shanxi, a été admise dans un centre de détention malgré son hypertension artérielle. Avant cette dernière vague de persécution, Mme Xia avait déjà purgé trois peines de prison pour un total de onze ans et demi.
2) Après huit ans d’incarcération et la perte de trois membres de sa famille, une femme du Ningxia est arrêtée pour la septième fois pour sa pratique du Falun Gong
Mme Zhang Lifang, 65 ans, de la ville de Guyuan, dans la région autonome du Ningxia Hui, a été arrêtée à Yinchuan, la capitale du Ningxia, le 29 mars 2025, alors qu’elle rendait visite à sa fille. C’est la septième fois que Mme Zhang est arrêtée depuis le début de la persécution. Elle a déjà purgé trois peines de camp de travaux forcés pour un total de cinq ans, ainsi qu’une peine de trois ans de prison.
Outre le calvaire de Mme Zhang, ses trois sœurs et sa nièce ont aussi été prises pour cible parce qu’elles pratiquent le Falun Gong. Sa sœur aînée, Mme Zhang Yufang, a été torturée au point de devenir invalide dans un camp de travail et reste à ce jour clouée au lit. Le mari de Mme Zhang Yufang, M. Xu Yaozhen, est mort des suites de la persécution. Leur fille, Mme Xu Yan, a été condamée à trois ans de prison. Les deux autres sœurs de Mme Zhang Lifang, Mme Zhang Shufang et Mme Zhang Lanfang, ont aussi perdu la vie à cause de la persécution.
3) Arrêtées ensemble, la mère contrainte de prendre des médicaments, la fille licenciée par son employeur
La police de la ville de Mishan, province du Heilongjiang, a arrêté Mme Liu Ying et sa fille, Mme Wang Jing, le 20 janvier 2025. Comme Mme Liu souffrait d’hypertension artérielle, la police l’a forcée à prendre divers médicaments, mais sa tension artérielle a continué à augmenter. Mme Liu a découvert plus tard pourquoi la police tenait absolument à la placer en détention, parce que leur supérieur avait menacé de refuser toutes leurs demandes de remboursement de frais professionnels s’ils ne parvenaient pas à l’arrêter. Lorsque la mère et la fille ont été libérées après dix jours de détention, Mme Wang a été consternée d’apprendre que son employeur l’avait licenciée.
4) Perquisition violente
Lorsque la police de la ville de Longkou, province du Shandong, a tenté de pénétrer par effraction dans la maison de M. Yi Xiangyang, âgé de 76 ans, le 5 mars 2025, ils étaient accompagnés d’un serrurier qui a enlevé le judas de la porte et a inséré une longue tige métallique dans le trou. L’épouse de M. Yi était terrifiée et pensait que c’était un cambrioleur. Après un bref face-à-face, la police a forcé la serrure et fait irruption dans les lieux. Ils ont fouillé partout, y compris dans les tiroirs et les armoires. Certains documents d’information sur le Falun Gong appartenant à M. Yi ainsi que ses trois lecteurs multimédias ont été confisqués. Quelques semaines plus tard, M. Yi a été condamné à cinq ans et demi de prison.
5) Une comptable à la retraite arrêtée pour avoir lu des livres sur le Falun Gong
Dans l’après-midi du 16 mai 2025, Mme Guo Danxia, 79 ans, une comptable à la retraite de la ville de Yueyang, province du Hunan, lisait les enseignements de Falun Gong avec Mme Zhang Lanhui au domicile de cette dernière lorsque la police a soudainement fait irruption et s’est emparée d’elle. Ils ont dit qu’une caméra de surveillance l’avait enregistrée en train de distribuer des documents d’information sur le Falun Gong. Il s’agit de la 11e arrestation de Mme Guo pour sa croyance. Elle a déjà purgé une peine de trois ans et deux mois entre le 18 mars 2020 et le 17 mai 2023. Avant sa peine de prison, elle a été envoyée dans un hôpital psychiatrique en juin 2020 et contrainte de prendre des substances psychiatriques alors qu’elle n’était pas atteinte de troubles mentaux. Mme Guo a ensuite souffert d’essoufflement et d’insomnie, et se trouvait souvent dans un état délirant.
6) Une femme de 89 ans arrêtée alors qu’elle faisait ses courses
Mme Wang Suqing, 89 ans, habitant la ville de Chengdu, province du Sichuan, a été arrêtée le 31 juillet 2025 alors qu’elle faisait ses courses au marché fermier. Le policier l’a d’abord emmenée au poste de police, puis l’a ramenée chez elle pour y effectuer une perquisition. Plus de 50 livres de Falun Gong, un ordinateur, trois graveurs de DVD, six imprimantes et 10 000 yuans en espèces ont été confisqués. Mme Wang a été libérée peu après.
7) La police du Liaoning recouvre les plaques d’immatriculation des voitures avec des masques faciaux
Le 3 juin 2025, la police de la ville de Panjin, province du Liaoning, a arrêté plusieurs pratiquants de Falun Gong locaux. Afin de dissimuler leur identité, ils ont recouvert les plaques d’immatriculation des voitures de police avec des masques faciaux.
Lorsque les policiers se sont rendus au domicile de M. Wang Jianquan pour l’arrêter, celui-ci n’était pas là. Ils ont fouillé son domicile et confisqué ses livres et documents d’information sur le Falun Gong. Ils ont localisé M. Wang grâce à son téléphone portable et l’ont arrêté sur son lieu de travail. Il a été détenu pendant cinq jours.
8) Une femme renversée par une voiture ; la police l’arrête à la place du chauffard
Mme Yuan Chunni, de la ville de Macheng, province du Hubei, a été renversée par une voiture à la mi-juillet 2025. Le jeune conducteur, un livreur de repas, l’a suppliée de ne pas signaler l’accident. Elle l’a réconforté et lui a dit qu’elle pratiquait le Falun Gong et qu’elle ne lui demanderait pas de dédommagement. Cependant, leur conversation et le fait qu’elle ait donné au jeune homme un dépliant sur le Falun Gong ont été enregistrés par une caméra de surveillance. Au lieu d’enquêter sur l’accident, la police a arrêté Mme Yuan et l’a détenue pendant une semaine.
9) Deux habitants de Chongqing arrêtés alors qu’ils rendaient visite à une patiente
Deux résidents de Chongqing, M. Yang Dingchan, âgé d’une soixantaine d’années, et M. Li Chunyuan, âgé de 77 ans, se sont rendus ensemble à l’hôpital de médecine chinoise du district de Changshou le 21 juillet 2025 pour rendre visite à une voisine, Mme Chen Xiaoli, âgée d’une soixantaine d’années, qui avait récemment été victime d’un accident vasculaire cérébral. Peu après leur arrivée à l’hôpital, la police s’est présentée et les a arrêtés.
Le mari de Mme Chen a exigé que la police libère leurs deux visiteurs. Cependant, la police a tenté de forcer le fils de Mme Chen à fournir des informations à leur encontre. La police a perquisitionné les domiciles de M. Yang et M. Li dans la soirée et les a conduits dans un centre de détention local.
10) Une femme du Hebei arrêtée après treize ans de cavale
Mme Wang Zhixin, 43 ans, originaire de la ville de Tangshan, province du Hebei, a été arrêtée le 16 juillet 2025 après avoir passé treize ans en cavale pour échapper à la police. Elle est actuellement détenue au premier centre de détention de la ville de Tangshan et son arrestation a été approuvée le 1er août.
L’épreuve de Mme Wang a commencé le 12 mai 2010, lorsque la police l’a soupçonnée d’avoir publié sur Internet les directives internes du régime communiste concernant la persécution. Elle a été détenue pendant huit mois et libérée le 27 janvier 2011. La police a ensuite soumis son dossier au parquet. Pour éviter d’être condamnée à une peine de prison, Mme Wang a vécu loin de chez elle et a été placée sur la liste des personnes recherchées.
Incapable de la retrouver, la police harcelait fréquemment sa famille et ses amis. La police a également placardé ses photos dans le village et utilisé le haut-parleur du village pour diffuser des informations sur une récompense offerte à toute personne qui signalerait où se trouvait Mme Wang.
B. Santé physique et/ou vie en danger
Mme Li Chunhua, une habitante handicapée de 61 ans de Qiqihar, province du Heilongjiang, a été arrêtée le 25 octobre 2025 pour avoir porté plainte contre les personnes qui l’ont torturée lors d’une précédente détention quelques semaines auparavant.
Le calvaire de Mme Li Chunhua a commencé avec son arrestation le 21 août 2025 pour avoir écrit des informations sur le Falun Gong dans des lieux publics. Elle a été attachée à une chaise de fer pendant plus de trente heures. La position assise prolongée a aggravé sa blessure au bas du dos qu’elle avait subie des années auparavant lors d’une autre arrestation. Elle s’est évanouie pendant l’interrogatoire, la police lui a versé de l’eau sur la tête et ses vêtements, puis lui a soufflé de l’air froid sur le visage. Lorsqu’elle a été transférée au centre de détention le jour suivant, le policier a déclaré au médecin chargé d’examiner les nouveaux détenus : « Elle est en parfaite santé. Inutile de l’examiner. »
Le 29 août 2025, la police a ordonné à deux détenues, elles aussi menottées, de traîner Mme Li dans les escaliers pour un « interrogatoire supplémentaire ». Leurs poignets étant douloureux à cause des menottes, elles ont tiré violemment Mme Li, lui causant des douleurs musculaires à l’épaule gauche et à la poitrine. La douleur à ses côtes gauches était si intense qu’elle ne pouvait rester debout ; on l’a donc placée dans un fauteuil roulant. Lorsque le médecin du centre de détention a examiné Mme Li, il l’a piquée à plusieurs reprises aux jambes et sous la plante des pieds avec un objet ressemblant à un poinçon et a constaté qu’elle n’avait aucune sensation.
Pendant les deux semaines suivantes, Mme Li est restée alitée. La douleur l’empêchait de dormir. Elle avait des vertiges, des acouphènes et les yeux injectés de sang. Ses organes défaillaient et son ventre était creux. Elle ne pouvait rien garder et vomissait tout ce qu’elle mangeait. Son vomi était vert foncé. Elle avait une sensation de brûlure dans la poitrine et une soif intense. Elle rêvait d’eau glacée. Incapable de marcher seule, il fallait porter Mme Li aux toilettes.
Mme Li a été libérée le 8 septembre 2025, mais elle a été de nouveau placée en détention le 25 octobre 2025 pour avoir porté plainte contre la police. Les autorités ont refusé d’indiquer à sa famille où elle était détenue et ont menacé de l’emprisonner sans procès.
2) Une femme de 68 ans soumise à une administration forcée de médicaments, à un gavage et à des passages à tabac collectifs lors de sa détention
Mme Wang Shuhua, 68 ans, ancienne directrice adjointe d’une école secondaire dans la ville de Shenyang, province du Liaoning, a été arrêtée le 23 août 2025, pour avoir parlé du Falun Gong à quelqu’un. Lorsqu’elle a été emmenée à l’hôpital pour un examen médical le lendemain, sa pression artérielle systolique était de 210 mmHg (la normale étant de 120 ou moins). La police a toutefois obligé le médecin à inscrire une valeur de 194 mmHg sur son rapport d’examen et l’a conduite au premier centre de détention de la ville de Shenyang. Pendant le trajet, un agent a enfoncé un comprimé contre l’hypertension dans la bouche de Mme Wang. Elle l’a recraché.
Après son admission au centre de détention, les gardiennes ont forcé Mme Wang à prendre des médicaments contre l’hypertension. Elle s’est sentie somnolente et a également souffert de troubles de la mémoire, d’insomnie sévère et d’anxiété. Le 6 septembre 2025, elle a entamé une grève de la faim en signe de protestation, et a été nourrie de force et battue par les détenues. Une détenue s’est assise sur ses jambes tandis que les autres la frappaient à coups de poing et de pied. Elles l’ont également frappée à la tête avec des bouteilles remplies d’eau. Elle avait de multiples bosses de la taille d’un œuf sur la tête, s’étendant du sommet du crâne jusqu’aux tempes.
3) Un homme du Hebei battu par la police au point de perdre connaissance
Le 19 février 2025, M. Ma Yongxiao, un habitant âgé de 42 ans de la ville de Handan, dans la province du Hebei, ne se sentait pas bien et s’était couché tôt. À 23 h, il dormait profondément lorsqu’il a senti quelqu’un lui tirer brutalement les bras. Encore convalescent d’une blessure au bras gauche, il a crié de douleur. Il s’est avéré que plus de 20 policiers avaient fait irruption chez lui. Ils ont jeté M. Ma au sol, lui ont passé les menottes et l’ont roué de coups de poing et de pied jusqu’à ce qu’il s’évanouisse.
Après avoir saccagé son domicile et l’avoir fourré dans une voiture de police, les policiers ont de nouveau frappé M. Ma. À ce moment-là, il avait déjà perdu connaissance. Lorsqu’il a repris conscience, il s’est retrouvé dans un ascenseur, le visage couvert. Les policiers l’ont de nouveau frappé. Il s’est évanoui à nouveau. Lorsqu’il a repris conscience, il s’est retrouvé menotté et enchaîné dans une pièce où se trouvaient des instruments de torture. Il faisait froid, mais il était toujours vêtu de son pyjama fin et sans chaussures. Il était désorienté et avait perdu la coordination de ses membres. Il a commencé à dire des choses incohérentes et à présenter des symptômes de convulsions. Sans lui permettre de recevoir de soins médicaux, la police a emmené M. Ma dans un centre de détention. Les menottes étaient si serrées qu’elles lui avaient entaillé la chair et ses blessures suintaient du sang et du pus. Il a été libéré sous caution aux alentours du 2 mai 2025.
4) Après une arrestation violente, une veuve handicapée de 73 ans souffre d’hypertension artérielle et d’oppression thoracique
Le 16 janvier 2025, Mme Song Huilan, une résidente âgée de 73 ans de la ville de Jiamusi, dans la province du Heilongjiang, était en train de lire dans son lit lorsque plus d’une dizaine d’agents ont fait irruption chez elle à l’aide d’un passe-partout. Aucun d’entre eux n’a présenté de pièce d’identité ni de mandat de perquisition. Sans permettre à la femme handicapée d’enfiler sa prothèse, sa veste ni ses chaussures, les policiers l’ont traînée en bas des escaliers. Sa chemise et son soutien-gorge sont remontés, exposant sa poitrine et son dos. Son pantalon était également baissé jusqu’aux cuisses.
La police a jeté Mme Song dans leur voiture de patrouille sans lui permettre d’ajuster ses vêtements. En raison du temps glacial, elle tremblait continuellement, mais la policière dans la voiture a refusé de l’aider à remettre son haut en place ou à remonter son pantalon. À son arrivée au poste de police, elle a demandé à utiliser les toilettes, mais la police a refusé de l’aider, alors qu’elle était incapable de marcher seule. Elle a donc mouillé son pantalon, mais la police a continué à ignorer sa situation.
Lorsque Mme Song s’est vu refuser l’admission au centre de détention local en raison d’une tension artérielle dangereusement élevée, le médecin lui a injecté une substance inconnue, qui lui a causé une sensation de faiblesse et une oppression thoracique. Elle a été libérée vers 19 h, couverte d’ecchymoses.
5) Après une arrestation violente, un homme âgé de 89 ans originaire du Heilongjiang est toujours hospitalisé
Fin mai 2025, M. Chen Hongrui, un habitant âgé de 89 ans de la ville de Mishan, dans la province du Heilongjiang, a été amené par ruse à ouvrir sa porte à la police. Malgré son âge avancé et son manque de mobilité dû à une blessure au fémur gauche, les policiers ont traîné M. Chen jusqu’à la voiture de police, lui causant une vive douleur à la poitrine et au dos. Après sa libération, il s’est rendu à l’hôpital où l’on a constaté qu’il souffrait de fractures à la colonne vertébrale.
6) Réapparition d’un kyste abdomino-pelvien chez une femme âgée de 79 ans
Mme Chi Fengying, 79 ans, habitant la ville de Shenyang, province du Liaoning, a été arrêtée le 22 octobre 2024. La police a tenté à trois reprises de la placer dans un centre de détention, mais a échoué à chaque fois en raison de son mauvais état de santé. Le 26 décembre 2024, le parquet local a inculpé Mme Chi et a porté l’affaire devant un tribunal. La pression mentale exercée par la persécution a provoqué une réapparition du kyste abdomino-pelvien de Mme Chi. Ses jambes étaient également enflées et elle avait du mal à manger ou à aller aux toilettes. Malgré son état, la police a non seulement continué à la harceler, mais elle s’en est également prise à sa famille.
Mme Chi Fengying se fait examiner à l’hôpital.
7) Une femme du Heilongjiang victime d’un AVC en détention, risque un procès
Mme Fu Yunping, originaire du canton de Longjiang, dans la province du Heilongjiang, s’est installée en 2024 à Taizhou, dans la province du Zhejiang, pour travailler. Après avoir été signalée pour avoir parlé du Falun Gong à quelqu’un, elle a été arrêtée le 7 avril 2025. Afin de recueillir davantage de « preuves » contre elle, la police a interrogé tous les collègues de Mme Fu dans un hôtel et leur a demandé si elle leur avait parlé du Falun Gong.
Les 19 juin, le centre de détention local a appelé la famille de Mme Fu pour leur dire qu’elle avait eu un accident vasculaire cérébral et qu’elle était en train de recevoir des soins d’urgence à l’hôpital. Lorsque sa famille lui a rendu visite, Mme Fu était incapable de bouger un côté de son corps et de parler. Elle était attachée à son lit, mais semblait avoir l’esprit clair. Le tribunal local a refusé de libérer Mme Fu sous caution et continue les poursuites à son encontre.
8) Une femme du Liaoning interrogée sous la torture
Le 26 août 2025, quelqu’un a frappé à la porte de Mme Li Zhuoqing, prétendant être de la société de gestion immobilière. Lorsqu’elle a ouvert la porte, un groupe de policiers a fait irruption. Cette habitante âgée de 52 ans de la ville de Shenyang, dans la province du Liaoning, a été emmenée au poste de police pour être interrogée. Comme elle refusait de se plier à l’interrogatoire, les policiers lui ont enfilé une cagoule noire sur la tête et l’ont maintenue attachée à une chaise métallique toute la nuit, sans la laisser dormir. Ils ont également placé une photo du fondateur du Falun Gong sous ses pieds et lui ont ordonné de marcher dessus. Elle a refusé. Les policiers ont ensuite prélevé de force un échantillon de sang à Mme Li. Elle avait également du sang dans ses urines et on a découvert qu’elle souffrait d’une infection urinaire.
9) Un homme du Hebei battu après son arrestation, des dents cassées
M. Xi Zhaojun, enseignant dans une école secondaire de la ville de Zhangjiakou, dans la province du Hebei, a été arrêté le 8 juillet 2025 alors qu’il se rendait dans le canton de Shangdu, en Mongolie intérieure. Il a d’abord été détenu dans une cellule à Shangdu, puis transféré le 24 juillet dans un centre de détention de la ville d’Ulanqab, en Mongolie intérieure.
Pendant le trajet, trois agents n’ont cessé de gifler M. Xi. Son visage était enflé et ensanglanté. Ils ont également inséré la boucle de la ceinture de sécurité dans sa bouche pour lui écarter les dents. Lorsqu’il a tenté de résister, ils lui ont enfoncé la boucle dans les yeux et ont menacé de l’envoyer dans un hôpital psychiatrique. Lorsque l’avocat de M. Xi lui a rendu visite huit jours plus tard, son visage était toujours enflé et sa bouche saignait encore. Plusieurs de ses dents étaient déchaussées et il avait également un ulcère à la bouche.
C. Surveillance étroite
1) Une habitante de Shanghai étroitement surveillée pendant trois jours
Le 8 septembre 2023, après avoir purgé une peine illégale d’un an de prison pour sa croyance dans le Falun Gong, Mme Li Hong, une habitante de Shanghai, a été placée sous étroite surveillance par la police locale.
Entre le 20 et le 22 juillet 2025, deux personnes ont surveillé Mme Li et l’ont suivie partout où elle allait. Elles ont pris des photos d’elle et ont rapporté ses activités aux autorités. Lorsqu’elle a exhorté ces personnes à ne pas participer à la persécution, elles lui ont répondu qu’elles gagnaient 300 yuans par jour pour faire ce travail.
2) Enregistreur de conduite d’un couple du Liaoning suivi par la police
Le 21 juillet 2025, un couple marié du canton de Qingyuan, dans la province du Liaoning, a été illégalement arrêté à son domicile vers 22 h. La police a fait une descente chez eux et a emmené M. Chen Guicun au centre de détention de Dashagou et son épouse, Mme Chen Ji’e, au centre de détention de Nangou.
Lors de la descente, il était évident que la police connaissait parfaitement la disposition de la maison et s’est directement rendue dans le grenier pour trouver les livres de Falun Gong du couple. L’enregistreur de conduite du couple a également été surveillé par la police. Le couple soupçonnait que depuis un certain temps, la police surveillait leurs appels téléphoniques et les enregistrait à l’aide de caméras de surveillance.
D. Ruine financière et gel des avoirs
Outre les arrestations, les détentions et les tortures, les pratiquants de Falun Gong ont également été victimes de persécutions financières. En plus de la confiscation plus courante d’objets personnels et des amendes, certains pratiquants ont vu leur salaire, leur pension de retraite, leurs allocations ou leurs primes suspendus. Certains ont signalé que leurs comptes bancaires ou d’autres biens privés, tels que des biens immobiliers résidentiels, avaient été gelés. Beaucoup ont été rétrogradés ou licenciés de leur travail, ou ont vu leurs années de service effacées de leur dossier pour le calcul de leur pension de retraite. Des propriétaires de petites entreprises ont été confrontés au risque de voir leur licence commerciale révoquée ou de ne pas pouvoir renouveler leur bail.
1) Suspension de la pension
Le 22 juillet 2025, Mme Zhao Yan, une employée hospitalière à la retraite âgée de 79 ans vivant dans la ville de Suining, dans la province du Sichuan, a reçu un appel téléphonique du service des ressources humaines de son ancien travail, le troisième hôpital de la ville de Suining. Son interlocuteur lui a annoncé que le Bureau de la sécurité sociale du district de Chuanshan avait informé l’hôpital qu’elle n’aurait pas dû percevoir de prestations de retraite pendant ses six mois d’emprisonnement (juillet-décembre 2024) et qu’elle devait rembourser les fonds, ajoutant qu’elle n’avait désormais droit qu’à 40 % de sa pension antérieure. Mme Zhao ayant refusé de rembourser les fonds, le Bureau de la sécurité sociale a suspendu sa pension en août 2025.
Après avoir purgé une peine de six ans de prison, M. Wang Xingkai, un ancien enseignant âgé de 76 ans dans une école professionnelle de Chongqing, s’est vu suspendre sa pension depuis début 2020. Il a essuyé un nouveau coup dur lorsque, le 5 novembre 2025, un groupe d’agents a fait irruption chez lui et a saisi ses seules économies, soit un peu plus de 4000 yuans en espèces.
Dans la ville de Yingkou, province du Liaoning, Mme Zhu Ruimin, une enseignante à la retraite âgée de 83 ans, est privée de sa pension de retraite depuis octobre 2014. Comme elle percevait 4700 yuans par mois avant la suspension, la perte totale s’élève à plus de 600 000 yuans, sans compter l’augmentation annuelle de sa pension liée au coût de la vie.
Depuis que Mme Lin Guichen, une employée à la retraite âgée de 64 ans de l’Institut agricole de la province du Fujian, rattaché à l’Académie des sciences agricoles, a fini de purger une peine de quatre ans de prison en 2024, elle ne touche plus aucune prestation de retraite. Elle a été condamnée à rembourser les plus de 180 000 yuans de pension qui lui ont été versés pendant son incarcération. Le centre de sécurité sociale a également informé Mme Lin qu’elle ne serait plus éligible à ses prestations mensuelles de près de 7000 yuans, même après avoir remboursé sa « dette de retraite », et qu’elle ne recevrait à la place qu’une allocation mensuelle de 2100 yuans.
Depuis avril 2016, Mme Wu Xiulan, ingénieur environnemental à la retraite âgée de plus de 80 ans, n’a pas touché un centime de sa pension. Sans autre source de revenus, elle n’a pas pu se permettre de réparer ses fenêtres cassées, son chauffage, son évier qui fuit et son balcon. Sa maison est glaciale en hiver. Elle gagne désormais maigrement sa vie en ramassant et en revendant des déchets recyclables trouvés dans les poubelles.
2) Demande d’aide aux personnes à faibles revenus refusée
Après avoir fini de purger une peine de quatre ans de prison en novembre 2024, Mme Zhang Lingge, 57 ans, originaire de la ville de Changsha, dans la province du Hunan, a été dévastée de découvrir que le tribunal qui l’avait condamnée avait saisi 15 000 yuans sur son compte bancaire pour payer son amende. Incapable de payer son loyer, Mme Zhang a été expulsée de son logement. Elle a demandé une aide aux personnes à faibles revenus auprès du comité résidentiel, mais on lui a ordonné de rédiger une déclaration dans laquelle elle s’engageait à « respecter les lois et à être une citoyenne respectueuse des lois » (c’est-à-dire à ne pas pratiquer le Falun Gong). Elle a fait valoir qu’elle avait toujours été une citoyenne respectueuse des lois et que le régime communiste la persécutait en raison de sa croyance. Comme elle a refusé de rédiger cette déclaration, sa demande a été rejetée.
Pendant ce temps, les autorités suivaient Mme Zhang partout où elle allait. Lorsqu’elle a emménagé chez sa mère, des voitures de police étaient garées devant chez elle 24 heures sur 24. Parfois, la police braquait des projecteurs puissants sur le domicile à minuit.
3) Objets de valeur confisqués lors de perquisitions à domicile
Le 19 février 2025, vers 23 heures, plus de 20 agents se sont présentés au domicile de Mme Du Likun, dans la ville de Handan, province du Hebei. Ils ont forcé la porte avec l’aide d’un serrurier. Les policiers ont rempli leur voiture de police avec des objets confisqués au domicile de Mme Du, notamment un ordinateur, une imprimante, deux boîtes contenant de l’argent liquide, une boîte contenant des bijoux et un certificat de dépôt d’une valeur de 230 000 yuans. Ils ont également confisqué deux voitures, puis sont revenus le 21 février pour saisir un vélo.
4) Suppression de la prime d’une professeure de musique
Le 6 janvier 2025, Mme He Yan, professeur de musique à Wuhan, dans la province du Hubei, a reçu un avertissement de la direction de son école lui indiquant qu’elle ne recevrait probablement aucune prime pour le dernier trimestre 2024, en raison de sa pratique du Falun Gong et des plaintes qu’elle avait déposées contre la police pour l’avoir arrêtée et avoir perquisitionné son domicile en mars 2023. Malgré les pressions exercées par la police, la direction de l’école et le bureau de l’éducation, Mme He a refusé de retirer sa plainte. En représailles, le 9 janvier 2025, l’école a retenu sa prime trimestrielle de 20 000 yuans, puis, le 12 juin 2025, elle a retenu l’augmentation de salaire qui lui était due.
5) Des enseignants qui n’ont pas le droit d’enseigner
Toujours dans la province du Hubei, depuis le semestre de printemps 2025, trois pratiquants travaillant à l’Université des sciences et technologies du Hubei, M. Li Mincai, M. Zheng Shuanghua et Mme Yan Qin, n’ont plus le droit d’enseigner.
6) Compte bancaire gelé
Le 22 janvier 2025, lorsque Mme Tan Guangming, une résidente âgée de 71 ans de la ville de Hanzhong, dans la province du Shaanxi, est rentrée chez elle, après avoir purgé une peine de six ans de prison pour sa pratique du Falun Gong, elle a découvert que son compte bancaire était toujours gelé par le tribunal de première instance qui l’avait condamnée. Les récoltes qu’elle avait effectuées avant son arrestation en janvier 2019 étaient couvertes de moisissure et l’huile de colza qu’elle avait extraite était rance depuis longtemps. Mme Tan a désormais du mal à subvenir à ses besoins.
E. La persécution étendue aux membres de la famille
En raison de la nature globale de la persécution, les membres de la famille des pratiquants sont également soumis aux mêmes pressions et deviennent parfois eux-mêmes des cibles.
1) Une mère de 86 ans meurt de chagrin après l’arrestation de sa fille pour sa croyance
Le 24 juin 2025, Mme Duan Xiaorong, une enseignante à la retraite âgée de 61 ans vivant dans la ville de Daqing, dans la province du Heilongjiang, a emmené sa mère âgée de 86 ans, Mme Ding Cuiying, se promener dans la cour de son immeuble. Alors que sa mère restait dans la cour pour profiter du soleil, Mme Duan s’est absentée brièvement pour faire quelques courses, mais elle a été arrêtée par la police. Les policiers ont ignoré sa demande de retourner chercher sa mère pour la ramener à la maison. Mme Duan a dû appeler sa fille pour qu’elle vienne chercher sa mère. Mme Ding a été tellement bouleversée par l’arrestation de Mme Duan qu’elle est tombée malade et est décédée fin septembre. Mme Duan a ensuite été condamnée à sept ans de prison et à une amende de 60 000 yuans.
2) Seule aide du mari et de la fille handicapés détenue
Le 25 avril 2025, alors que Mme Zhao Caixia, âgée de 73 ans, attendait avec sa sœur pour monter dans un train à la gare ferroviaire de Harbin, dans la province du Heilongjiang, elle a été abordée par la police et ses bagages ont été fouillés. Après avoir découvert des billets de banque sur lesquels des informations sur le Falun Gong étaient imprimées, la police a arrêté les deux sœurs et les a emmenées au poste. La police a également fouillé leurs domiciles et saisi leurs livres de Falun Gong, leurs documents d’information et les portraits du fondateur du Falun Gong.
Le mari de Mme Zhao souffre d’une hernie discale lombaire, de goutte et d’une infection cérébrale parasitaire ; il est alité la plupart du temps et incapable de prendre soin de lui-même. Leur fille souffre d’une maladie mentale et a besoin d’une surveillance constante. Depuis la détention de Mme Zhao, ils se trouvent désormais dans une situation très difficile.
3) Une mère de 80 ans arrêtée, son fils handicapé mental terrifié
En 2023, pour éviter d’être persécutée pour sa pratique du Falun Gong, Mme Su Changqin, 80 ans, originaire de la ville de Kaiyuan, dans la province du Liaoning, a été contrainte de quitter son domicile, accompagnée de son fils handicapé mental. Le 4 septembre 2025, Mme Su a été arrêtée par la police de Kaiyuan dans son logement loué à Shenyang, dans la même province. Son fils est actuellement chez sa belle-sœur ; il a été tellement traumatisé par l’arrestation de sa mère qu’il refuse de manger et part souvent à sa recherche.
4) Une mère contrainte de se cacher, la police arrête sa fille à sa place
Le 23 décembre 2024, lorsque la police de la ville de Harbin, dans la province du Heilongjiang, a tenté d’arrêter Mme Zhao Xihua, sa fille, Mme Xuan Shaojing, s’est placée devant la porte et a refusé de les laisser entrer. La police a alors forcé le mari de Mme Zhao, qui était détenu au poste de police pendant six heures, à parler à sa fille au téléphone. Même lorsqu’un des policiers a pointé son arme sur son front, elle a continué à refuser de bouger. La police est partie, mais est allée cinq jours plus tard arrêter Mme Xuan sur son lieu de travail et la placer en détention pour « obstruction à l’application de la loi ». Mme Zhao a été contrainte de vivre loin de chez elle pour échapper à la persécution.
5) Une mère et sa fille arrêtées pendant leurs vacances
Au cours des vingt-six dernières années, Mme Lin Jinli, âgée de 48 ans, originaire de la ville de Harbin, dans la province du Heilongjiang, a été à plusieurs reprises prise pour cible en raison de sa croyance dans le Falun Gong. En 2019, alors qu’elle accompagnait sa fille de 15 ans à l’école, elle a été arrêtée et condamnée à quatre ans de prison. Pendant sa détention, son mari a dû jongler entre son travail à temps plein et la garde de leur fille. La jeune fille pleurait souvent, car sa mère lui manquait.
En août 2025, Mme Lin a emmené sa fille en vacances à Yangzhou, dans la province du Jiangsu. Comme elle avait emporté un téléphone portable qu’elle utilisait pour envoyer des SMS sur le Falun Gong, le 10 août, la police de Yangzhou l’a retrouvée et l’a arrêtée. La police s’est également rendue à Harbin pour perquisitionner son domicile. Sa fille a été libérée au bout de quatre jours, mais Mme Lin est restée détenue à Yangzhou et a été soumise à un lavage de cerveau.
6) Grand-père drogué en prison et privé de libération conditionnelle, petite-fille expulsée de l’école pour avoir parlé à ses camarades de chambre de ses souffrances
Une jeune fille de 17 ans, Hou Tianran, élève dans un internat de Chengdu, dans la province du Sichuan, a raconté à ses camarades de chambre que son grand-père était contraint de prendre des médicaments contre l’hypertension alors qu’il purgeait une peine de sept ans et demi pour sa pratique du Falun Gong. L’une des camarades de chambre a répété cette histoire à leur professeur principal, qui a feint de s’intéresser au Falun Gong et a demandé à l’adolescente si elle avait des livres sur le sujet. La jeune fille lui a envoyé une version électronique du Zhuan Falun, le texte principal du Falun Gong, ainsi que quelques photos de son grand-père en prison. Deux jours plus tard, le 18 septembre 2025, l’adolescente a été convoquée dans le bureau du vice-doyen et sommée de quitter « volontairement » l’école. Elle a été raccompagnée chez elle par quatre enseignants.
F. Marginalisés par la société et les membres de leur famille
Après vingt-six ans de persécution, la propagande diabolisant le Falun Gong s’est infiltrée dans tous les recoins de la société chinoise, et la haine et le ressentiment sont profondément ancrés dans l’esprit de nombreuses personnes. Alors que les familles de certains pratiquants continuent de les soutenir dans leur croyance, les propres enfants de certains pratiquants se sont retournés contre eux.
1) Une femme de Shanghai contrainte au divorce et rejetée par sa fille
Après avoir purgé deux peines de prison totalisant sept ans et subi la suspension de sa pension, Mme Xu Nixia, une résidente de Shanghai âgée de 68 ans, a été à nouveau arrêtée le 13 mai 2025. Après le début de la persécution, Mme Xu avait été condamnée à quatre ans et trois ans de prison respectivement en 2006 et 2018. Lorsqu’elle n’était pas détenue, la police la harcelait fréquemment et la surveillait souvent 24 heures sur 24.
Peu après une nouvelle perquisition à leur domicile en avril 2015 et accablé par la persécution, le mari de Mme Xu a divorcé. Sa fille avait également une très mauvaise attitude à son égard. Après que Mme Xu a quitté leur domicile, la police a continué à la harceler et l’a forcée à déménager plusieurs fois. Même le propriétaire de l’appartement que son père avait loué en 2014 l’a expulsée sous la pression du comité résidentiel.
2) Trompés par la propagande de haine, des fils envoient leur mère dans une maison de retraite après sept ans d’emprisonnement et menacent de ne plus prendre en charge ses frais
Influencés par la propagande haineuse du PCC contre le Falun Gong, les enfants de Mme Fan Shufen s’opposaient fermement à sa pratique. L’un de ses fils a tenté de l’étrangler et sa femme a également menacé de divorcer si sa mère continuait à pratiquer le Falun Gong. Lui et son frère reprochaient tous deux à Mme Fan de leur « faire honte ». Ils la traitaient souvent de « vieille détenue politique » et la battaient. Après la libération de Mme Fan en septembre 2024, après avoir purgé une peine illégale de sept ans, ses deux fils l’ont envoyée dans une maison de retraite et ont demandé au propriétaire de l’établissement d’empêcher Mme Fan de rencontrer d’autres pratiquants de Falun Gong. Ils ont menacé de cesser de payer ses frais si elle continuait à pratiquer le Falun Gong.
3) Une mère de 78 ans emprisonnée par ses deux fils
En octobre 2024, une mère veuve âgée de 78 ans vivant dans la ville de Rushan, dans la province du Shandong, était détenue dans un lieu secret par ses deux fils et coupée de toute communication avec le monde extérieur. Les fils de Mme Xun Peiying ont agi ainsi parce qu’ils craignaient que sa pratique du Falun Gong n’affecte la candidature de l’un de leurs propres fils à l’académie de police. Ils ont également détruit l’exemplaire de Zhuan Falun de Mme Xun.
4) La persécution du Falun Gong monte les enfants d’une femme âgée de 90 ans contre elle, la laissant dans un hôpital psychiatrique alors qu’elle ne souffre d’aucune maladie mentale
En juin 2025, Mme Xu Deyu, une résidente âgée de 90 ans de la ville de Mianyang, dans la province du Sichuan, a été internée dans un hôpital psychiatrique par ses propres enfants, simplement parce qu’ils craignaient d’être impliqués en raison de sa croyance dans le Falun Gong. Son fils, en particulier, a perdu son emploi au moins deux fois après qu’elle a refusé de renoncer à sa croyance. Le troisième hôpital populaire de la ville de Jiangyou a hébergé Mme Xu avec trois patients masculins dans la même unité qui ne disposait que d’une seule salle de bain. Après être allés à la selle, les patients masculins mangeaient leurs propres excréments. Deux d’entre eux sont décédés par la suite et deux nouveaux patients ont été admis. L’hôpital a refusé de libérer Mme Xu sans l’autorisation de son fils. Il a même ignoré la demande de libération formulée par le comité de quartier et le service de police locaux.
Voir aussi :
Traduit de l’anglais
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